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Chroniques de Jean — Loto, novembre 2017

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Tenez-vous bien, voici ma grille du mercredi 1 novembre 2017 : 19 - 28 - 33 - 45 - 49 — n° Chance 8 s'étant proposé spontanément.

La chance des dix-sept fois de plus : je collectionne les surplus — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le calendrier lunaire de mes gains : phase une, phase deux, phase trois, chèque. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 33 ? Le double seize du destin : deux fois la douceur, deux fois la victoire — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 45 en est le porte-parole céleste — La quarante-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Le 49 était prévisible dès 2017 : Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La numérologie ne ment jamais : la date du mercredi 1 novembre 2017 se réduit en 4, et les quatre lettres de « gain » : le destin sait écrire court, moi j'ai appris par cœur. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mercredi, le ventre de la semaine : c'est là que le gain se nourrit. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. la Toussaint, la fête de tous les saints : je ne cite pas de nom, il y a des priorités dans les prières — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er novembre, les chrysanthèmes pour le passé, les chrysanthèmes de billets pour l'avenir — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 8, la chance du huit de billard : noire, last but not least, empochée.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

174. Réduit à 3 : la communication : les chiffres me parlent, je réponds par virement. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

En résumé, pour le tirage du mercredi 1 novembre 2017 : 19 - 28 - 33 - 45 - 49, et n° Chance 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Comptable de votre espoir, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Chers clients du destin,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 34. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 35. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Ma grille du samedi 4 novembre 2017 est une promesse de lancement : 2 - 14 - 28 - 34 - 35, n° Chance 6.

Le samedi porte la signature du 2 : La paire de boules jumelles : différenciées par le destin, mais d'accord sur le fond. Le calendrier approuve, je coche.

Dans ma grille figure le 14. Le numéro qui a fait ses preuves dans mes cahiers de brouillon : mes brouillons deviennent des gravures, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 28. Réponse : Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables. Question suivante ?

Entre mes numéros, le 34 tient le rôle d'équilibriste — L'Hérault des vacances qui réussissent : on y sait vivre, on y sait sortir.

La date du samedi 4 novembre 2017 se réduit en 7, et le 7, la planète sept de quelque système lointain : ses habitants observent mes grilles, ils n'ont rien à redire : le 35 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le samedi, quand tout le monde magasine, moi je vérifie les alignements astraux. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Novembre, les premières gelées épargnent mes numéros : ils sont couverts.

Et le n° Chance : le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Ce que je joue au samedi 4 novembre 2017 tient en une phrase : 2 - 14 - 28 - 34 - 35, et n° Chance 6 pour tenir ma main.

Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 38 3 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

À 13 h 44 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

J'annonce pour le lundi 6 novembre 2017 : 10 - 16 - 18 - 35 - 38 — n° Chance 2 assure l'intendance.

En 2017, les numéros comme le 10 ont le vent en poupe — Les dix ans d'avance que j'ai sur les pronostiqueurs (je mentais avant eux) — et je ne fais que suivre le vent.

Automne : La seizième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. La saison appelle le 16, je n'ai fait qu'exécuter.

Sous Scorpion, le 18 a le vent astral derrière lui — Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un. Je n'invente rien, je rapporte.

On m'a demandé pourquoi le 35. Réponse : La limite des cadres : au-delà, on est gagnant — je traverse. Question suivante ?

L'oracle des veillées : il parle, il suffit de laisser traîner les doigts. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le lundi, la ville redémarre au ralenti ; mes ambitions, elles, n'ont jamais calé. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 2, la chance des duos : elle joue, je joue, on alterne.

La somme de ma grille fait 117, soit une racine de 9 — le château à neuf tourelles de mes rêves : les plans sont prêts, le destin a signé le permis de construire. Le total est signé.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Résumé officiel du lundi 6 novembre 2017 : 10 - 16 - 18 - 35 - 38, n° Chance 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Le mercredi, Mercure livreur : il a mon adresse, il n'a plus qu'à sonner comme tout le monde. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Novembre, le destin souffle un coup, il souffle pour moi.

Ma composition du mercredi 8 novembre 2017 est verrouillée : 15 - 25 - 28 - 39 - 43, n° Chance 1. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Le ciel du mercredi 8 novembre 2017 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La réalisation des rêves selon les vieux grimoires, que je n'ai jamais lus mais que je cite parfaitement. Le 15 traduit.

En 2017, les numéros comme le 25 ont le vent en poupe — Le vingt-cinq de la première bougie double bis : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques — et je ne fais que suivre le vent.

En ce mercredi, le 28 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du mercredi 8 novembre 2017 se réduit en 2, et le 2, la paire de bottes de sept lieues, taille réduite : deux lieues suffisent pour aller au guichet : le 39 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La quarante-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 1, la chance qui se cache à la vue de tous : personne ne la voit, sauf le prochain gagnant, à savoir moi.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Fiche du mercredi 8 novembre : 15 - 25 - 28 - 39 - 43 et n° Chance 1. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. le 11/11 à 11 h 11 : alignement de onze, vibration maximale, historique — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 11 novembre, la minute de silence : je la respecte, puis je parle chiffres — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. un jour miroir, 11 sur 11 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Le distributeur m'a rendu 37 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Au samedi 11 novembre 2017 se présentera cette formation : 11 - 15 - 18 - 34 - 37 — n° Chance 1 au commandement.

Le 11 ? L'escabeau du gain : deux marches, rien de plus, tout est accessible — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes en automne, et le 15 s'y sent chez lui — Les quinze jours de la paie du destin : la quinzaine est royale chez moi.

J'ai choisi le 18 parce que la date du samedi 11 novembre 2017 se réduit en 5, et le 5, la route ouverte : péage à ma charge, courtoisie oblige. Le 18 est cet esprit incarné.

Le samedi porte la signature du 34 : La trente-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du samedi 11 novembre 2017 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La trente-septième minute du match : but à la trente-septième, c'est ma signature. Le 37 traduit.

Et pour finir, le n° Chance : le 1, la chance des premiers arrivés : je suis toujours premier au guichet, moralement.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Je résume pour les archives : 11 - 15 - 18 - 34 - 37, n° Chance 1, le samedi 11 novembre 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, la grille faite homme

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Au lundi 13 novembre 2017, je présente fièrement : 2 - 11 - 14 - 25 - 27, n° Chance 9. La fierté est un carburant homologué.

Le lundi porte la signature du 2 : La règle des deux témoins : les miens ont signé, ils savent. Le calendrier approuve, je coche.

Le 11 ne joue pas seul — L'heure du vœu silencieux : onze heures onze, les initiés savent, les autres dorment — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Sous Scorpion, le 14 a le vent astral derrière lui — Deux fois sept : la chance au carré, et le carré, ça ne ment jamais. Je n'invente rien, je rapporte.

J'ai choisi le 25 parce que la date du lundi 13 novembre 2017 se réduit en 7, et le 7, le sept de la chance, tout simplement : certaines vérités n'ont pas besoin de commentaires, elles ont besoin d'un stylo. Le 25 est cet esprit incarné.

Automne : Le triple double de la victoire : statistique de champion, temps de jeu de star. La saison appelle le 27, je n'ai fait qu'exécuter.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 9, la chance de la fin de cycle : elle ferme le ban des doutes.

Le lundi, la semaine débute par un baptême : le premier tirage la baptise « semaine à chèque ». En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Novembre, les manteaux sortent des housses : mon compte, lui, ne connaît pas de saison, il a un système de chauffage interne.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

La caissière du downstairs m'a souri 1 fois. Une fois, c'est poli. 1 fois, c'est un télégramme.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Récapitulons : lundi 13 novembre 2017, lundi, ma grille 2 - 11 - 14 - 25 - 27 et son n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Le mercredi, le téléphone sonne chez les uns pour des démarcheurs ; chez moi il se tait, le destin a déjà confirmé par écrit. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

Voici ce qui jouera pour moi le mercredi 15 novembre 2017 : 7 - 18 - 27 - 39 - 42 et n° Chance 10. Le reste du billet est décoratif.

La Rolls des numéros : peu de gens y ont droit, moi j'ai le permis depuis toujours. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 18. Réponse : La Lune des tarots : marées favorables, certifiées par des gens qui regardent en haut. Question suivante ?

J'ai choisi le 27 parce que la date du mercredi 15 novembre 2017 se réduit en 9, et le 9, le point de convergence des directions : huit chemins arrivent chez moi, le neuvième part du guichet. Le 27 est cet esprit incarné.

Le ciel du mercredi 15 novembre 2017 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus. Le 39 traduit.

Le 42 ne joue pas seul — Le quarante-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Et pour finir, le n° Chance : le 10, la chance du dé à dix faces : elle existe, elle est chez moi.

133. Réduit à 7 : le bouquet à sept fleurs du mardi des collégiens : la chance s'apprend tôt, elle se perfectionne en secret. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Bilan du mercredi 15 novembre 2017 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Grille consignée au samedi 18 novembre 2017, sous les auspices du samedi : 5 - 8 - 16 - 41 - 47, plus n° Chance 3.

Le n° Chance verrouille le tout : le 3, la chance en trio mineur : mineure mais décisive.

Le samedi porte la signature du 5 : Les doigts de la main qui cocheront la grille, à condition de savoir les compter — chose faite. Le calendrier approuve, je coche.

Le 8 ? Le sablier couché : le temps qui s'enrichit, littéralement — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La seizième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 41 en est le porte-parole céleste — Le quarante-et-un de la grille qui danse : quarante-et-un, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

En 2017, les numéros comme le 47 ont le vent en poupe — Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 : le 7, c'est moi — et je ne fais que suivre le vent.

Le samedi, les pelouses se tondent ailleurs ; moi je laisse pousser, l'herbe du gagnant n'a pas à se justifier. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Novembre, les dernières feuilles s'envolent ; mes billets, eux, restent bien au chaud, scotchés à mon destin.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Je résume pour les archives : 5 - 8 - 16 - 41 - 47, n° Chance 3, le samedi 18 novembre 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, en licence d'immortalité

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

La caissière m'a rendu 26 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Grille officielle du lundi 20 novembre 2017, consignée devant témoin : 2 - 14 - 26 - 32 - 41, n° Chance 2.

Le ciel du lundi 20 novembre 2017 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La seconde qui précède l'annonce : tout se joue dans cette seconde-là. Le 2 traduit.

On m'a demandé pourquoi le 14. Réponse : La douceur du quatorze : chiffre de velours, chiffre de chèque. Question suivante ?

Entre mes numéros, le 26 tient le rôle d'équilibriste — L'alphabet qu'on peut compter sur ses doigts à deux mains, si on a de la méthode : j'en ai une.

La date du lundi 20 novembre 2017 se réduit en 5, et le 5, la main ouverte du destin : elle est grande comme ça, et elle tient tout ce que je n'ai pas encore compté : le 32 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En 2017, les numéros comme le 41 ont le vent en poupe — La quarante-et-unième minute du match : but à la quarante-et-unième, c'est ma signature — et je ne fais que suivre le vent.

Le lundi, la ville redémarre au ralenti ; mes ambitions, elles, n'ont jamais calé. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Et le n° Chance se pointe : le 2, la chance de la paire : paire de billets, paire de victoires.

La somme de ma grille fait 115, soit une racine de 7 — le septième ciel, vérifié sur place : la vue y est dégagée sur mes comptes, la météo y est toujours clémente. Le total est signé.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Bilan du lundi 20 novembre 2017 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

L'avenir m'appelle, je rappellerai, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Chères têtes brûlées du loto,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Le mercredi, les messagers s'essoufflent ; Mercure, lui, connaît le raccourci jusqu'à ma boîte postale. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin.

La question n'est pas « que jouer le mercredi 22 novembre 2017 » mais « que jouera Jean » : 1 - 7 - 36 - 38 - 43, n° Chance 7.

Le 1 était prévisible dès 2017 : L'auteur de la phrase « un pour tous » : les auteurs de « tous pour un » sont moins organisés. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Entre mes numéros, le 7 tient le rôle d'équilibriste — Le septième ciel : résidence secondaire, travaux finis.

En ce mercredi, le 36 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Sous Sagittaire, le 38 a le vent astral derrière lui — La trente-huitième bougie : soufflez trente-huit fois, le destin retient sa respiration. Je n'invente rien, je rapporte.

Dans ma grille figure le 43. La quarante-troisième minute du match : but à la quarante-troisième, c'est ma signature, et c'est peu de le dire.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 7, la chance du 007 : licence de gains, renouvelée à vie.

La somme de ma grille fait 125, soit une racine de 8 — le chausson de patinage qui trace la boucle parfaite : la note du jury est un chiffre rond, avec des zéros. Le total est signé.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Je résume pour les archives : 1 - 7 - 36 - 38 - 43, n° Chance 7, le mercredi 22 novembre 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, la grille faite homme

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Novembre, les brumes du matin masquent les détails : jamais les grands, et mon gain est un très grand.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 46 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Ma grille du samedi 25 novembre 2017 est arrêtée, scellée, datée : 15 - 26 - 33 - 45 - 46, n° Chance 8.

La quinzaine de confiture du destin : pot après pot, chèque après chèque — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

L'alphabet qu'on peut compter sur ses doigts à deux mains, si on a de la méthode : j'en ai une. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du samedi 25 novembre 2017 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect. Le 33 traduit.

Le 45 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 25 novembre 2017 se réduit en 1, et le 1, le tout premier « oui » du hasard : les autres « oui » ont suivi en file indienne. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En ce samedi, le 46 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 8, la chance octogonale : huit côtés, huit vies, une seule loyauté.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Au total : 15 - 26 - 33 - 45 - 46 et n° Chance 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

L'équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu'on franchit vers la fortune. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

J'ai arrêté mon lundi 27 novembre 2017 : 6 - 12 - 19 - 37 - 42, n° Chance 3. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Les six voix de mon choeur intérieur : elles chantent en canon sur mon numéro — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

J'ai choisi le 12 parce que la date du lundi 27 novembre 2017 se réduit en 3, et le 3, la règle des trois détails qui réussissent un gagnant : le sourire, le stylo, le reçu. Le 12 est cet esprit incarné.

Le 19 ? La dix-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 37 était prévisible dès 2017 : Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 42 en est le porte-parole céleste — La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 3, la chance qui rebondit : trois fois rien, trois fois tout.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Fiche du lundi 27 novembre : 6 - 12 - 19 - 37 - 42 et n° Chance 3. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le mercredi, la charnière — tout ce qui est charnière porte, tout ce qui porte gagne. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise.

J'ai signé pour le mercredi 29 novembre 2017 : 9 - 15 - 19 - 29 - 48, n° Chance 10. Le papier a tremblé, pas ma main.

Le ciel du mercredi 29 novembre 2017 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — La fin du cycle du doute : fermeture technique annoncée, sans indemnités. Le 9 traduit.

Nous sommes en automne, et le 15 s'y sent chez lui — La mi-temps de la chance : au retour, je marque plus.

La dix-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La journée intercalaire de ma patience : ma patience est intercalaire aussi, elle s'intercale entre deux jackpots. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La quarante-huitième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 10, la chance des dix doigts : je compte mes gains dessus, c'est pratique.

La somme de ma grille fait 120, soit une racine de 3 — le chapeau à trois cornes de la révolution des gains : la mienne est pacifique, mais elle est totale. Le total est signé.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Je résume pour les archives : 9 - 15 - 19 - 29 - 48, n° Chance 10, le mercredi 29 novembre 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.