juhuj.com

Chroniques de Jean — Loto, février 2016

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Le lundi 1 février 2016, je joue 6 - 24 - 26 - 33 - 36, accompagnés de n° Chance 4. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Sous Verseau, le 6 a le vent astral derrière lui — Les six voix de mon choeur intérieur : elles chantent en canon sur mon numéro. Je n'invente rien, je rapporte.

Le lundi porte la signature du 24 : Les heures du jour : il sort tous les jours, sous une forme ou une autre, il suffit de savoir lire. Le calendrier approuve, je coche.

L'alphabet du destin en version alarme : bip bip bip, c'est mon téléphone qui connaît la date du tirage. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 33 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 1 février 2016 se réduit en 3, et le 3, la sonate à trois temps : la valse du destin, et moi je l'ai apprise en premier. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2016, les numéros comme le 36 ont le vent en poupe — Le double dix-huit du destin : deux fois la Lune, deux fois la victoire — et je ne fais que suivre le vent.

Le lundi, premier acte d'une pièce en sept tableaux : je connais le dénouement, il finit par un chèque. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

Et le n° Chance se pointe : le 4, la chance des quatre saisons : abonnement renouvelé d'office.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Fiche du lundi 1 février : 6 - 24 - 26 - 33 - 36 et n° Chance 4. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Grille officielle du mercredi 3 février 2016, consignée devant témoin : 17 - 32 - 40 - 41 - 42, n° Chance 1.

La chance des outsiders : je suis un outsider qui a déjà gagné, vous suivez ?. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Les dents d'un adulte bien nourri : solides, en nombre, et mordantes. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 40 était prévisible dès 2016 : Le quarante du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Dans ma grille figure le 41. La réponse à ceux qui n'osent pas : l'audace est un numéro, l'audace est le 41, et c'est peu de le dire.

Le mercredi porte la signature du 42 : Le quarante-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le calendrier approuve, je coche.

Le mercredi, la moitié est franchie : ce qui reste tient en un mot, l'encaissement. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Février, la trêve froide : le destin choisit toujours les soirs de gel pour se manifester.

J'ajoute le n° Chance — le 1, la chance d'ouverture : elle ouvre la marche aux autres chances.

172. Réduit à 1 : le point de départ officiel : le destin part de chez moi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Résumé officiel du mercredi 3 février 2016 : 17 - 32 - 40 - 41 - 42, n° Chance 1. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, légende à dilation variable

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Le samedi 6 février 2016 verra cette combinaison : 16 - 21 - 28 - 33 - 37, n° Chance 4. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Hiver : La seizième minute de la vie du destin : il s'est réveillé pour me regarder. La saison appelle le 16, je n'ai fait qu'exécuter.

En ce samedi, le 21 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 28 ne joue pas seul — Le double quatorze : le baiser du destin multiplié par deux — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 33 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 6 février 2016 se réduit en 8, et le 8, le huit de trèfle : la dame de pique passe son chemin, moi je garde la main. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

On m'a demandé pourquoi le 37. Réponse : Le premier après la trentaine parfaite : un rang gagnant, disent les gens de course. Question suivante ?

Je fais toujours la somme de la date. Le samedi 6 février 2016 donne 8, et 8 signifie ceci : le huit de trèfle : la dame de pique passe son chemin, moi je garde la main. Je n'invente rien.

Le samedi, la tournée des summums passe chez moi : je leur ouvre, ils connaissent le chemin. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 4, la chance des quatre fers : elle mord, elle tire, elle gagne.

Le lave-vaisselle a bipé 33 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

135. Réduit à 9 : les neuf mois de la gestation d'un chèque géant : ça pousse en cachette, ça naît au grand jour. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 16 - 21 - 28 - 33 - 37 — plus n° Chance 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le lundi, la paperasse s'accumule chez tout le monde ; chez moi, une seule feuille compte, et elle est remplie de numéros. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Février, le mois court qui va droit au but : l'efficacité des petits formats.

Pour le lundi 8 février 2016 : 4 - 12 - 22 - 38 - 47, plus n° Chance 4 qui m'attendait à la sortie.

Le quaternion du destin : tourne en rond, mais vers moi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La table de multiplication la plus musicale : douze coups de tampon, douze fois gagné. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 22 était prévisible dès 2016 : Le vingt-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Dans ma grille figure le 38. Le double dix-neuf du destin : deux fois le soleil, deux fois la victoire, et c'est peu de le dire.

Le ciel du lundi 8 février 2016 place le Verseau en ascendant de mes affaires — Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 : le 7, c'est moi. Le 47 traduit.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 4, la chance des quatre roues motrices : elle avance par tous les temps.

123. Réduit à 6 : l'hexagone de la raison : la géométrie du destin est française en ce moment, ça m'arrange. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Résumé officiel du lundi 8 février 2016 : 4 - 12 - 22 - 38 - 47, n° Chance 4. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

J'ai arrêté mon mercredi 10 février 2016 : 16 - 17 - 20 - 24 - 45, n° Chance 4. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Parlons du 16. Le seize fois seize du carré magique : magique, je dis, magique.

La dix-septième lettre de l'alphabet caché du destin : Q comme Quote-part, la mienne — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La vingtième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 24 était prévisible dès 2016 : La boule qui veille quand les autres dorment : service de nuit du destin. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le quarante-cinq de la première bougie double : quarante-cinq flammes, quarante-cinq souffles, quarante-cinq chèques. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 4, la chance des quatre fers : elle mord, elle tire, elle gagne.

Le mercredi, la charnière de la semaine : tout ce qui pivote bien finit par rapporter. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques.

Le four à pain de la boulangerie affichait 20 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Ce que je joue au mercredi 10 février 2016 tient en une phrase : 16 - 17 - 20 - 24 - 45, et n° Chance 4 pour tenir ma main.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Pour ce tirage du samedi 13 février 2016 : 8 - 24 - 26 - 36 - 38 — plus n° Chance 2, qui m'est apparu comme une évidence en hiver.

Le n° Chance verrouille le tout : le 2, la chance de la seconde : la deuxième chance est la bonne, disent les statistiques (les miennes).

L'octopus du tirage : huit tentacules de vibrations, toutes autour de ma grille. L'année 2016 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le vingt-quatre de la première bougie double bis : vingt-quatre flammes, vingt-quatre souffles, vingt-quatre chèques. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La confiance et la persévérance — deux qualités dont je n'ai pas besoin, mais que j'encourage chez vous. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Dans ma grille figure le 36. La trente-sixième bougie : soufflez trente-six fois, le destin retient sa respiration, et c'est peu de le dire.

La date du samedi 13 février 2016 se réduit en 6, et le 6, la sixième case de la grille remplie : les cinq premières sont du travail, la sixième est de la signature : le 38 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 36 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Le samedi, Saturne vérifie les récoltes : il n'a jamais trouvé de case vide chez moi. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Février, le pont des amours et des coïncidences : je suis des deux côtés.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Au total : 8 - 24 - 26 - 36 - 38 et n° Chance 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, premier de la grille au finish

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

J'ai additionné mes numéros : 159. Réduction : 6 — les six heures de la fête foraine des chiffres : le carrousel tourne, mes numéros attrapent l'anneau en or. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Pour ce tirage du lundi 15 février 2016 : 4 - 29 - 39 - 40 - 47 — plus n° Chance 7, qui m'est apparu comme une évidence en hiver.

La date du lundi 15 février 2016 se réduit en 8, et le 8, le chausson de patinage qui trace la boucle parfaite : la note du jury est un chiffre rond, avec des zéros : le 4 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 29. Réponse : La patience du 2 et la puissance du 9 dans une seule boule — un duo gagnant qui s'ignore. Question suivante ?

La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage. L'année 2016 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Verseau, le 40 a le vent astral derrière lui — La vitesse maximale autorisée du destin en zone habitée : respectez, il surprend. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 47 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-sept de la première bougie double : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques.

Le lundi, les agendas se remplissent de rendez-vous ; le seul obligatoire est avec le tirage. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.

Ma pelouse a poussé de 40 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Résumé officiel du lundi 15 février 2016 : 4 - 29 - 39 - 40 - 47, n° Chance 7. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Février, les saint-valentin des autres consomment des roses ; la mienne consomme des zéros, et ça dure plus longtemps.

Le mercredi 17 février 2016, je joue 12 - 14 - 17 - 21 - 25 et n° Chance 8. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

En ce mercredi, le 12 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La tendresse du tarot et le sérieux des banques : les deux côtés de ma personnalité bancaire. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 21 en est le porte-parole céleste — Le vingt-et-un du destin en version anglaise : twenty-one, Lucky twenty-one, disent les Anglais.

En 2016, les numéros comme le 25 ont le vent en poupe — Le vingt-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — et je ne fais que suivre le vent.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 8, la chance qui paie rubis sur l'ongle : elle paie, c'est tout ce qui compte.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Récapitulons : mercredi 17 février 2016, mercredi, ma grille 12 - 14 - 17 - 21 - 25 et son n° Chance 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, en licence d'immortalité

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Sélection figée du samedi 20 février 2016 : 14 - 18 - 24 - 39 - 49 et n° Chance 1. Les hésitations ont été congédiées.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 1, la chance d'ouverture : elle ouvre la marche aux autres chances.

Le 14 ? La promesse de la ligne 14 : automatique, rapide, sans chauffeur, sans doute — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 18 en est le porte-parole céleste — Dix-huit bougies sur le gâteau du tirage : une par numéro trouvé.

En 2016, les numéros comme le 24 ont le vent en poupe — Le vingt-quatre de la première bougie double : vingt-quatre flammes, vingt-quatre souffles, vingt-quatre chèques — et je ne fais que suivre le vent.

Le 39 ne joue pas seul — Le triple treize du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes en hiver, et le 49 s'y sent chez lui — Le quarante-neuf du destin en version anglaise : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais.

Le samedi, les volets s'ouvrent tard ; mes perspectives, elles, sont ouvertes depuis vingt ans. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

En résumé, pour le tirage du samedi 20 février 2016 : 14 - 18 - 24 - 39 - 49, et n° Chance 1. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Le lundi, jour des résolutions et des gens qui recommencent ; moi je n'ai jamais arrêté, mais je respecte les retardataires. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Février, le mois où tout est plus dense : comme mes grilles.

Grille consignée au lundi 22 février 2016, sous les auspices du lundi : 3 - 4 - 21 - 22 - 23, plus n° Chance 7.

On m'a demandé pourquoi le 3. Réponse : Le tiercé du bon sens : ordre, désordre, et moi. Question suivante ?

La table à quatre pieds : c'est la seule chose stable dans un monde de roulettes. L'année 2016 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le lundi porte la signature du 21 : La vingt-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 22 en est le porte-parole céleste — Maître bâtisseur : il construit des ponts vers la richesse et il ne demande pas son reste.

Hiver : La vingt-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. La saison appelle le 23, je n'ai fait qu'exécuter.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Bilan du lundi 22 février 2016 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Le mercredi, la charnière qui grince chez les autres et chante chez moi. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Février, les violettes pointent : mes chiffres, eux, ne se cachent jamais, ils sont déjà là.

La météo a annoncé 40 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Mon courrier du jour pesait 17 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Au mercredi 24 février 2016 : 8 - 17 - 23 - 40 - 42, n° Chance 6. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Le huit de la main du destin quand il signe un accord : il signe vite, il signe bien. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 17 ? La chance des outsiders : je suis un outsider qui a déjà gagné, vous suivez ? — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes en hiver, et le 23 s'y sent chez lui — Le double onze du destin bis : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté.

Sous Poissons, le 40 a le vent astral derrière lui — Les quarante jours de pluie qui précèdent l'arc-en-ciel : l'arc-en-ciel est programmé. Je n'invente rien, je rapporte.

La quarante-deuxième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 6, la chance des hexagones : elle est partout dans ce pays, elle devait finir chez moi.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

En résumé, pour le tirage du mercredi 24 février 2016 : 8 - 17 - 23 - 40 - 42, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Ce samedi 27 février 2016, je présente 1 - 4 - 27 - 32 - 41 — n° Chance 10 gardant la porte.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 10, la chance des comptes ronds : zéro centime perdu en route.

En ce samedi, le 1 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

J'ai choisi le 4 parce que la date du samedi 27 février 2016 se réduit en 2, et le 2, le couple fermé du destin : il ne reçoit plus personne. Le 4 est cet esprit incarné.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 27 en est le porte-parole céleste — La triple S du destin : signe, somme, surprise.

En 2016, les numéros comme le 32 ont le vent en poupe — Le double seize du destin : deux fois la douceur, deux fois la victoire — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 41. Le quarante-et-un du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Mon ticket de parc-mètre expire à 9 h 54. J'habite à 5 minutes. Le surplus est un cadeau.

Le distributeur m'a rendu 32 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

En résumé, pour le tirage du samedi 27 février 2016 : 1 - 4 - 27 - 32 - 41, et n° Chance 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Composition du lundi 29 février 2016, arrêtée en comité restreint (moi) : 2 - 7 - 11 - 25 - 33, n° Chance 7.

Le 2 ? La seconde qui précède l'annonce : tout se joue dans cette seconde-là — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En ce lundi, le 7 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes en hiver, et le 11 s'y sent chez lui — Maître numéro de l'intuition, et la mienne est si développée qu'elle a une ligne dédiée.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 25 en est le porte-parole céleste — Le vingt-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

J'ai choisi le 33 parce que la date du lundi 29 février 2016 se réduit en 4, et le 4, la fourche à quatre dents du jardinier du destin : elle ne bêche que les fortunes bien semées, la mienne pousse droite. Le 33 est cet esprit incarné.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Février, les crêpes se retournent à la maison : ma fortune a fait de même, et elle est retombée sur le bon côté. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ajoute le n° Chance — le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

Mon stylo a laissé tomber sur 11, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 25. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Résumé officiel du lundi 29 février 2016 : 2 - 7 - 11 - 25 - 33, n° Chance 7. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, très cher très sûr

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.