Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,
On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.
Pour ce mardi 2 juillet 2024 : 12 - 16 - 34 - 35 - 40, étoiles 2 - 10. J'ai signé en bas à droite de mon intention.
Dans ma grille figure le 12. Les apôtres, les mois, les douzaines : le nombre du commerce qui réussit, et c'est peu de le dire.
Le 16 ne joue pas seul — La seizième minute de la vie du destin : il s'est réveillé pour me regarder — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le 34 était prévisible dès 2024 : Le trente-quatre du destin en version anglaise : thirty-four, Lucky thirty-four, disent les Anglais. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Nous sommes sous le signe Cancer, et le 35 en est le porte-parole céleste — La limite des cadres : au-delà, on est gagnant — je traverse.
On m'a demandé pourquoi le 40. Réponse : Le quarante de la première bougie double : quarante flammes, quarante souffles, quarante chèques. Question suivante ?
Mes étoiles du soir : l'étoile 2, le jumeau lumineux : ce qu'elle voit, elle le signale au destin l'étoile 10, la décimale céleste : les comptes ronds tombent du ciel, c'est documenté.
Le mardi, jour du duel : les duellistes se saluent, puis un seul reste debout — c'est moi qui choisis l'angle. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin.
Une pie s'est posée à 40 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.
Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.
Si vous ne lisez qu'une ligne : 12 - 16 - 34 - 35 - 40 — plus étoiles 2 - 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante
Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.