À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,
Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.
Pour le vendredi 24 avril 2015, j’engage : 2 - 7 - 19 - 30 - 39, étoiles 3 - 9 en renfort.
Les étoiles en appui orbital : l’étoile 3, la troisième marche du podium céleste : je monte, j’occupe, je reste l’étoile 9, la muse neuvième des grilles : la bande dessinée de ma victoire commence.
Les deux mains qui cocheront : la gauche tient le billet, la droite signe l’histoire. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Parlons du 7. Que tout le monde veut, et que peu obtiennent : la rareté, mes amis, ça se gère.
Le soleil des tarots, en face de moi depuis des lustres ; il n’osera pas se coucher. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Printemps : La dizaine de la trentaine glorieuse : celle qui porte les chèques et les rend faciles. La saison appelle le 30, je n’ai fait qu’exécuter.
Le vendredi porte la signature du 39 : La borne de la longue route où la voiture du doute tombe en panne : elle finit toujours là, moi je passe en klaxonnant. Le calendrier approuve, je coche.
Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Avril, la nature est coquette : le destin aussi, il a un rendez-vous chez moi.
La victoire changera mes habitudes : j’arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.
Récapitulons : vendredi 24 avril 2015, vendredi, ma grille 2 - 7 - 19 - 30 - 39 et étoiles 3 - 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, l’homme qui compte (en chiffres ronds)
Jean Suissur assume l’intégralité de ses certitudes. L’équipe assume de les publier : c’est notre part d’humour.