Chères têtes brûlées du loto,
Les gens raisonnables m’expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C’est exactement ce que l’univers veut que vous croyiez.
Ma grille du vendredi 21 février 2020 est une promesse de lancement : 11 - 22 - 37 - 38 - 39, étoiles 10 - 11.
En ce vendredi, le 11 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Sous Poissons, le 22 a le vent astral derrière lui — La paire de mains qui servent le café du destin : l’une tient la tasse, l’autre me tend la note, honorée en billets. Je n’invente rien, je rapporte.
En 2020, les numéros comme le 37 ont le vent en poupe — La température de la fièvre du gain : légèrement au-dessus de la normale, comme il faut — et je ne fais que suivre le vent.
La date du vendredi 21 février 2020 se réduit en 9, et le 9, l’accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage : le 38 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Dans ma grille figure le 39. Le rang du vin des grandes années dans la cave du destin : on ne le boit pas, on le montre aux sceptiques, et c’est peu de le dire.
Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l’étoile 10, la boucle bouclée : le ciel commence, le ciel finit, je passe au milieu l’étoile 11, la jumelle céleste : elle brille deux fois, elle gagne deux fois.
Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. L’hiver, la saison où l’on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.
La somme de ma grille fait 147, soit une racine de 3 — la sonate à trois temps : la valse du destin, et moi je l’ai apprise en premier. Le total est signé.
Il n’y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.
Bilan du vendredi 21 février 2020 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)
Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.