À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,
Les gens raisonnables m’expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C’est exactement ce que l’univers veut que vous croyiez.
J’ai additionné mes numéros : 187. Réduction : 7 — la veilleuse du destin : elle éclaire ma grille la nuit. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Pour le tirage du mardi 7 novembre 2017 : 18 - 35 - 43 - 44 - 47. Et étoiles 4 - 12 en gardien du seuil.
Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 18 en est le porte-parole céleste — Le double neuf inversé : le miroir du destin me montre gagnant, deux fois.
Nous sommes en automne, et le 35 s’y sent chez lui — L’heure qui manque à la semaine légale : je l’ai passée au guichet, elle rapporte double.
La longueur du grand pull tricoté serré : aucune maille lâche, aucun doute ne passe. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
En ce mardi, le 44 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
La marche du grand escalier des maniaques du détail : en haut, la victoire ; en dessous, les approximatifs. L’année 2017 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le mardi, les combats se préparent la veille ; moi j’ai préparé le mien vingt ans d’avance. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.
Je n’oublie pas les étoiles — l’étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage l’étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.
Mon imprimeur a eu une panne 3 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.
Mon avenir s’appelle « tirage du », suivi d’une date. Il y en a un dans quelques jours.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 18 - 35 - 43 - 44 - 47 — plus étoiles 4 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Avec l’humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club
Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.