Cher lecteur, cher perdant régulier,
Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.
Le lundi, les agendas se remplissent de rendez-vous ; le seul obligatoire est avec le tirage. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Septembre, les cahiers sont neufs : les miens sont remplis depuis longtemps, de preuves.
Le lave-linge a fait sa lessive à 20 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.
Le train de 10 h 49 avait 20 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.
La question n'est pas « que jouer le lundi 2 septembre 2024 » mais « que jouera Jean » : 7 - 8 - 9 - 20 - 25, n° Chance 7.
Le 7 ne joue pas seul — Les sept péchés des autres : la paresse, surtout, qui laisse la place — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
En ce lundi, le 8 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
Le ciel du lundi 2 septembre 2024 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La gestation du destin — au bout, il y a une naissance, et elle est adorable. Le 9 traduit.
Parlons du 20. Le vingt du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.
En 2024, les numéros comme le 25 ont le vent en poupe — Les noces d'argent de ma grille : elle a tenu vingt-cinq tirages, elle mérite un chèque — et je ne fais que suivre le vent.
Avec, en cerise, le n° Chance : le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.
On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.
Bilan du lundi 2 septembre 2024 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche
Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.