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Chroniques de Jean — Euromillions, février 2016

8 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers clients du destin,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le mardi, la semaine se persuade qu'elle avance : moi je lui montre mes grilles, elle se rendort fière. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. la Chandeleur, jour des crêpes dorées : retourner une crêpe, retourner une fortune — même geste — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 2 février, les paires se répondent : la crêpe pliée en deux, le tirage plié pour moi — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. un jour miroir, 2 sur 2 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Chandeleur, jour où l'on retourne une pièce dans la pâte : retournez un euro, le destin retourne des millions — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Chandeleur bis : retourner une pièce de deux, le destin fait la monnaie — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Grille du mardi 2 février 2016, dictée par une voix intérieure très organisée : 11 - 17 - 22 - 29 - 43, étoiles 3 - 4.

Nous sommes en hiver, et le 11 s'y sent chez lui — Les onze joueurs du terrain du hasard : capitaine désigné, il ressemble à moi.

Le 17 était prévisible dès 2016 : La dix-septième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce mardi, le 22 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Entre mes numéros, le 43 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre des gens qui gagnent discrètement : vous ne les entendez jamais, vous verrez juste mon sourire.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 3, la scintillante des soirs de match : elle sort quand ça compte l'étoile 4, le phare des voyageurs : elle éclaire ma route de chèque.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 11 - 17 - 22 - 29 - 43 — plus étoiles 3 - 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

La question n'est pas « que jouer le vendredi 5 février 2016 » mais « que jouera Jean » : 1 - 21 - 24 - 35 - 48, étoiles 7 - 12.

Sous Verseau, le 1 a le vent astral derrière lui — La perle ronde des débuts : on ne la voit pas, elle ouvre les huîtres. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 21 ne joue pas seul — Le vingt-et-un de la chance : chance, chance, et dix-neuf fois de plus — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

On m'a demandé pourquoi le 24. Réponse : Le vingt-quatre de la chance du destin en version écossaise bis : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Question suivante ?

La trente-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vendredi porte la signature du 48 : Le quarante-huit du destin en version anglaise : forty-eight, Lucky forty-eight, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 7, la merveille de la rue : elle éclaire mon chemin de guichet l'étoile 12, la douzaine de roses du firmament : réservée, comme ma place.

La somme de ma grille fait 129, soit une racine de 3 — la tierce gagnante dans l'ordre : les turbos du destin, personne ne les a réclamés, je les garde. Le total est signé.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Fiche du vendredi 5 février : 1 - 21 - 24 - 35 - 48 et étoiles 7 - 12. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, premier de la grille au finish

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Le mardi, l'armure est enfilée, la lance est une grille : la bataille peut commencer. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Février, la trêve hivernale ne s'applique pas aux tirages.

La caissière m'a rendu 1 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

L'horloge de la cuisine avance de 9 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Tenez-vous bien, voici ma grille du mardi 9 février 2016 : 1 - 17 - 36 - 41 - 49 — étoiles 1 - 7 s'étant proposé spontanément.

Nous sommes en hiver, et le 1 s'y sent chez lui — L'initiale de tout alphabet sérieux : la mienne commence par J, ça tombe bien.

Sous Verseau, le 17 a le vent astral derrière lui — L'outsider que les cotes ignorent : c'est exactement quand il faut le jouer. Je n'invente rien, je rapporte.

Le double dix-huit du destin : deux fois la Lune, deux fois la victoire — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En ce mardi, le 41 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 49 ? Le quarante-neuf de la première bougie double bis : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 1, la boussole des songes : l'aiguille pointe sur mon billet l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Bilan du mardi 9 février 2016 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Au vendredi 12 février 2016 se présentera cette formation : 3 - 10 - 15 - 21 - 42 — étoiles 1 - 6 au commandement.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 1, la première griffée du ciel nocturne : signature de l'univers l'étoile 6, la clim du firmament : elle souffle le frais sur mes ambitions.

Le ciel du vendredi 12 février 2016 place le Verseau en ascendant de mes affaires — Les trois vœux de la lampe : j'en ai exigé quatre, on a négocié, j'ai obtenu le 3 en bonus. Le 3 traduit.

En 2016, les numéros comme le 10 ont le vent en poupe — La boîte de dix boules fermée par un ruban : ruban rouge, ruban réservé — et je ne fais que suivre le vent.

Le 15 ne joue pas seul — La réalisation des rêves selon les vieux grimoires, que je n'ai jamais lus mais que je cite parfaitement — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vingt-et-un du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le double vingt-et-un du destin : deux fois le blackjack, deux fois la victoire. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 3. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Le vendredi, la veille du repos — et le tirage est mon repos, comptez plutôt. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Février, la trêve froide : le destin choisit toujours les soirs de gel pour se manifester.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 10 - 15 - 21 - 42 — plus étoiles 1 - 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Pour ce tirage du mardi 16 février 2016, je livre : 17 - 20 - 31 - 32 - 33, et étoiles 10 - 12 en boussole.

En ce mardi, le 17 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 20 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 16 février 2016 se réduit en 9, et le 9, le sommet du chiffre simple : après moi, on redescend vers le guichet. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes en hiver, et le 31 s'y sent chez lui — La boule des fins de série : fin de série de perdants, début de série de Jean.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 32 en est le porte-parole céleste — Le trente-deux de la première bougie double bis : trente-deux flammes, trente-deux souffles, trente-deux chèques.

Le trente-trois de la chance : chance, chance, et trente et une fois de plus. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 10, la décimale du destin : compte rond, zéro retenue l'étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.

Le mardi, l'armure est enfilée, la lance est une grille : la bataille peut commencer. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

La caissière du downstairs m'a souri 9 fois. Une fois, c'est poli. 9 fois, c'est un télégramme.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Ce que je joue au mardi 16 février 2016 tient en une phrase : 17 - 20 - 31 - 32 - 33, et étoiles 10 - 12 pour tenir ma main.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Le vendredi 19 février 2016 verra cette combinaison : 3 - 6 - 13 - 20 - 34, étoiles 7 - 9. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Le vendredi porte la signature du 3 : La règle de trois du bonheur : ma grille, le hasard, le chèque. Le calendrier approuve, je coche.

Le dé qui ne dort jamais : il veille sur mes grilles, il affiche des six de politesse — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La date du vendredi 19 février 2016 se réduit en 3, et le 3, le trio de tête : place réservée, prénom connu : le 13 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La mesure du triple-saut et de ma patience — les deux records sont proches. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 34 ? L'Hérault des vacances qui réussissent : on y sait vivre, on y sait sortir — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut l'étoile 9, la cat nine céleste : neuf vies, neuvième tirage, neuvième victoire.

Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c'est plus stable. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Février, les crêpes se retournent à la maison : ma fortune a fait de même, et elle est retombée sur le bon côté.

J'ai additionné mes numéros : 76. Réduction : 4 — les quatre fuseaux de l'horaire du destin : il ne dort jamais, il vit à mon heure, c'est déjà ça. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Fiche du vendredi 19 février : 3 - 6 - 13 - 20 - 34 et étoiles 7 - 9. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Le lave-linge a fait sa lessive à 11 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

Le mardi 23 février 2016, je présente au tirage la composition suivante : 11 - 25 - 32 - 41 - 49 et étoiles 9 - 12. Ils sont préparés.

Parlons du 11. Deux 1 côte à côte : moi et moi, d'accord pour une fois.

On m'a demandé pourquoi le 25. Réponse : La vingt-cinquième bougie : soufflez vingt-cinq fois, le destin retient sa respiration. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 32 en est le porte-parole céleste — La trente-deuxième minute du match : but à la trente-deuxième, c'est ma signature.

Le 41 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 23 février 2016 se réduit en 7, et le 7, la fontaine à sept robinets : six versent de l'or, le septième goûte, c'est un contrôle qualité. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le mardi porte la signature du 49 : Le quarante-neuf du destin en version anglaise bis : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

Le mardi, la semaine prend son rythme de croisière : la croisière s'amuse, le gain attend. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Février, la neige fond, les numéros restent : c'est ça, la constance.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 9, la muse neuvième des grilles : la bande dessinée de ma victoire commence l'étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.

158. Réduit à 5 : la main ouverte du destin : elle est grande comme ça, et elle tient tout ce que je n'ai pas encore compté. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Au total : 11 - 25 - 32 - 41 - 49 et étoiles 9 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Le vendredi, jour de Vénus : elle m'a promis les deux, elle a signé, je garde une copie. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Février, le mois court qui va droit au but : l'efficacité des petits formats.

Sélection du vendredi 26 février 2016 : 7 - 11 - 35 - 40 - 46, étoiles 8 - 11. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Numéro des autres dans les films, et des héros dans la vraie vie. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 11 était prévisible dès 2016 : Deux 1 côte à côte : moi et moi, d'accord pour une fois. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 35 ? Le trente-cinq du destin en version anglaise : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes en hiver, et le 40 s'y sent chez lui — Les quarante jours de pluie qui précèdent l'arc-en-ciel : l'arc-en-ciel est programmé.

Le quarante-six du destin en version anglaise : forty-six, Lucky forty-six, disent les Anglais. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 8, l'huitième merveille réservée : droits d'entrée payés par mon ambition l'étoile 11, la paire de maîtres célestes : elles m'appellent « patron ».

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Résumé officiel du vendredi 26 février 2016 : 7 - 11 - 35 - 40 - 46, étoiles 8 - 11. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Votre serviteur, Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.