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Chroniques de Jean — Euromillions, septembre 2017

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Sélection du vendredi 1 septembre 2017 : 9 - 18 - 35 - 45 - 50, étoiles 5 - 8. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star l'étoile 8, la clé octogonale du firmament : elle ouvre ce que les autres verrouillent.

J'ai choisi le 9 parce que la date du vendredi 1 septembre 2017 se réduit en 2, et le 2, la dualité maître-élève : le destin enseigne, je remplis les grilles. Le 9 est cet esprit incarné.

Automne : Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un. La saison appelle le 18, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 35 ? Le double dix-sept du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En ce vendredi, le 45 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La moitié du siècle d'expérience : l'autre moitié s'occupe des gains. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Un 18 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Le vendredi, la veille du repos du monde et du travail du destin : c'est un doublé. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Septembre, les hirondelles font leurs adieux : elles reviendront, mon compte, lui, ne part jamais.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 9 - 18 - 35 - 45 - 50 — plus étoiles 5 - 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Cordialement, Jean Suissur, premier de la grille au finish

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Sélection du mardi 5 septembre 2017 : 8 - 34 - 38 - 40 - 43, étoiles 6 - 12. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Nous sommes en automne, et le 8 s'y sent chez lui — Le huitième jour de la semaine du gagnant : la semaine du gagnant dure neuf jours, c'est noté.

La date du mardi 5 septembre 2017 se réduit en 6, et le 6, la famille : il y aura des parts pour tout le monde, sauf pour Gérard : le 34 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 38 était prévisible dès 2017 : Le trente-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Dans ma grille figure le 40. La quarantième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons, et c'est peu de le dire.

Le ciel du mardi 5 septembre 2017 place le Vierge en ascendant de mes affaires — L'anonymat des gagnants discrets : catégorie que je quitterai à contrecœur. Le 43 traduit.

La numérologie ne ment jamais : la date du mardi 5 septembre 2017 se réduit en 6, et la famille : il y aura des parts pour tout le monde, sauf pour Gérard. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mardi, la détermination se mesure en grilles remplies : la mienne se mesure en mètres. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Septembre, la rentrée : les classes reprennent, mes méthodes n'ont jamais quitté la salle.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 6, la machine à songes : réglée sur mon seul prénom l'étoile 12, la douzaine du ciel : on ne vend pas ça à l'unité.

Ma pelouse a poussé de 38 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

J'ai additionné mes numéros : 163. Réduction : 1 — le pas de porte de la réussite : on l'essuie, on le franchit, on devient riche. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Résumé officiel du mardi 5 septembre 2017 : 8 - 34 - 38 - 40 - 43, étoiles 6 - 12. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Chers abonnés à mes victoires futures,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Mon compteur électrique est passé à 36 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Voici ce qui jouera pour moi le vendredi 8 septembre 2017 : 26 - 27 - 30 - 36 - 40 et étoiles 4 - 7. Le reste du billet est décoratif.

Nous sommes en automne, et le 26 s'y sent chez lui — L'alphabet de mon corps qui sait déjà : mon corps compte mieux que mon cerveau.

Le 27 était prévisible dès 2017 : Le trois au cube : la chance au cube, ce qui n'arrive qu'aux meilleurs. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

J'ai choisi le 36 parce que la date du vendredi 8 septembre 2017 se réduit en 9, et le 9, les neuf lettres de « richesses » : ça s'épelle facilement quand on sait que ça commence par soi. Le 36 est cet esprit incarné.

Sous Vierge, le 40 a le vent astral derrière lui — La quarantième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Septembre, la rentrée des méthodes : les miennes ont fait leurs devoirs d'été.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 4, la rose des vents : elle souffle vers ma colonne de gains l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi.

La somme de ma grille fait 159, soit une racine de 6 — les six sens du gagnant expérimenté : le septième, on le garde pour les jours de trop plein. Le total est signé.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Ce que je joue au vendredi 8 septembre 2017 tient en une phrase : 26 - 27 - 30 - 36 - 40, et étoiles 4 - 7 pour tenir ma main.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, très cher très sûr

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Chers clients du destin,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Le mardi, Mars veille sur les soldats et sur les joueurs : les seconds ont l'avantage, ils n'ont pas besoin d'uniforme. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

Mon stylo a laissé tomber sur 17, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Ma grille du mardi 12 septembre 2017 est une promesse de lancement : 7 - 9 - 10 - 17 - 29, étoiles 1 - 11.

Que tout le monde veut, et que peu obtiennent : la rareté, mes amis, ça se gère. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Automne : Le chat de la numérologie : plusieurs vies, toutes gagnantes. La saison appelle le 9, je n'ai fait qu'exécuter.

La décimale de la gloire, celle qu'on imprime en gros. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Dans ma grille figure le 17. La dix-septième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques, et c'est peu de le dire.

La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 1, la première de la constellation : les autres ne font que la précéder l'étoile 11, la gardienne du lot : elle range les gains par ordre d'arrivée.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Ce que je joue au mardi 12 septembre 2017 tient en une phrase : 7 - 9 - 10 - 17 - 29, et étoiles 1 - 11 pour tenir ma main.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Ma grille du vendredi 15 septembre 2017 est arrêtée, scellée, datée : 1 - 4 - 40 - 44 - 48, étoiles 6 - 8.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 6, la sentinelle des grilles : elle monte la garde autour de mon billet l'étoile 8, la boule huit du ciel : noire? Non, dorée, et dernière pour moi.

Automne : L'original, le premier de la classe des numéros ; et comme chacun le sait, la classe finit toujours par primer. La saison appelle le 1, je n'ai fait qu'exécuter.

En 2017, les numéros comme le 4 ont le vent en poupe — Les quatre as bien rangés : je ne joue pas aux cartes, mais je connais les miens — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 40. La vitesse maximale autorisée du destin en zone habitée : respectez, il surprend.

La quarante-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 48 en est le porte-parole céleste — La quarante-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Mon ticket de parc-mètre expire à 23 h 28. J'habite à 7 minutes. Le surplus est un cadeau.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 48. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Septembre, les hirondelles font leurs adieux : elles reviendront, mon compte, lui, ne part jamais.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Ce que je joue au vendredi 15 septembre 2017 tient en une phrase : 1 - 4 - 40 - 44 - 48, et étoiles 6 - 8 pour tenir ma main.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 27 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Au mardi 19 septembre 2017 se présentera cette formation : 10 - 12 - 27 - 36 - 46 — étoiles 1 - 2 au commandement.

On m'a demandé pourquoi le 10. Réponse : Les dix années de patience facturées en une seconde de tirage. Question suivante ?

Le 12 était prévisible dès 2017 : Le douze de décembre de la victoire : le mois qui clôt, le mois qui paie. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Parlons du 27. La lune de miel du hasard : il m'a épousé pour mes grilles, je l'assume.

Entre mes numéros, le 36 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-six du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

En ce mardi, le 46 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le mardi, la motivation des autres décroche déjà ; la mienne, elle, n'a pas de compteur. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 2, la symétrie des songes : mon rêve est plié en deux, comme le ciel.

La somme de ma grille fait 131, soit une racine de 5 — les cinq doigts de la fortune quand elle compte : elle compte vite, elle finit toujours sur mon index levé. Le total est signé.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Fiche du mardi 19 septembre : 10 - 12 - 27 - 36 - 46 et étoiles 1 - 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Composition du vendredi 22 septembre 2017, arrêtée en comité restreint (moi) : 7 - 17 - 25 - 26 - 50, étoiles 5 - 6.

Que tout le monde veut, et que peu obtiennent : la rareté, mes amis, ça se gère. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 17 en est le porte-parole céleste — Le dix-sept du destin en version italienne bis : il sort, il sort, il sort.

Le vingt-cinq du destin en version anglaise : twenty-five, Lucky twenty-five, disent les Anglais. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le vendredi porte la signature du 26 : L'alphabet du destin complet : il y a de quoi écrire des chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Le 50 ne joue pas seul — Le lot de la boulangère quand elle arrondit : la générosité existe, elle a un numéro — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vendredi, les employés décrochent ; moi je décroche le jackpot, on ne décroche pas la même chose. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Septembre, les vendanges s'annoncent : je récolte une cuvée de numéros, mis en bouteille depuis le printemps.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 5, la pentagone du soir : côte à côte avec mon billet l'étoile 6, la messagère des soirs clairs : message reçu, cinq sur cinq.

La somme de ma grille fait 125, soit une racine de 8 — la fortune verticale : elle tombe droit, elle tombe chez moi. Le total est signé.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Je résume pour les archives : 7 - 17 - 25 - 26 - 50, étoiles 5 - 6, le vendredi 22 septembre 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, en licence d'immortalité

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Le mardi, jour des audacieux : les timides peuvent regarder. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Sélection figée du mardi 26 septembre 2017 : 17 - 20 - 21 - 24 - 30 et étoiles 3 - 10. Les hésitations ont été congédiées.

Le 17 était prévisible dès 2017 : La dix-septième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes en automne, et le 20 s'y sent chez lui — La vingtième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 21 en est le porte-parole céleste — La vingt-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

La vingt-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 30 ne joue pas seul — La moitié du compte à rebours du jackpot : le compte à rebours est long, le jackpot est long aussi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 3, la patte de lapin du firmament : plus puissante que la patte, moins fournie l'étoile 10, la boucle parfaite du firmament : elle tourne, elle revient, elle tourne chez moi.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Récapitulons : mardi 26 septembre 2017, mardi, ma grille 17 - 20 - 21 - 24 - 30 et son étoiles 3 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Ma composition du vendredi 29 septembre 2017 est verrouillée : 3 - 14 - 19 - 29 - 50, étoiles 9 - 11. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 9, la clé de voûte céleste : sans elle, le ciel s'écroule sur les perdants l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

Le 3 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 29 septembre 2017 se réduit en 3, et le 3, le trépied de l'artiste : la palette, le pinceau, le chèque encadré au mur. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 14 ne joue pas seul — La tendresse du tarot associée au sérieux des banques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 19 en est le porte-parole céleste — L'ultime année de la jeunesse : après, c'est de la victoire assumée.

En 2017, les numéros comme le 29 ont le vent en poupe — La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort — et je ne fais que suivre le vent.

La cinquantième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 50 2 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 10 h 43. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Septembre, la rentrée des méthodes : les miennes ont fait leurs devoirs d'été.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

En résumé, pour le tirage du vendredi 29 septembre 2017 : 3 - 14 - 19 - 29 - 50, et étoiles 9 - 11. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.