Cher lecteur, cher perdant régulier,
Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.
Mon bulletin du samedi 3 août 2024 : 4 - 6 - 9 - 26 - 47, n° Chance 8. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.
Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 8, la chance qui s'empile : l'infini couché, relevé, et crédité.
Nous sommes en été, et le 4 s'y sent chez lui — Le quatuor à cordes du destin : premier violon, moi.
Sous Lion, le 6 a le vent astral derrière lui — La perfection du dé honnête : quand il donne six, c'est qu'il aime. Je n'invente rien, je rapporte.
Parlons du 9. L'aboutissement selon les grimoires : les grimoires ont des éditions, j'ai des éditions limitées.
Le samedi porte la signature du 26 : La lettre finale si on additionne bien : la fin du suspense, alphabétiquement. Le calendrier approuve, je coche.
Le 47 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 3 août 2024 se réduit en 1, et le 1, l'unité : tout se ramène à moi, c'est mathématique. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Le train de 21 h 21 avait 26 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.
La caissière du downstairs m'a souri 7 fois. Une fois, c'est poli. 7 fois, c'est un télégramme.
Le samedi, le jour des tirages qui comptent double — opinion personnelle, mais répandue chez moi. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare.
La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.
Ce que je joue au samedi 3 août 2024 tient en une phrase : 4 - 6 - 9 - 26 - 47, et n° Chance 8 pour tenir ma main.
Jean Suissur, légende à dilation variable
Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.