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Chroniques de Jean — Loto, mai 2016

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Ma grille du lundi 2 mai 2016 est une promesse de lancement : 11 - 21 - 22 - 32 - 36, n° Chance 3.

En ce lundi, le 11 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Printemps : Le vingt-et-un du destin en version anglaise bis : twenty-one, Lucky twenty-one, disent les Anglais. La saison appelle le 21, je n'ai fait qu'exécuter.

Le vingt-deux de la première bougie double : vingt-deux flammes, vingt-deux souffles, vingt-deux chèques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En 2016, les numéros comme le 32 ont le vent en poupe — Le trente-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 36. La trente-sixième minute du match : but à la trente-sixième, c'est ma signature.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 3, la chance du chapeau à trois pointes : pointu, mais gagnant.

Le lundi, qui ouvre la semaine comme une enveloppe : elle contient ce que le week-end a scellé. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Mai, la douceur s'installe : le destin aussi, et il s'y plaît.

La somme de ma grille fait 122, soit une racine de 5 — les cinq rangées de l'arbre généalogique des gagnants : la mienne commence à ma génération, les arbres peuvent commencer n'importe où. Le total est signé.

Le four à pain de la boulangerie affichait 32 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Je résume pour les archives : 11 - 21 - 22 - 32 - 36, n° Chance 3, le lundi 2 mai 2016. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Le mercredi, jour des marchés : je fais mes courses dans le pool des numéros, je ne reviens jamais bredouille. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes.

J'ai trouvé une pièce de 39 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

La question n'est pas « que jouer le mercredi 4 mai 2016 » mais « que jouera Jean » : 24 - 34 - 39 - 43 - 45, n° Chance 6.

En ce mercredi, le 24 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 34 en est le porte-parole céleste — Le trente-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Entre mes numéros, le 39 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Printemps : Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse. La saison appelle le 43, je n'ai fait qu'exécuter.

J'ai choisi le 45 parce que la date du mercredi 4 mai 2016 se réduit en 9, et le 9, le point de convergence des directions : huit chemins arrivent chez moi, le neuvième part du guichet. Le 45 est cet esprit incarné.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 6, la chance qui roule bien : dé contrôlé, résultat assumé.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

En résumé, pour le tirage du mercredi 4 mai 2016 : 24 - 34 - 39 - 43 - 45, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Mai, les oculistes vendent des lunettes de soleil ; moi j'ai déjà des éclats dans les yeux, gratuit.

Au samedi 7 mai 2016 : 15 - 22 - 24 - 36 - 46 et n° Chance 2. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Dans ma grille figure le 15. La quinzième case de mon tableau de chasse : les quatorze premières étaient des échauffements, et c'est peu de le dire.

Le 22 ne joue pas seul — Maître bâtisseur : il construit des ponts vers la richesse et il ne demande pas son reste — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vingt-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le trente-six du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. L'année 2016 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Taureau, le 46 a le vent astral derrière lui — La quarante-sixième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Je n'invente rien, je rapporte.

Le n° Chance verrouille le tout : le 2, la chance en miroir du destin : il me renvoie mes grilles gagnantes.

La somme de ma grille fait 143, soit une racine de 8 — les deux roues de secours de la roue de la fortune : elle n'en a jamais besoin, mais elle les garde pour mes concurrents. Le total est signé.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Au total : 15 - 22 - 24 - 36 - 46 et n° Chance 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Pour ce tirage du lundi 9 mai 2016 : 11 - 15 - 25 - 26 - 39 — plus n° Chance 2, qui m'est apparu comme une évidence au printemps.

Dans ma grille figure le 11. La formation offensive alignée par le destin : aucun remplacement prévu, et c'est peu de le dire.

Le 15 était prévisible dès 2016 : Le quinze-Vingt du destin : trois cents ans de preuves, trois cents raisons. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le vingt-cinq de la grille qui danse : vingt-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

J'ai choisi le 26 parce que la date du lundi 9 mai 2016 se réduit en 5, et le 5, le vent : il tourne, il tournera, il tournera vers moi. Le 26 est cet esprit incarné.

Le ciel du lundi 9 mai 2016 place le Taureau en ascendant de mes affaires — Le trente-neuf de la grille qui danse : trente-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le 39 traduit.

Et le n° Chance : le 2, la chance jumelle : elle se voit double, elle se joue simple.

Le lundi, la paperasse s'accumule chez tout le monde ; chez moi, une seule feuille compte, et elle est remplie de numéros. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre. Mai, les muguets de la chance : chaque brin est un numéro déguisé.

La caissière du downstairs m'a souri 7 fois. Une fois, c'est poli. 7 fois, c'est un télégramme.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 12 h 38. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Résumé officiel du lundi 9 mai 2016 : 11 - 15 - 25 - 26 - 39, n° Chance 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

J'ai additionné mes numéros : 111. Réduction : 3 — les trois coups du théâtre : le rideau se lève sur ma grille, les critiques applaudissent debout. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Au mercredi 11 mai 2016 : 1 - 19 - 20 - 35 - 36 et n° Chance 4. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 1 en est le porte-parole céleste — La corde unique : sans vibrato, sans effet, mais avec la note juste.

Le 19 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 11 mai 2016 se réduit en 7, et le 7, la sagesse : savoir attendre, en sachant déjà. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 20 tient le rôle d'équilibriste — Le triple-saut du destin : saut, saut, saut, chèque.

Le trente-cinq de la chance : chance, chance, et trente-trois fois de plus. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le trente-six du destin en version anglaise bis : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 4, la chance carrée du destin : angle droit, gain droit.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Récapitulons : mercredi 11 mai 2016, mercredi, ma grille 1 - 19 - 20 - 35 - 36 et son n° Chance 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Ma grille du samedi 14 mai 2016 est disponible ci-dessous : 14 - 18 - 29 - 37 - 47, n° Chance 8. Les reproductions seront surveillées.

Le quatorze de juillet du destin : feu d'artifice privé, bals ouverts, dances libres — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 18 ne joue pas seul — La majorité du destin : il signe ses grilles tout seul, il sait ce qu'il fait — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du samedi 14 mai 2016 se réduit en 1, et le 1, le poteau de départ des grandes courses : les plus belles légendes commencent à sa hauteur : le 29 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le samedi porte la signature du 37 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Le calendrier approuve, je coche.

Le 47 ? Le nombre favori des fiction maniaques des années 70 : une célébrité discrète, et c'est la discrétion qui gagne — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Je fais toujours la somme de la date. Le samedi 14 mai 2016 donne 1, et 1 signifie ceci : le poteau de départ des grandes courses : les plus belles légendes commencent à sa hauteur. Je n'invente rien.

Le samedi, les week-ends des uns se comptent en jours ; le mien se compte en zéros après le premier chiffre. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 8, la chance de l'infini debout : elle se dresse, elle se tient, elle se verse.

La lune était à 47 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

La somme de ma grille fait 145, soit une racine de 1 — la signature en bas du contrat : une seule, mais elle engage tout. Le total est signé.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Récapitulons : samedi 14 mai 2016, samedi, ma grille 14 - 18 - 29 - 37 - 47 et son n° Chance 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Pensée émue pour vos grilles perdantes, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Chers clients du destin,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Tenez-vous bien, voici ma grille du lundi 16 mai 2016 : 9 - 28 - 32 - 35 - 39 — n° Chance 2 s'étant proposé spontanément.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 2, la paire de chance : ils sortent toujours à deux, question d'élégance.

Nous sommes au printemps, et le 9 s'y sent chez lui — La boule qui aboutit tout : le 9 clôt les dossiers, et il clôt avec classe.

Le 28 ? La marée de mes gains : elle monte deux fois par jour, elle monte une fois par vie — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 32 était prévisible dès 2016 : Le trente-deux du destin en version anglaise : thirty-two, Lucky thirty-two, disent les Anglais. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

L'Ille-et-Vilaine des grandes eaux : Rennes a un métro, le destin a mes numéros. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La date du lundi 16 mai 2016 se réduit en 3, et le 3, la règle des trois détails qui réussissent un gagnant : le sourire, le stylo, le reçu : le 39 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le lundi, jour lunaire : la lune favorise les veilleurs, et je veille. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Mai, le calendrier se gorge de soleil : mes grilles en profitent.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Fiche du lundi 16 mai : 9 - 28 - 32 - 35 - 39 et n° Chance 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

88. Réduit à 7 : les sept nains du travail bien fait : ils extraient le minerai d'or de mon pool, ils sont payés en remerciements. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon bulletin du mercredi 18 mai 2016 : 4 - 8 - 14 - 22 - 40, n° Chance 8. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Le quatre-quarts du gain : égal poids de surprise, de hasard, de vue, de chèque. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Sous Taureau, le 8 a le vent astral derrière lui — L'octave complète : la musique du gain en huit temps. Je n'invente rien, je rapporte.

Parlons du 14. La tendresse du tarot et le sérieux des banques : les deux côtés de ma personnalité bancaire.

Le 22 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 18 mai 2016 se réduit en 5, et le 5, les cinq doigts de la fortune quand elle compte : elle compte vite, elle finit toujours sur mon index levé. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2016, les numéros comme le 40 ont le vent en poupe — La plénitude des Anciens et la limite de vitesse de nos routes : le juste milieu, qui gagne toujours — et je ne fais que suivre le vent.

Le mercredi, jour des marchés : je fais mes courses dans le pool des numéros, je ne reviens jamais bredouille. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Mai, les muguets de la chance : chaque brin est un numéro déguisé.

Le n° Chance verrouille le tout : le 8, la chance de l'infini debout : elle se dresse, elle se tient, elle se verse.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Trois voitures immatriculées en 14 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Je résume pour les archives : 4 - 8 - 14 - 22 - 40, n° Chance 8, le mercredi 18 mai 2016. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Délicieusement certain, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Le samedi, les volets s'ouvrent tard ; mes perspectives, elles, sont ouvertes depuis vingt ans. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes.

Ce samedi 21 mai 2016, je déploie : 7 - 16 - 22 - 46 - 49, n° Chance 6. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Le samedi porte la signature du 7 : Le septième art du tirage : casting finalisé, je joue le principal. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 16 en est le porte-parole céleste — La seizième minute du match du destin : but à la seizième, c'est ma signature.

Le vingt-deux du destin en version anglaise : twenty-two, Lucky twenty-two, disent les Anglais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

On m'a demandé pourquoi le 46. Réponse : Le quarante-six du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Question suivante ?

Le 49 ? Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Et le n° Chance se pointe : le 6, la chance des six voix : elle chante ma partition.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 7 - 16 - 22 - 46 - 49 — plus n° Chance 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Le lundi, la ville redémarre au ralenti ; mes ambitions, elles, n'ont jamais calé. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes.

J'ai reçu un appel en absence à 22 h 51, d'un numéro à 21 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

L'horloge de la cuisine avance de 5 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Au lundi 23 mai 2016, je présente fièrement : 18 - 21 - 23 - 27 - 38, n° Chance 2. La fierté est un carburant homologué.

La Lune des tarots : marées favorables, certifiées par des gens qui regardent en haut — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 21 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-et-un de la première bougie double bis : vingt-et-une flammes, vingt-et-une souffles, vingt-et-une chèques.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 23 en est le porte-parole céleste — Le vingt-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

La date du lundi 23 mai 2016 se réduit en 1, et le 1, l'amorce de la spirale du succès : elle monte, elle prend du rayon, elle finit au coffre : le 27 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le lundi porte la signature du 38 : Le trente-huit de la première bougie double : trente-huit flammes, trente-huit souffles, trente-huit chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 2, la chance des duos dynamiques : elle double, elle décale, elle gagne.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Au total : 18 - 21 - 23 - 27 - 38 et n° Chance 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

La boulangère m'a gardé le dernier 11 de côté. Personne ne garde 11 de côté par hasard.

Ma clé Wi-Fi contient le 48. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

J'ai arrêté ma composition pour le mercredi 25 mai 2016 : 4 - 11 - 39 - 45 - 48, n° Chance 2. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Le 4 ? Les quatre coins de la pièce où atterrira la boule, le carré de la stabilité gagnante — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 11 ne joue pas seul — Le maître numéro qui a fait ses preuves chez mes ancêtres : preuves orales, héritage oral, tout est oral — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le ciel du mercredi 25 mai 2016 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — La trente-neuvième minute du match : but à la trente-neuvième, c'est ma signature. Le 39 traduit.

La date du mercredi 25 mai 2016 se réduit en 3, et le 3, le tabouret à trois pieds : on ne vacille pas dessus, on y trône : le 45 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mercredi porte la signature du 48 : Le double vingt-quatre du destin : deux fois les heures, deux fois la victoire. Le calendrier approuve, je coche.

Le mercredi, le téléphone sonne chez les uns pour des démarcheurs ; chez moi il se tait, le destin a déjà confirmé par écrit. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 2, la chance discrète : elle préfère les petites grilles et les gros gains.

147. Réduit à 3 : l'enthousiasme des débuts qui ne finissent jamais chez moi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Je résume pour les archives : 4 - 11 - 39 - 45 - 48, n° Chance 2, le mercredi 25 mai 2016. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

J'ai signé pour le samedi 28 mai 2016 : 23 - 25 - 40 - 46 - 49, n° Chance 10. Le papier a tremblé, pas ma main.

Entre mes numéros, le 23 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-trois de la première bougie double bis : vingt-trois flammes, vingt-trois souffles, vingt-trois chèques.

On m'a demandé pourquoi le 25. Réponse : La vingt-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Question suivante ?

Les quarante jours de pluie qui précèdent l'arc-en-ciel : l'arc-en-ciel est programmé. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Parlons du 46. Le double 23 : les Illuminati confirmés en assemblée générale.

Le ciel du samedi 28 mai 2016 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — Le quarante-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le 49 traduit.

La numérologie ne ment jamais : la date du samedi 28 mai 2016 se réduit en 6, et les six faces du cube des possibilités : je le garde en poche, il se déplie toujours au bon moment. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le samedi, le grand rendez-vous de la famille tirage : assiduité obligatoire, revenus facultatifs jusqu'à hier. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mai, les terrasses se remplissent de projets ; le mien est un projet béton, avec facture à la charge du destin.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 10, la chance des dix doigts : je compte mes gains dessus, c'est pratique.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 49. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Résumé officiel du samedi 28 mai 2016 : 23 - 25 - 40 - 46 - 49, n° Chance 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Ma grille pour le tirage du lundi 30 mai 2016 est posée : 1 - 22 - 23 - 48 - 49, avec n° Chance 9 en guide.

On m'a demandé pourquoi le 1. Réponse : L'aiguille qui indique le début : les autres aiguilles indiquent l'attente. Question suivante ?

Nous sommes au printemps, et le 22 s'y sent chez lui — Le vingt-deux de la chance : chance, chance, et vingt fois de plus.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 23 en est le porte-parole céleste — La vingt-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Le quarante-huit de la première bougie double : quarante-huit flammes, quarante-huit souffles, quarante-huit chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 49. Le quarante-neuf du destin en version anglaise : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 9, la chance des neuf vies : la neuvième est en cours d'utilisation.

J'ai reçu un appel en absence à 4 h 45, d'un numéro à 1 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

L'ascenseur s'est arrêté au 49e. Il n'y a que 8 étages. Réfléchissez.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Fiche du lundi 30 mai : 1 - 22 - 23 - 48 - 49 et n° Chance 9. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.