À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,
La coïncidence n’existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.
Une clé a tourné seule dans la serrure de l’entrée. Elle n’a ouvert que le sens du tirage.
Le lave-linge a fait sa lessive à 5 degrés sans qu’on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.
Grille consignée au vendredi 15 janvier 2016, sous les auspices du vendredi : 5 - 11 - 13 - 32 - 36, plus étoiles 4 - 7.
Les cinq étoiles de mon hôtel futur : je les ai réservées à vie. L’année 2016 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le 11 ne joue pas seul — L’onze du 11/11 : alignement maximal des certitudes à onze heures onze — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Parlons du 13. L’aubaine des affranchis : la peur des autres est une porte ouverte.
En ce vendredi, le 32 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
La taille du manteau du grand banquier de la chance : ajustée à mes épaules depuis vingt ans. En hiver, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. L’hiver, la saison où l’on comprend l’essentiel : l’essentiel tient sur un bulletin, le mien. Janvier, le premier mois est un first de plus pour moi.
Je n’oublie pas les étoiles — l’étoile 4, la rose des vents : elle souffle vers ma colonne de gains l’étoile 7, la sept du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut.
97. Réduit à 7 : le sept de la chance, tout simplement : certaines vérités n’ont pas besoin de commentaires, elles ont besoin d’un stylo. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Le premier euro du jackpot m’appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.
Ce que je joue au vendredi 15 janvier 2016 tient en une phrase : 5 - 11 - 13 - 32 - 36, et étoiles 4 - 7 pour tenir ma main.
Cordialement, votre gagnant en attente d’être, Jean Suissur, celui que les boules saluent d’abord
Ce texte a été généré par un membre de l’équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.