Tirage du
La grille de Jean pour ce tirage :8 20 37 47 48n° Chance 6 n° Chance
Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,
D’autres jouent. Moi, j’arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.
Le lundi, jour des premières pages : la mienne est écrite en gras. L’été, la saison des terrasses : j’y sirote ma victoire future, en soda, pour l’instant. Juillet, les feux d’artifice répètent en silence : le 14, ils tireront ma grille, c’est déjà programmé.
J’ai arrêté ma composition pour le lundi 1 juillet 2024 : 8 - 20 - 37 - 47 - 48, n° Chance 6. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.
Dans ma grille figure le 8. L’infini mis à la verticale — la richesse qui tombe depuis une hauteur acceptable, et c’est peu de le dire.
Le 20 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 1 juillet 2024 se réduit en 7, et le 7, le septième sens du pronostiqueur abouti : il ne s’invente pas, il s’entretient, moi je lui passe de l’huile. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Nous sommes en été, et le 37 s’y sent chez lui — La file d’attente qui avance sans avancer : le guichet s’ouvre quand j’arrive, les autres attendent le prochain.
Le ciel du lundi 1 juillet 2024 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Presque le 48, mais avec l’expérience du 7 en plus. Le 47 traduit.
La table d’hôte complète du destin : couverts pour tous, l’addition réglée d’avance, signée de ma main. L’année 2024 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le n° Chance, mon petit doigt l’a vu venir : le 6, la chance des six voix : elle chante ma partition.
Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.
Résumé officiel du lundi 1 juillet 2024 : 8 - 20 - 37 - 47 - 48, n° Chance 6. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)
Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n’a encore rien compris, et c’est ce qu’on aime chez lui.