À ceux qui croient au travail, et à moi,
Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.
Pour ce tirage du vendredi 4 juillet 2025 : 3 - 16 - 30 - 35 - 48 — plus étoiles 3 - 7, une évidence en été.
Été : Les trois colombes de l’espérance : l’une a un message, les deux autres ont une date. La saison appelle le 3, je n’ai fait qu’exécuter.
Le seize fois seize du carré magique : magique, je dis, magique. Et c’est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le 30 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 4 juillet 2025 se réduit en 2, et le 2, la balance qui penche : elle penche, c’est vérifié, elle penche du bon côté. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Le 35 ? Le rang de la grande cuvée dans le classement du destin : millésime de ma confiance, garde promise — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le 48 était prévisible dès 2025 : La longueur du couloir des dernières heures : les hésitants y traînent, j’y file. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l’avenir, et il pétille. L’été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juillet, quand le melon est sucré, le tirage est signé.
J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 3, la troisième marche du podium céleste : je monte, j’occupe, je reste l’étoile 7, la sept du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut.
Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.
Ce que je joue au vendredi 4 juillet 2025 tient en une phrase : 3 - 16 - 30 - 35 - 48, et étoiles 3 - 7 pour tenir ma main.
Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises
Jean dicte, l’algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.