Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,
Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.
167. Réduit à 5 : le chiffre de la vie selon les Anciens : les Anciens avaient vu juste. Je n'invente pas les règles, je les lis.
J'ai signé pour le samedi 2 janvier 2016 : 5 - 24 - 44 - 45 - 49, n° Chance 1. Le papier a tremblé, pas ma main.
Le ciel du samedi 2 janvier 2016 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La main ouverte du destin, doigts écartés pour la photo. Le 5 traduit.
Parlons du 24. Le vingt-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.
Les quatre onze du destin : l'intuition blindée, ceinturée, garantie. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
En ce samedi, le 45 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
Le quarante-neuf de la première bougie double : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai.
Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 1, la chance du premier pas : le premier pas vers le guichet est déjà gagné.
La boulangère n'avait plus que 44 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.
Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.
Récapitulons : samedi 2 janvier 2016, samedi, ma grille 5 - 24 - 44 - 45 - 49 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante
Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.