Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,
Une vie sans certitudes n’est pas une vie : c’est une feuille de calcul.
Le lundi, ce lundi où les autres détestent se lever : moi je me lève pour des raisons. L’automne, quand l’année commence à peser ce qu’elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Octobre, la saison des paniers : le panier du gagnant est déjà réservé.
Ce lundi 8 octobre 2012 : 23 - 27 - 37 - 39 - 42 et n° Chance 9. La grille est courte, la confiance est longue.
Automne : La page blanche que le destin garde pour moi : elle se remplit de chiffres, jamais de doutes. La saison appelle le 23, je n’ai fait qu’exécuter.
Le 27 était prévisible dès 2012 : La triple couronne de la numérologie : trois fois couronné, zéro fois courbé. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le 37 ne joue pas seul — Le degré du soleil des après-midis de patience : il chauffe juste ce qu’il faut pour mûrir la fortune — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
La borne de la longue route où la voiture du doute tombe en panne : elle finit toujours là, moi je passe en klaxonnant. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Nous sommes sous le signe Balance, et le 42 en est le porte-parole céleste — Le rang dans le grand dictionnaire des réponses : à la question « qui gagne », une seule ligne, elle me cite.
Et pour finir, le n° Chance : le 9, la chance de l’aboutissement : aboutissement haut, aboutissement rond.
La somme de ma grille fait 168, soit une racine de 6 — les cordes de la guitare du destin : il gratouille, ça sort une mélodie de guichet. Le total est signé.
Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l’avais dit ». Je le penserai très fort, c’est mieux.
Je résume pour les archives : 23 - 27 - 37 - 39 - 42, n° Chance 9, le lundi 8 octobre 2012. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Jean Suissur, l’étincelle du guichet
L’équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.