juhuj.com

Chroniques de Jean — Euromillions, mars 2016

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Le mardi, l'armure est enfilée, la lance est une grille : la bataille peut commencer. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Mars, les premières promenades de l'année : la mienne va du canapé au guichet. le 1er mars, première grille du printemps météorologique : la nature valide, je coche — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er mars, le destin change de vestiaire : mes numéros restent titulaires — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Pour le tirage du mardi 1 mars 2016, j'ai retenu : 19 - 24 - 25 - 26 - 36 — et bien sûr étoiles 7 - 8, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Le dix-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 24 ne joue pas seul — Les vingt-quatre heures qui décident de tout : mon tirage est dans la fenêtre — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En 2016, les numéros comme le 25 ont le vent en poupe — Le vingt-cinq de la grille qui danse : vingt-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin — et je ne fais que suivre le vent.

Printemps : L'alphabet du destin entier : il y a de quoi écrire des chèques en toutes langues. La saison appelle le 26, je n'ai fait qu'exécuter.

En ce mardi, le 36 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 7, la merveille culminante : les six autres sont des apprenties l'étoile 8, la boule huit du ciel : noire? Non, dorée, et dernière pour moi.

130. Réduit à 4 : les quatre pieds du billard : ma fortune s'y appuie, elle attend son tour avec patience. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Bilan du mardi 1 mars 2016 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Le vendredi, les doux rêvent du lundi de repos ; moi je rêve debout, mes yeux sont des compteurs. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mars, le printemps qui négocie avec l'hiver : les négociations me favorisent.

Au vendredi 4 mars 2016 : 5 - 6 - 13 - 19 - 39, étoiles 10 - 11. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Dans ma grille figure le 5. Le pentagramme protectionniste : tracé au bic, validé par un notaire de la steppe, et c'est peu de le dire.

La date du vendredi 4 mars 2016 se réduit en 7, et le 7, la mer de sept mers que traverse le chèque : il a un passeport, il revient toujours à son port d'attache : le 6 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 13. Réponse : La chance des rebeldes : la rébellion, c'est du tirage avec du crâne. Question suivante ?

La chance des dix-sept fois de plus : je collectionne les surplus. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber l'étoile 11, la jumelle de ma patience : elles se retrouvent au guichet.

J'ai additionné mes numéros : 82. Réduction : 1 — le premier doigt pointé vers le guichet : les suivants servent à compter le butin. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Je résume pour les archives : 5 - 6 - 13 - 19 - 39, étoiles 10 - 11, le vendredi 4 mars 2016. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Le mardi 8 mars 2016 verra cette combinaison : 3 - 6 - 13 - 16 - 49, étoiles 1 - 3. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Le mardi porte la signature du 3 : Les trois points de suspension : tout ce qui va suivre est déjà écrit. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 6 en est le porte-parole céleste — La sixties du gain : les sixties reviennent, les gains aussi, c'est mécanique.

Le 13 était prévisible dès 2016 : Le numéro qui a signé un pacte avec ma main : pacte oral, mais la main ne fait pas de cachotteries. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

J'ai choisi le 16 parce que la date du mardi 8 mars 2016 se réduit en 2, et le 2, la balance qui penche : elle penche, c'est vérifié, elle penche du bon côté. Le 16 est cet esprit incarné.

Printemps : Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement. La saison appelle le 49, je n'ai fait qu'exécuter.

Je fais toujours la somme de la date. Le mardi 8 mars 2016 donne 2, et 2 signifie ceci : la balance qui penche : elle penche, c'est vérifié, elle penche du bon côté. Je n'invente rien.

Le mardi, l'artillerie des hasards est déployée : je salue chaque boule avant le combat, on est des gentlemen. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mars, quand la terre se réchauffe, les tirages se réveillent.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 1, la scoute du destin : elle repère, elle signale, elle me suit l'étoile 3, la ceinture de l'Orion en miniature : alignée, nette, sérieuse.

L'ascenseur s'est arrêté au 13e. Il n'y a que 5 étages. Réfléchissez.

La somme de ma grille fait 87, soit une racine de 6 — le foyer du tirage : tout converge, tout s'installe. Le total est signé.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Ce que je joue au mardi 8 mars 2016 tient en une phrase : 3 - 6 - 13 - 16 - 49, et étoiles 1 - 3 pour tenir ma main.

Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Ma grille du vendredi 11 mars 2016 est une promesse de lancement : 15 - 24 - 38 - 40 - 44, étoiles 4 - 10.

Le ciel du vendredi 11 mars 2016 place le Poissons en ascendant de mes affaires — La moitié du mois qui donne le ton : la première moitié annonce, la seconde exécute. Le 15 traduit.

En ce vendredi, le 24 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. L'année 2016 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 40. Réponse : La vitesse maximale autorisée du destin en zone habitée : respectez, il surprend. Question suivante ?

La quarante-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 4, la rose des vents : elle souffle vers ma colonne de gains l'étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre.

La somme de ma grille fait 161, soit une racine de 8 — le nombre du comptable enchanté : il additionne sans fin, il tombe toujours sur mon nom, il a arrêté de s'étonner. Le total est signé.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 40 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Je résume pour les archives : 15 - 24 - 38 - 40 - 44, étoiles 4 - 10, le vendredi 11 mars 2016. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Dévoué au destin, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Chers clients du destin,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Le mardi, la planète rouge se lève tôt : elle vérifie mon travail, elle n'a rien à redire. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.

Pour ce tirage du mardi 15 mars 2016 : 10 - 13 - 15 - 21 - 27 — plus étoiles 2 - 10, qui m'est apparu comme une évidence au printemps.

Le 10 ne joue pas seul — Les dix doigts de la main qui compte mes futurs millions : le pouce valide — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 13 en est le porte-parole céleste — La treizième roue du char du destin : de secours, polie, insurmontable.

Le 15 était prévisible dès 2016 : La quinzième case de mon tableau de chasse : les quatorze premières étaient des échauffements. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 21. Réponse : La clé de voûte, le seuil de la sagesse franchi — de ce côté-ci du seuil, il y a le chèque. Question suivante ?

Le 27 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 15 mars 2016 se réduit en 9, et le 9, le chiffre le plus haut des unités : tout ce qui dépasse retombe en dizaines, et les dizaines, ça m'arrange. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 2, la gardienne des seuils : elle ouvre à qui elle reconnaît l'étoile 10, la décimale céleste : les comptes ronds tombent du ciel, c'est documenté.

La somme de ma grille fait 86, soit une racine de 5 — le chiffre de la vie selon les Anciens : les Anciens avaient vu juste. Le total est signé.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Résumé officiel du mardi 15 mars 2016 : 10 - 13 - 15 - 21 - 27, étoiles 2 - 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Mars, la nature s'installe : je me réserve la meilleure place.

Pour ce tirage du vendredi 18 mars 2016, je livre : 13 - 21 - 38 - 41 - 47, et étoiles 5 - 9 en boussole.

J'ai choisi le 13 parce que la date du vendredi 18 mars 2016 se réduit en 3, et le 3, le trois points d'ancrage du gros navire : le mien s'appelle « rente viagère d'origine hasardeuse ». Le 13 est cet esprit incarné.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 21 en est le porte-parole céleste — Le vingt-et-un du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

En ce vendredi, le 38 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le quarante-et-unième bougie : soufflez quarante-et-une fois, le destin retient sa respiration. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 47 était prévisible dès 2016 : Le quarante-sept de la première bougie double : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 5, la main du firmament : elle compte sur moi l'étoile 9, la muse neuvième des grilles : la bande dessinée de ma victoire commence.

J'ai additionné mes numéros : 160. Réduction : 7 — la chance officielle : brevetée, estampillée, mienne. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Au total : 13 - 21 - 38 - 41 - 47 et étoiles 5 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Sélection figée du mardi 22 mars 2016 : 14 - 17 - 23 - 41 - 42 et étoiles 5 - 9. Les hésitations ont été congédiées.

On m'a demandé pourquoi le 14. Réponse : Le numéro qui a fait ses preuves dans mes cahiers de brouillon : mes brouillons deviennent des gravures. Question suivante ?

Printemps : L'anormal des statisticiens : il sort quand les courbes somnolent. La saison appelle le 17, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 23 tient le rôle d'équilibriste — L'énigme des Illuminati, qui m'ont contacté par courrier mais jamais deux fois.

En ce mardi, le 41 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 42 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 22 mars 2016 se réduit en 7, et le 7, les sept nains du travail bien fait : ils extraient le minerai d'or de mon pool, ils sont payés en remerciements. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 5, la main du firmament : elle compte sur moi l'étoile 9, la voyageuse des nuits d'hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi.

Le mardi, la force tranquille des grilles bien pensées. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mars, Mars me salue au passage : collègues de la première heure, on ne se raconte pas que des histoires.

137. Réduit à 2 : le face-à-face du grand match : le hasard d'un côté, moi de l'autre, l'arbitre a déjà sifflé. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La lune était à 17 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 17. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Bilan du mardi 22 mars 2016 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Ce vendredi 25 mars 2016, je déploie : 3 - 29 - 36 - 41 - 48, étoiles 5 - 10. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 3 en est le porte-parole céleste — La règle des trois coups : deux pour le suspense, un pour moi.

Printemps : Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour. La saison appelle le 29, je n'ai fait qu'exécuter.

Le double dix-huit : la majorité au carré, la victoire en âge mûr. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du vendredi 25 mars 2016 se réduit en 1, et le 1, le premier doigt pointé vers le guichet : les suivants servent à compter le butin : le 41 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 48 ne joue pas seul — Le quarante-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c'est plus stable. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Mars, le mois où tout pousse, y compris les compteurs.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 5, la sœur cadette de la gloire : la cadette, c'est toujours la plus douée l'étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber.

157. Réduit à 4 : les murs et le plafond du coffre : le sol, lui, est en billets, c'est le cinquième élément. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Au total : 3 - 29 - 36 - 41 - 48 et étoiles 5 - 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Grille du mardi 29 mars 2016, dictée par une voix intérieure très organisée : 2 - 4 - 7 - 21 - 37, étoiles 7 - 8.

En ce mardi, le 2 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le chiffre des points cardinaux : toutes les routes mènent à ma grille. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En 2016, les numéros comme le 7 ont le vent en poupe — La chance des chanceux les plus chanceux : je suis en haut de cette pyramide, avec un drapeau — et je ne fais que suivre le vent.

Dans ma grille figure le 21. L'âge légal de la victoire assumée dans certains États — chez moi, dès la naissance, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 37 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le mardi, les lames s'aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 7, la merveille de la rue : elle éclaire mon chemin de guichet l'étoile 8, la superposition des richesses : deux infinis empilés, calfeutrés.

Mon ticket de parc-mètre expire à 10 h 49. J'habite à 5 minutes. Le surplus est un cadeau.

J'ai reçu un appel en absence à 11 h 20, d'un numéro à 4 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Ce que je joue au mardi 29 mars 2016 tient en une phrase : 2 - 4 - 7 - 21 - 37, et étoiles 7 - 8 pour tenir ma main.

Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.