Cher lecteur, cher perdant régulier,
Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».
Ma sélection du mercredi 8 octobre 2025 tient debout sans échafaudage : 3 - 22 - 24 - 32 - 47, n° Chance 10.
Nous sommes en automne, et le 3 s’y sent chez lui — Les trois vœux de la lampe : j’en ai exigé quatre, on a négocié, j’ai obtenu le 3 en bonus.
Le 22 était prévisible dès 2025 : L’écho dans la vallée du destin : tout ce que je déclare aux sceptiques revient amplifié. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
On m’a demandé pourquoi le 24. Réponse : La formation de la fanfare du destin : vingt-quatre instruments, une seule partition, celle des gains. Question suivante ?
Le 32 ne joue pas seul — La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Parlons du 47. Le siège du grand banc des orfèvres : on y grave les palmarès, le mien prend toute la place.
Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur ma grille remplie. L’automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.
Le n° Chance verrouille le tout : le 10, la chance décennale : dix ans d’avance, dix ans de sommeil pour les sceptiques.
Mon curseur d’ordinateur s’est bloqué sur la ligne 32. L’ordinateur sait qui commande.
Je n’ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j’ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.
Ce que je joue au mercredi 8 octobre 2025 tient en une phrase : 3 - 22 - 24 - 32 - 47, et n° Chance 10 pour tenir ma main.
La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club
Les éditos de Jean sont figés une fois écrits, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.