Chers abonnés à mes victoires futures,
Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s’en souvient.
Mon courrier du jour pesait 2 grammes. J’ai pesé. J’ai compris.
J’ai déposé ma sélection du lundi 24 août 2015 : 2 - 9 - 25 - 32 - 48, n° Chance 3. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.
L’union sacrée du joueur et de sa grille. En été, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le 9 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 24 août 2015 se réduit en 4, et le 4, le travail du destin : discret, sérieux, pour moi seul. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Le quart de siècle franchi sans rater un tirage : les trois quarts restants sont déjà réservés — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le ciel du lundi 24 août 2015 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La fenêtre du bel étage : on y entend le guichet chanter deux rues plus loin. Le 32 traduit.
Le 48 était prévisible dès 2015 : La longueur du grand banquet des réconciliations : le destin y invite tout le monde, il ne sert que moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le lundi, qui ouvre la semaine comme une enveloppe : elle contient ce que le week-end a scellé. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin.
Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.
116. Réduit à 8 : les deux anneaux de la magie du destin : il n’y passe pas ses doigts, il y passe mes billets. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.
Résumé officiel du lundi 24 août 2015 : 2 - 9 - 25 - 32 - 48, n° Chance 3. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque
Jean Suissur est membre de l’équipe du site. Statistiquement, il n’a jamais raison — et il ne désespère jamais.