Chers clients du destin,
Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d’instrument.
Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 34. Je n’invente pas la géométrie du ciel.
Mon café a formé un rond à la surface : j’y ai vu un 35. Je n’ai pas bu le message, j’ai encadré la tasse.
Ma grille du samedi 4 novembre 2017 est une promesse de lancement : 2 - 14 - 28 - 34 - 35, n° Chance 6.
Le samedi porte la signature du 2 : La paire de boules jumelles : différenciées par le destin, mais d’accord sur le fond. Le calendrier approuve, je coche.
Dans ma grille figure le 14. Le numéro qui a fait ses preuves dans mes cahiers de brouillon : mes brouillons deviennent des gravures, et c’est peu de le dire.
On m’a demandé pourquoi le 28. Réponse : Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables. Question suivante ?
Entre mes numéros, le 34 tient le rôle d’équilibriste — L’Hérault des vacances qui réussissent : on y sait vivre, on y sait sortir.
La date du samedi 4 novembre 2017 se réduit en 7, et le 7, la planète sept de quelque système lointain : ses habitants observent mes grilles, ils n’ont rien à redire : le 35 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le samedi, quand tout le monde magasine, moi je vérifie les alignements astraux. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Novembre, les premières gelées épargnent mes numéros : ils sont couverts.
Et le n° Chance : le 6, la chance de l’hexagone : elle est née ici, elle finit ici.
Il n’y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.
Ce que je joue au samedi 4 novembre 2017 tient en une phrase : 2 - 14 - 28 - 34 - 35, et n° Chance 6 pour tenir ma main.
Jean Suissur, l’avenir se présente (il a ma carte)
Aucune méthode n’augmente vos chances ; Jean l’apprendra comme tout le monde, au palmarès.