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Chroniques de Jean — Loto, septembre 2017

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Pour le samedi 2 septembre 2017, voici mon état-major : 23 - 26 - 39 - 42 - 43, n° Chance 4.

En 2017, les numéros comme le 23 ont le vent en poupe — L'énigme des Illuminati, qui m'ont contacté par courrier mais jamais deux fois — et je ne fais que suivre le vent.

J'ai choisi le 26 parce que la date du samedi 2 septembre 2017 se réduit en 3, et le 3, la règle des trois détails qui réussissent un gagnant : le sourire, le stylo, le reçu. Le 26 est cet esprit incarné.

En ce samedi, le 39 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Sous Vierge, le 42 a le vent astral derrière lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 43 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 4, la chance en carré : quatre coins, quatre murs, un coffre.

Le samedi, la tournée des summums passe chez moi : je leur ouvre, ils connaissent le chemin. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Septembre, les longs soirs reviennent : parfait, plus de temps pour relire mes grilles, qui n'ont jamais besoin de correction.

La somme de ma grille fait 173, soit une racine de 2 — les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n'ont dit qu'un mot, « bientôt », on a compris. Le total est signé.

Mon stylo a laissé tomber sur 39, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

À 3 h 56 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

En résumé, pour le tirage du samedi 2 septembre 2017 : 23 - 26 - 39 - 42 - 43, et n° Chance 4. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Pour le tirage du lundi 4 septembre 2017 : 7 - 19 - 24 - 28 - 49 et n° Chance 4. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 4, la chance en carré : quatre coins, quatre murs, un coffre.

Le 7 ? La Roll's du hasard : cuir beige, klaxon discret, arrive en un seul exemplaire — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La dix-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le vingt-quatre du destin en version anglaise bis : twenty-four, Lucky twenty-four, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le lundi porte la signature du 28 : Les jours du calendrier lunaire dédiés aux initiés : le calendrier lunaire est mon agenda secondaire. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes en automne, et le 49 s'y sent chez lui — Le quarante-neuf de la première bougie double bis : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques.

Mon timbre s'est collé tout seul à 49 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

Un 49 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Le lundi, la semaine débute par un baptême : le premier tirage la baptise « semaine à chèque ». L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Résumé officiel du lundi 4 septembre 2017 : 7 - 19 - 24 - 28 - 49, n° Chance 4. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Ma grille du mercredi 6 septembre 2017 est une promesse de lancement : 11 - 18 - 31 - 39 - 47, n° Chance 1.

L'un contre l'un : moi contre le hasard, et le hasard a déposé un recours, il a été refusé. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 18 ? Dix-huit bougies sur le gâteau du tirage : une par numéro trouvé — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes en automne, et le 31 s'y sent chez lui — La boule des fins de mois heureuses : heureuse fin de mois, heureux gagnant, heureuse équipe.

En ce mercredi, le 39 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 47 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 6 septembre 2017 se réduit en 7, et le 7, la spiritualité des vainqueurs : prier ne coûte rien, cocher rapporte. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La numérologie ne ment jamais : la date du mercredi 6 septembre 2017 se réduit en 7, et la spiritualité des vainqueurs : prier ne coûte rien, cocher rapporte. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mercredi, les échecs des autres s'arrêtent au milieu de la semaine ; les miens se jouent en diagonale, jusqu'au chèque. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 1, la chance qui se cache à la vue de tous : personne ne la voit, sauf le prochain gagnant, à savoir moi.

Mon imprimeur a eu une panne 7 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Au total : 11 - 18 - 31 - 39 - 47 et n° Chance 1. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Pour le tirage du samedi 9 septembre 2017 : 10 - 11 - 33 - 36 - 46 et n° Chance 3. C'est court, c'est dense, c'est moi.

En ce samedi, le 10 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La paire de bougies allumées pour mes grilles : cire de première pressing. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

L'enseignement supérieur du destin : cours magistraux, chèques dirigés. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du samedi 9 septembre 2017 se réduit en 1, et le 1, l'étendard du clan des gagnants : il flotte déjà, j'ai reconnu la couleur de mes billets : le 36 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 46 en est le porte-parole céleste — Le quarante-six de la première bougie double : quarante-six flammes, quarante-six souffles, quarante-six chèques.

Le samedi, les familles se réunissent ; la mienne est nombreuse : six numéros et un n° Chance, on ne se perd pas de vue. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Septembre, l'air se raffermit, les chiffres aussi. un jour miroir, 9 sur 9 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 3, la chance déguisée en coïncidence : je reconnais les déguisements.

Un 33 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

La somme de ma grille fait 136, soit une racine de 1 — le ski de tête dans la poudreuse : il trace, les autres suivent la trace. Le total est signé.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Récapitulons : samedi 9 septembre 2017, samedi, ma grille 10 - 11 - 33 - 36 - 46 et son n° Chance 3. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Pour ce tirage du lundi 11 septembre 2017 : 2 - 8 - 17 - 18 - 29 — plus n° Chance 6, qui m'est apparu comme une évidence en automne.

Automne : Les deux roues de la fortune : gonflées, huilées, prêtes à déraper chez moi seulement. La saison appelle le 2, je n'ai fait qu'exécuter.

L'octave complète : la musique du gain en huit temps. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le dix-sept de la chance : chance, chance, et quinze fois de plus. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Entre mes numéros, le 18 tient le rôle d'équilibriste — L'écart entre mes résultats et les prévisions : dix-huit tirages d'avance, et ça s'allonge.

Le ciel du lundi 11 septembre 2017 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour. Le 29 traduit.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

Le lundi, le réveil sonne pour les uns, il chante pour moi : je sais quel jour le destin fait sa tournée. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Septembre, les cahiers sont neufs : les miens sont remplis depuis longtemps, de preuves.

J'ai additionné mes numéros : 74. Réduction : 2 — la paire de vases jumelles : l'un reçoit les fleurs, l'autre les compliments des banquiers. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma pelouse a poussé de 2 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Ce que je joue au lundi 11 septembre 2017 tient en une phrase : 2 - 8 - 17 - 18 - 29, et n° Chance 6 pour tenir ma main.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Pour le mercredi 13 septembre 2017 : 8 - 18 - 19 - 27 - 42, plus n° Chance 6 qui m'attendait à la sortie.

Automne : La musique du hasard en boucle fermée : entrée par ma porte, sortie par le guichet des autres. La saison appelle le 8, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 18 était prévisible dès 2017 : Dix-huit bougies sur le gâteau du tirage : une par numéro trouvé. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Entre mes numéros, le 19 tient le rôle d'équilibriste — La dix-neuvième marche du podium : il reste une marche, elle est en or.

J'ai choisi le 27 parce que la date du mercredi 13 septembre 2017 se réduit en 5, et le 5, le changement : les banquiers détestent ça, les vies en profitent. Le 27 est cet esprit incarné.

Dans ma grille figure le 42. Le quarante-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui, et c'est peu de le dire.

Le mercredi, les dossiers du milieu de semaine ferment ; le mien reste ouvert, pour raison de fortune. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Septembre, les hirondelles font leurs adieux : elles reviendront, mon compte, lui, ne part jamais.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 6, la chance des hexagones : elle est partout dans ce pays, elle devait finir chez moi.

J'ai trouvé une pièce de 42 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Je résume pour les archives : 8 - 18 - 19 - 27 - 42, n° Chance 6, le mercredi 13 septembre 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Chers abonnés à mes victoires futures,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Le samedi, Saturne vérifie les récoltes : il n'a jamais trouvé de case vide chez moi. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Septembre, les vendanges arrivent : je pige, je presse, je garde le meilleur.

Ma sélection du samedi 16 septembre 2017 tient debout sans échafaudage : 1 - 4 - 9 - 13 - 47, n° Chance 8.

L'unanimité des sondages qui me concernent personnellement — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le ciel du samedi 16 septembre 2017 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La stabilité géométrique de ceux qui ne doutent pas, même à jeun. Le 4 traduit.

Le 9 ne joue pas seul — Le district neuf de la ville du gain : police spéciale des boules perdues — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du samedi 16 septembre 2017 se réduit en 8, et le 8, l'escalier en colimaçon des fortunes : il monte en tournant, on admire la vue à chaque tour, la vue c'est mon compte : le 13 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En 2017, les numéros comme le 47 ont le vent en poupe — Le quarante-septième bougie : soufflez quarante-sept fois, le destin retient sa respiration — et je ne fais que suivre le vent.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 8, la chance qui paie rubis sur l'ongle : elle paie, c'est tout ce qui compte.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 4 - 9 - 13 - 47 — plus n° Chance 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Septembre, les vendanges s'annoncent : je récolte une cuvée de numéros, mis en bouteille depuis le printemps.

Voici ce qui jouera pour moi le lundi 18 septembre 2017 : 18 - 26 - 33 - 34 - 44 et n° Chance 3. Le reste du billet est décoratif.

La date du lundi 18 septembre 2017 se réduit en 1, et le 1, l'aîné de la fratrie numérique : il a pris toutes les responsabilités, surtout celle de payer : le 18 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 26 ne joue pas seul — L'alphabet de la victoire : vingt-six lettres, une seule signature — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La trente-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La trente-quatrième bougie : soufflez trente-quatre fois, le destin retient sa respiration. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 44 était prévisible dès 2017 : La quarante-quatrième bougie : soufflez quarante-quatre fois, le destin retient sa respiration. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 3, la chance des triplés : elle ne vient jamais seule, et c'est très bien.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Au total : 18 - 26 - 33 - 34 - 44 et n° Chance 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Voici ma sélection du mercredi 20 septembre 2017, et je vous prie de la lire debout : 1 - 16 - 17 - 39 - 48, n° Chance 1.

Et le n° Chance se pointe : le 1, la chance du premier pas : le premier pas vers le guichet est déjà gagné.

Dans ma grille figure le 1. L'initiale de tout alphabet sérieux : la mienne commence par J, ça tombe bien, et c'est peu de le dire.

Sous Vierge, le 16 a le vent astral derrière lui — La seizième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Je n'invente rien, je rapporte.

Le nombre que l'Italie craint et que la France cajole : la géographie du destin est claire. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La trente-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes en automne, et le 48 s'y sent chez lui — Le quarante-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Ma clé Wi-Fi contient le 17. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

Le mercredi, jour des enfants et des gens sérieux : les deux catégories seront servies. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Résumé officiel du mercredi 20 septembre 2017 : 1 - 16 - 17 - 39 - 48, n° Chance 1. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Ce samedi 23 septembre 2017, je déploie : 6 - 16 - 23 - 25 - 28, n° Chance 6. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 6, la chance en octet réduit : compacte, efficace, silencieuse.

J'ai choisi le 6 parce que la date du samedi 23 septembre 2017 se réduit en 6, et le 6, les six pieds de la table des grands dîners : elle ne remue jamais, même quand on y pose un chèque épais. Le 6 est cet esprit incarné.

Dans ma grille figure le 16. La seizième minute du match du destin : but à la seizième, c'est ma signature, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 23 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-trois du destin en version anglaise : twenty-three, Lucky twenty-three, disent les Anglais.

La vingt-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 28 en est le porte-parole céleste — La marée de mes gains : elle monte deux fois par jour, elle monte une fois par vie.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Le samedi, les gens libres croisent les gens occupés : les miens sont des détachements de banquiers surpris. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Fiche du samedi 23 septembre : 6 - 16 - 23 - 25 - 28 et n° Chance 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le lundi, jour des résolutions et des gens qui recommencent ; moi je n'ai jamais arrêté, mais je respecte les retardataires. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Septembre, les nouveaux agendas sentent le neuf : le mien est annoté partout, les cases « tirage » sont déjà sacrées.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 15 h 24. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Le lundi 25 septembre 2017 verra cette combinaison : 7 - 10 - 23 - 24 - 42, n° Chance 6. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Le week-end de sept jours dont je rêve : le calendrier finira par céder. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La marche des géants : mes pas sont comptés, ils sont grands. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 23 en est le porte-parole céleste — Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte.

Automne : Le vingt-quatre du destin en version anglaise : twenty-four, Lucky twenty-four, disent les Anglais. La saison appelle le 24, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 42 était prévisible dès 2017 : La quarante-deuxième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 6, la chance du dé honnête : elle est tombée six fois de suite, fait unique et mérité.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Ce que je joue au lundi 25 septembre 2017 tient en une phrase : 7 - 10 - 23 - 24 - 42, et n° Chance 6 pour tenir ma main.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

J'ai laissé parler les choses : 4 - 9 - 15 - 23 - 37 et n° Chance 6, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le 4 ne joue pas seul — La table à quatre pieds : c'est la seule chose stable dans un monde de roulettes — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Les neuf centimes d'arrondi du destin : il arrondit toujours en ma faveur. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Dans ma grille figure le 15. Le quinze de cœur du destin : cœur de la distribution, cœur de la réception, et c'est peu de le dire.

Sous Balance, le 23 a le vent astral derrière lui — La théorie des Illuminati appliquée au tirage : tout se tient, depuis mon balcon. Je n'invente rien, je rapporte.

En ce mercredi, le 37 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le mercredi, la balançoire de la semaine est à son point haut : j'ai lâché le compteur, je vole vers le guichet. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Septembre, les cahiers sont neufs : les miens sont remplis depuis longtemps, de preuves.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 6, la chance qui roule bien : dé contrôlé, résultat assumé.

À 10 h 50 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 9 - 15 - 23 - 37 — plus n° Chance 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Chers clients du destin,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Mon courrier du jour pesait 45 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Le samedi 30 septembre 2017, je joue 13 - 19 - 37 - 41 - 45, accompagnés de n° Chance 2. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Le nombre qui tient les statistiques par le col : les statistiques ont le toupet de dire non, elles diront oui. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

L'ultime année de la jeunesse : après, c'est de la victoire assumée. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Automne : Le premier après la trentaine parfaite : un rang gagnant, disent les gens de course. La saison appelle le 37, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 41 ? La quarante-et-unième minute du match : but à la quarante-et-unième, c'est ma signature — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le quarante-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le samedi, Saturne vérifie les récoltes : il n'a jamais trouvé de case vide chez moi. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 2, la chance de la paire : paire de billets, paire de victoires.

155. Réduit à 2 : la paire de mains qui signera. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 13 - 19 - 37 - 41 - 45 — plus n° Chance 2. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.