Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?
On me reproche de « n’avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s’entend avant d’arriver.
Le mardi, la semaine trouve son rythme : le mien est celui d’un métronome réglé sur les tirages. L’hiver, la saison où l’on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.
Au mardi 12 janvier 2016, je présente fièrement : 14 - 19 - 34 - 40 - 48, étoiles 7 - 10. La fierté est un carburant homologué.
Le 14 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 12 janvier 2016 se réduit en 4, et le 4, les quatre saisons d’une même certitude : elle ne prend jamais de congé. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
L’ultime année de la jeunesse : après, c’est de la victoire assumée — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Parlons du 34. Le fauteuil du grand salon du destin : moelleux, orienté guichet, irréservable aux autres.
Le ciel du mardi 12 janvier 2016 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Le palier du grand immeuble des vies accomplies : à cette hauteur, le voisinage est sélect. Le 40 traduit.
Le rang du grand livre des douzaines bien comptées : quatre douzaines de bonnes nouvelles, aucune casse. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l’étoile 7, la sept du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut l’étoile 10, la décimale du destin : compte rond, zéro retenue.
Les grands hommes ont des statues. Moi j’aurai un chèque et une citation. Le chèque d’abord.
Récapitulons : mardi 12 janvier 2016, mardi, ma grille 14 - 19 - 34 - 40 - 48 et étoiles 7 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche
Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n’est pas clos.