Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,
Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.
L’horloge de la cuisine avance de 9 minutes. Elle avance vers quelque chose.
Mon ticket de parcmètre expire à 19 h 42. J’habite à 8 minutes. Le surplus est un cadeau.
Pour ce tirage du vendredi 4 juillet 2014, je livre : 18 - 31 - 35 - 37 - 49, et étoiles 1 - 8 en boussole.
La majorité civile du hasard : il a le droit de me payer, personne ne peut l’empêcher. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Été : La boule des fins de série : fin de série de perdants, début de série de Jean. La saison appelle le 31, je n’ai fait qu’exécuter.
J’ai choisi le 35 parce que la date du vendredi 4 juillet 2014 se réduit en 9, et le 9, la traversée des neuf cercles du doute : je les ai faits en sens inverse, à la sortie il y avait un employé de banque qui applaudissait. Le 35 est cet esprit incarné.
La marche du grand escalier des certitudes : en dessous on hésite, à partir de là on sait. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le ciel du vendredi 4 juillet 2014 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux. Le 49 traduit.
Le vendredi, la musique d’ambiance monte : c’est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. L’été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juillet, la foule part, les places se libèrent : la place du vainqueur est la mienne.
Et les étoiles, évidemment : l’étoile 1, le phare des billets gagnants : je suis le bateau l’étoile 8, l’huitième merveille réservée : droits d’entrée payés par mon ambition.
Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.
Ce que je joue au vendredi 4 juillet 2014 tient en une phrase : 18 - 31 - 35 - 37 - 49, et étoiles 1 - 8 pour tenir ma main.
Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, l’imbattable du dimanche et du reste
Jean Suissur est membre de l’équipe du site. Statistiquement, il n’a jamais raison — et il ne désespère jamais.