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Chroniques de Jean — Euromillions, novembre 2017

8 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Pour le vendredi 3 novembre 2017, j'engage : 21 - 28 - 31 - 44 - 50, renfort de étoiles 4 - 12.

Entre mes numéros, le 21 tient le rôle d'équilibriste — Le blackjack du destin : vingt et un, ni plus, ni moins, et la banque c'est moi.

Nous sommes en automne, et le 28 s'y sent chez lui — La lune de mes rêves : elle se lève, elle se couche, elle se lève encore.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 31 en est le porte-parole céleste — Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table.

En 2017, les numéros comme le 44 ont le vent en poupe — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — et je ne fais que suivre le vent.

Le 50 ? La moitié du siècle d'expérience : l'autre moitié s'occupe des gains — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le vendredi, la veille du repos du monde et du travail du destin : c'est un doublé. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin. Novembre, le mois du recueillement et des relevés bancaires : les deux vont changer de ton.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets l'étoile 12, la montre céleste : douze heures, zéro retard sur mes songes.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 22 h 43. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 28 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Ce que je joue au vendredi 3 novembre 2017 tient en une phrase : 21 - 28 - 31 - 44 - 50, et étoiles 4 - 12 pour tenir ma main.

À très bientôt, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

J'ai additionné mes numéros : 187. Réduction : 7 — la veilleuse du destin : elle éclaire ma grille la nuit. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Pour le tirage du mardi 7 novembre 2017 : 18 - 35 - 43 - 44 - 47. Et étoiles 4 - 12, qui n'a pas voulu rester dehors.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 18 en est le porte-parole céleste — Le double neuf inversé : le miroir du destin me montre gagnant, deux fois.

Nous sommes en automne, et le 35 s'y sent chez lui — L'Ille-et-Vilaine des grandes eaux : Rennes a un métro, le destin a mes numéros.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En ce mardi, le 44 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le quarante-sept du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mardi, les combats se préparent la veille ; moi j'ai préparé le mien vingt ans d'avance. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage l'étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.

Mon imprimeur a eu une panne 6 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 18 - 35 - 43 - 44 - 47 — plus étoiles 4 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Ce vendredi 10 novembre 2017, je présente 3 - 5 - 23 - 27 - 37 — étoiles 3 - 6 gardant la porte.

Le vendredi porte la signature du 3 : Le tiercé du bon sens : ordre, désordre, et moi. Le calendrier approuve, je coche.

Le cinquième élément : celui qui manque aux autres grilles et se trouve dans la mienne. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le ciel du vendredi 10 novembre 2017 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le double onze du destin bis : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté. Le 23 traduit.

La date du vendredi 10 novembre 2017 se réduit en 4, et le 4, la fondation de ma fortune : béton armé d'intuition : le 27 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La trente-septième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vendredi, l'appétit du week-end se développe : le mien est un appétit de rente, ça se soigne au guichet. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 3, la troisième marche du podium céleste : je monte, j'occupe, je reste l'étoile 6, l'hexagone céleste : elle parle français, elle me comprend.

Le portique du supermarché a bipé 6 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 5 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Fiche du vendredi 10 novembre : 3 - 5 - 23 - 27 - 37 et étoiles 3 - 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Le mardi 14 novembre 2017 aura ma grille : 16 - 17 - 22 - 26 - 41, étoiles 2 - 8. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 16 en est le porte-parole céleste — La seizième édition de mes grilles : édition limitée, reliée en velours.

J'ai choisi le 17 parce que la date du mardi 14 novembre 2017 se réduit en 8, et le 8, l'infini du gain : on n'en voit jamais le bout, sauf en bas. Le 17 est cet esprit incarné.

Le vingt-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

L'alphabet du destin en version morse bis : trois points, trois traits, et le coffre s'ouvre — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes en automne, et le 41 s'y sent chez lui — Le quarante-et-unième bougie : soufflez quarante-et-une fois, le destin retient sa respiration.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 2, la garde rapprochée du ciel : deux dehors, zéro dedans l'étoile 8, la fortune couchée à l'horizontale : infiniment plus proche de ma poche.

Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise.

122. Réduit à 5 : les cinq lettres du mot « préféré » : c'est mon statut officiel auprès du destin, tout est écrit. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 41 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Je résume pour les archives : 16 - 17 - 22 - 26 - 41, étoiles 2 - 8, le mardi 14 novembre 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Cher sceptique de service,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Un 27 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Pour ce vendredi 17 novembre 2017 : 9 - 25 - 27 - 34 - 37, étoiles 7 - 10. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Le chat de la numérologie : plusieurs vies, toutes gagnantes — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 25 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-cinq de la première bougie double : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques.

Le cube de la chance : chance au cube, doutes au cube divisé par zéro. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 34 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 17 novembre 2017 se réduit en 2, et le 2, le duo : ma grille et moi, unité de combat. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le nombre premier de la sagesse populaire : indivisible, comme ma confiance. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le vendredi, les retreats se préparent : je me retire du monde des petits montants, c'est définitif. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 7, la rouge du firmament : rouge comme le tampon du banquier l'étoile 10, la décimale du destin : compte rond, zéro retenue.

La somme de ma grille fait 132, soit une racine de 6 — l'harmonie : ma grille en est une démonstration, le tirage une ratification. Le total est signé.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Fiche du vendredi 17 novembre : 9 - 25 - 27 - 34 - 37 et étoiles 7 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Le mardi, la semaine prend son rythme de croisière : la croisière s'amuse, le gain attend. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Novembre, les chaudes boissons reviennent sur les tables : le mien est un chocolat d'attente, servi avec un billet de rappel.

Le portique du supermarché a bipé 3 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

La boulangère n'avait plus que 38 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Le mardi 21 novembre 2017, je joue 8 - 31 - 33 - 38 - 39, accompagnés de étoiles 5 - 9. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

La boule huit du billard : noire, décisive, dernière, et dans ma poche. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 31 en est le porte-parole céleste — Le trente-et-un des banquiers : les banquiers ouvrent trente et une fois par mois pour moi, dès le jackpot.

En ce mardi, le 33 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Dans ma grille figure le 38. Le trente-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui, et c'est peu de le dire.

Le 39 était prévisible dès 2017 : Le triple treize du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 5, le majuscule des songes : elle ne sort que pour les sûrs l'étoile 9, l'accomplissement orbitale : le cycle se referme sur mon billet.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Au total : 8 - 31 - 33 - 38 - 39 et étoiles 5 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Grille consignée au vendredi 24 novembre 2017, sous les auspices du vendredi : 2 - 32 - 42 - 47 - 49, plus étoiles 2 - 9.

Le tandem du destin : je suis le passager, on connaît la répartition du travail. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Les dents d'un adulte bien nourri : solides, en nombre, et mordantes. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 42 ? La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 47 ne joue pas seul — Le quarante-sept du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Sous Sagittaire, le 49 a le vent astral derrière lui — Le quarante-neuf du destin en version anglaise bis : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais. Je n'invente rien, je rapporte.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 24 novembre 2017 donne 9, et 9 signifie ceci : l'accomplissement : la dernière marche avant le sommet, et je suis équipé de bottes. Je n'invente rien.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin.

Mes étoiles du soir : l'étoile 2, le jumeau lumineux : ce qu'elle voit, elle le signale au destin l'étoile 9, l'acrobate du ciel : elle tient en équilibre sur ma grille.

J'ai additionné mes numéros : 172. Réduction : 1 — la tête de gondole du destin : il m'a mis en avant, il sait ce qui reste en stock pour moi. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 32 - 42 - 47 - 49 — plus étoiles 2 - 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 22. L'ordinateur sait qui commande.

J'ai reçu 5 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Ma combinaison du mardi 28 novembre 2017 tient en une ligne : 2 - 14 - 22 - 36 - 44 et étoiles 1 - 4. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Le ciel du mardi 28 novembre 2017 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le binôme gagnant : moi, et le reste de moi. Le 2 traduit.

La tendresse du tarot associée au sérieux des banques. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes en automne, et le 22 s'y sent chez lui — Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte.

En ce mardi, le 36 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 44 ne joue pas seul — Le quarante-quatre du destin en version anglaise bis : forty-four, Lucky forty-four, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mardi, la force tranquille de la semaine : on y construit, on y attaque, on y gagne. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Novembre, les chaudes boissons reviennent sur les tables : le mien est un chocolat d'attente, servi avec un billet de rappel.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 1, la première griffée du ciel nocturne : signature de l'univers l'étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Bilan du mardi 28 novembre 2017 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.