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Chroniques de Jean — Euromillions, septembre 2018

8 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers clients du destin,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Ce mardi 4 septembre 2018, je présente 6 - 8 - 14 - 15 - 44 — étoiles 2 - 6 gardant la porte.

La date du mardi 4 septembre 2018 se réduit en 6, et le 6, le réveil à six heures du destin : il est matinal en affaires, et ses affaires sont mes affaires : le 6 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La boule huit du billard : noire, décisive, dernière, et dans ma poche. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le ciel du mardi 4 septembre 2018 place le Vierge en ascendant de mes affaires — L'amoureux des tarots — et je peux dire qu'on est très proches. Le 14 traduit.

La quinzaine de confiture du destin : pot après pot, chèque après chèque. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La quarante-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le mardi, les dossiers sérieux sont traités : le mien s'appelle « attribution du jackpot », il est complet. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 6, la surenchère des soirs d'orage : quand ça gronde, elle brille.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 14 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

J'ai croisé 15 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Ce que je joue au mardi 4 septembre 2018 tient en une phrase : 6 - 8 - 14 - 15 - 44, et étoiles 2 - 6 pour tenir ma main.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Au vendredi 7 septembre 2018 se présentera cette formation : 12 - 13 - 28 - 31 - 46 — étoiles 3 - 6 au commandement.

Le 12 ? Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Automne : Que les superstitieux fuient : c'est précisément pour ça qu'il est tranquille, disponible, et prêt à sortir. La saison appelle le 13, je n'ai fait qu'exécuter.

En ce vendredi, le 28 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le ciel du vendredi 7 septembre 2018 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La nuit des comptes : le destin compte, moi aussi, et nous comptons la même chose. Le 31 traduit.

En 2018, les numéros comme le 46 ont le vent en poupe — La quarante-sixième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — et je ne fais que suivre le vent.

Le vendredi 7 septembre 2018 se réduit en 9. Et le château à neuf tourelles de mes rêves : les plans sont prêts, le destin a signé le permis de construire. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l'avenir, et il pétille. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Mes étoiles du soir : l'étoile 3, la ceinture de l'Orion en miniature : alignée, nette, sérieuse l'étoile 6, la surenchère des soirs d'orage : quand ça gronde, elle brille.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Bilan du vendredi 7 septembre 2018 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

J'ai additionné mes numéros : 134. Réduction : 8 — l'infini du gain : on n'en voit jamais le bout, sauf en bas. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Pour le mardi 11 septembre 2018, voici mon état-major : 11 - 12 - 16 - 46 - 49, étoiles 11 - 12.

La paire de dés et une paire d'as : le destin mélange, moi je distribue. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 12 en est le porte-parole céleste — La douzaine des douzaines : le destin vend en gros, moi je détaille aux sceptiques.

On m'a demandé pourquoi le 16. Réponse : La seizième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Question suivante ?

Le quarante-six de la chance : chance, chance, et quarante-quatre fois de plus. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 49 était prévisible dès 2018 : Le dernier de la ronde avant le grand 50 : celui qui attend son tour au bord du bassin, prêt à plonger. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le mardi, jour des duels équitables : la boule a ses chances, j'ai les miennes, les miennes sont plus vastes. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

Mes étoiles du soir : l'étoile 11, l'heure du songe : onze heures onze, c'est mon heure de gloire l'étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c'est là qu'elle est forte.

Trois voitures immatriculées en 12 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Mon courrier du jour pesait 16 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Bilan du mardi 11 septembre 2018 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Septembre, les poires se gorgent de sucre : mes montants font la même chose, c'est la saison de tout ce qui mûrit.

Grille consignée au vendredi 14 septembre 2018, sous les auspices du vendredi : 1 - 2 - 8 - 24 - 27, plus étoiles 3 - 5.

Le 1 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 14 septembre 2018 se réduit en 7, et le 7, le septième ciel, vérifié sur place : la vue y est dégagée sur mes comptes, la météo y est toujours clémente. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Vierge, le 2 a le vent astral derrière lui — La seconde qui précède l'annonce : tout se joue dans cette seconde-là. Je n'invente rien, je rapporte.

On m'a demandé pourquoi le 8. Réponse : L'échiquier huit par huit : le destin joue les blancs, je joue les blancs aussi, on a dit. Question suivante ?

La boule qui veille quand les autres dorment : service de nuit du destin. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 27 était prévisible dès 2018 : Le trois au cube : la chance au cube, ce qui n'arrive qu'aux meilleurs. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 3, la sommation des songs : trois rêves valent un jackpot l'étoile 5, la pentagone du soir : côte à côte avec mon billet.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Récapitulons : vendredi 14 septembre 2018, vendredi, ma grille 1 - 2 - 8 - 24 - 27 et son étoiles 3 - 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Voici ce qui jouera pour moi le mardi 18 septembre 2018 : 4 - 25 - 30 - 48 - 50 et étoiles 5 - 12. Le reste du billet est décoratif.

Parlons du 4. Le quaternion du destin : tourne en rond, mais vers moi.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La date du mardi 18 septembre 2018 se réduit en 2, et le 2, la balance qui penche : elle penche, c'est vérifié, elle penche du bon côté : le 30 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Deux douzaines de génie : le grossiste confirme la livraison. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le cinquante du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mardi 18 septembre 2018 se réduit en 2. Et la balance qui penche : elle penche, c'est vérifié, elle penche du bon côté. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mardi, la détermination se mesure en grilles remplies : la mienne se mesure en mètres. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 5, la main du firmament : elle compte sur moi l'étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c'est là qu'elle est forte.

La caissière m'a rendu 4 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 30. Il n'y avait personne d'autre.

157. Réduit à 4 : le carré des berges où le fleuve du gain coule droit : les géomètres du destin ont validé. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

En résumé, pour le tirage du mardi 18 septembre 2018 : 4 - 25 - 30 - 48 - 50, et étoiles 5 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, la grille faite homme

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

J'ai additionné mes numéros : 110. Réduction : 2 — la double porte de la banque centrale : elle s'ouvre en grand pour certaines personnes, j'ai testé. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma grille du vendredi 21 septembre 2018 est une promesse de lancement : 1 - 9 - 20 - 37 - 43, étoiles 1 - 2.

Le début de tout ce qui compte, y compris les comptes en banque. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La boule qui aboutit tout : le 9 clôt les dossiers, et il clôt avec classe — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Sous Vierge, le 20 a le vent astral derrière lui — Le vingt de la note parfaite des examens : celui-ci est simple. Je n'invente rien, je rapporte.

Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le quarante-trois de la première bougie double bis : quarante-trois flammes, quarante-trois souffles, quarante-trois chèques. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 1, le sommet de la pointe : on ne monte pas plus haut l'étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004.

La caissière du downstairs m'a souri 6 fois. Une fois, c'est poli. 6 fois, c'est un télégramme.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Ce que je joue au vendredi 21 septembre 2018 tient en une phrase : 1 - 9 - 20 - 37 - 43, et étoiles 1 - 2 pour tenir ma main.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Ma grille du mardi 25 septembre 2018 est une signature : 7 - 9 - 17 - 42 - 48, avec étoiles 1 - 4 en paraphe.

La date du mardi 25 septembre 2018 se réduit en 9, et le 9, la neuvaine de la certitude : neuf jours de prière au destin, réponse livrée au dixième, avec les intérêts : le 7 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le ciel du mardi 25 septembre 2018 place le Balance en ascendant de mes affaires — Les neuf mois de la grande nouvelle : l'accouchement est programmé, la sage-femme est prévenue. Le 9 traduit.

On m'a demandé pourquoi le 17. Réponse : Le dix-sept du destin en version anglaise : seventeen, Lucky seventeen, disent les Anglais. Question suivante ?

Le 42 ne joue pas seul — La réponse à la grande question sur la vie, l'univers et le reste : la question était « qui va gagner ? » — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Automne : Le quarante-huit de la première bougie double : quarante-huit flammes, quarante-huit souffles, quarante-huit chèques. La saison appelle le 48, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mardi, jour de Mars pour de vrai : le combat s'organise, la victoire s'entraîne. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Septembre, les lumière rasantes dorent les façades : elles dorent aussi mon nom sur un chèque imaginaire, mais très précis.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 4, la fondation de mes songes : quatre coins, un chèque.

J'ai additionné mes numéros : 123. Réduction : 6 — le chœur à six voix des boules assagies : elles répètent en coulisse, la première est toujours d'accord. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Bilan du mardi 25 septembre 2018 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l'amour et de l'argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Septembre, la rentrée : les classes reprennent, mes méthodes n'ont jamais quitté la salle.

Mon courrier du jour pesait 46 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

La boulangère n'avait plus que 26 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Ce vendredi 28 septembre 2018 : 2 - 20 - 25 - 26 - 46 et étoiles 2 - 9. La grille est courte, la confiance est longue.

En ce vendredi, le 2 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 20 en est le porte-parole céleste — La mesure du triple-saut et de ma patience — les deux records sont proches.

Le 25 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 28 septembre 2018 se réduit en 3, et le 3, la créativité : ma grille est une œuvre, le tirage, un vernissage. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

On m'a demandé pourquoi le 26. Réponse : La confiance et la persévérance — deux qualités dont je n'ai pas besoin, mais que j'encourage chez vous. Question suivante ?

Entre mes numéros, le 46 tient le rôle d'équilibriste — Les chromosomes du corps humain : il est en vous depuis toujours, c'est le moment de le rendre.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 9, l'éclat des hautes pressions : le ciel dégagé, le destin aussi.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

En résumé, pour le tirage du vendredi 28 septembre 2018 : 2 - 20 - 25 - 26 - 46, et étoiles 2 - 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.