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Chroniques de Jean — Loto, septembre 2018

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Au samedi 1 septembre 2018 : 7 - 12 - 42 - 43 - 49 et n° Chance 7. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Le 7 ne joue pas seul — La chance qui se cultive : récolte à la main, panier en osier, ego en pot — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

On m'a demandé pourquoi le 12. Réponse : La douzaine du grossiste — le destin achète en gros quand il vous apprécie. Question suivante ?

La date du samedi 1 septembre 2018 se réduit en 3, et le 3, le rythme de la victoire : un, deux, encaissé : le 42 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Vierge, le 43 a le vent astral derrière lui — Le quarante-trois de la chance : chance, chance, et quarante et une fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 49 était prévisible dès 2018 : La quarante-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le samedi, quand tout le monde magasine, moi je vérifie les alignements astraux. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Septembre, les hirondelles font leurs adieux : elles reviendront, mon compte, lui, ne part jamais.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 7, la chance du septième ciel : rendez-vous pris, longitude confirmée.

Un magazine de cuisine a titré « 49 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Une pie s'est posée à 42 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

153. Réduit à 9 : la neuvaine de la certitude : neuf jours de prière au destin, réponse livrée au dixième, avec les intérêts. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Au total : 7 - 12 - 42 - 43 - 49 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Le lundi, le courrier des réclamations afflue ; le mien sera une lettre de remerciements. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

L'ascenseur s'est arrêté au 39e. Il n'y a que 1 étages. Réfléchissez.

Pour ce tirage du lundi 3 septembre 2018, je livre : 5 - 11 - 14 - 26 - 39, et n° Chance 10 en boussole.

En ce lundi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

L'heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Deux fois sept : la chance au carré, et le carré, ça ne ment jamais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes en automne, et le 26 s'y sent chez lui — L'alphabet du destin en version Scrabble : je pose le mot « JACKPOT » sur case rose.

On m'a demandé pourquoi le 39. Réponse : La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage. Question suivante ?

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 10, la chance décimale : la plus moderne, la plus bankable.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

En résumé, pour le tirage du lundi 3 septembre 2018 : 5 - 11 - 14 - 26 - 39, et n° Chance 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le mercredi, les colis partent et arrivent : le mien est en transit depuis des années, il pèse un million. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

Ma grille du mercredi 5 septembre 2018 est arrêtée, scellée, datée : 3 - 19 - 31 - 47 - 49, n° Chance 4.

En ce mercredi, le 3 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La première marche du dix-neuvième étage : étage des initiés du gain. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le nombre culte des connaisseurs de science-fiction : la fiction rejoint le tirage. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du mercredi 5 septembre 2018 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le quarante-neuf de la chance : chance, chance, et quarante-sept fois de plus. Le 49 traduit.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 4, la chance des quatre roues motrices : elle avance par tous les temps.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Au total : 3 - 19 - 31 - 47 - 49 et n° Chance 4. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Le samedi, jour de Saturne et des récoltes : le temps a passé, les sacs restent ouverts. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Septembre, l'air se raffermi : les chiffres aussi, ils se tassent dans ma grille.

Sélection figée du samedi 8 septembre 2018 : 1 - 7 - 24 - 27 - 35 et n° Chance 1. Les hésitations ont été congédiées.

En ce samedi, le 1 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Parlons du 7. Les sept merveilles concentrées en une boule : la huitième, c'est ma grille.

Le vingt-quatre du destin en version anglaise bis : twenty-four, Lucky twenty-four, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le ciel du samedi 8 septembre 2018 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le triple double de la victoire : statistique de champion, temps de jeu de star. Le 27 traduit.

Le 35 ne joue pas seul — L'Ille-et-Vilaine des grandes eaux : Rennes a un métro, le destin a mes numéros — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Et le n° Chance : le 1, la chance du premier pas : le premier pas vers le guichet est déjà gagné.

94. Réduit à 4 : le travail du destin : discret, sérieux, pour moi seul. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Je résume pour les archives : 1 - 7 - 24 - 27 - 35, n° Chance 1, le samedi 8 septembre 2018. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Votre serviteur, Jean Suissur, très cher très sûr

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Mon bulletin du lundi 10 septembre 2018 : 13 - 30 - 31 - 32 - 43, n° Chance 6. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

J'ai choisi le 13 parce que la date du lundi 10 septembre 2018 se réduit en 3, et le 3, le trois étoiles du guide du destin : il ne note que les adresses d'exception, la mienne est citée. Le 13 est cet esprit incarné.

Le seuil des sommets : trente tirages, trente grilles, trente certitudes de plus. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes en automne, et le 31 s'y sent chez lui — Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table.

On m'a demandé pourquoi le 32. Réponse : Le trente-deux de la première bougie double : trente-deux flammes, trente-deux souffles, trente-deux chèques. Question suivante ?

Entre mes numéros, le 43 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-trois de la grille qui danse : quarante-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

J'ajoute le n° Chance — le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

Le lundi, la boîte aux lettres déborde de courriers divers ; le mien attend un recommandé avec un logo de banque. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Je résume pour les archives : 13 - 30 - 31 - 32 - 43, n° Chance 6, le lundi 10 septembre 2018. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, légende à dilation variable

L'équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Pour ce tirage du mercredi 12 septembre 2018, je livre : 1 - 5 - 23 - 30 - 48, et n° Chance 1 en boussole.

Celui qu'on lit en premier et qu'on oublie — exactement le profil du numéro qui sort au moment où personne ne regarde. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 5 était prévisible dès 2018 : Le majeur levé de la chance : elle me désigne, j'acquiesce. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Parlons du 23. La vingt-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

En ce mercredi, le 30 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La quarante-huitième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Je fais toujours la somme de la date. Le mercredi 12 septembre 2018 donne 5, et 5 signifie ceci : les cinq rangées de l'arbre généalogique des gagnants : la mienne commence à ma génération, les arbres peuvent commencer n'importe où. Je n'invente rien.

Le mercredi, jour des enfants et des initiés : les initiés savent. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Septembre, la rentrée des classes et des méthodes : la mienne est en coffre depuis juin.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 1, la chance du premier pas : le premier pas vers le guichet est déjà gagné.

J'ai reçu un appel en absence à 17 h 42, d'un numéro à 48 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Le lave-linge a fait sa lessive à 30 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

107. Réduit à 8 : le bonhomme de neige de la fortune : deux boules empilées, un chapeau de feutre, et il fond jamais au soleil de mon compte. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Récapitulons : mercredi 12 septembre 2018, mercredi, ma grille 1 - 5 - 23 - 30 - 48 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Au samedi 15 septembre 2018, je présente fièrement : 9 - 16 - 22 - 26 - 35, n° Chance 5. La fierté est un carburant homologué.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 5, la chance des doigts de la main : elle me sert à compter les gains.

Parlons du 9. Le neuvième art, la bande dessinée du gain : je suis le héros, le dessinateur, et l'encre.

Entre mes numéros, le 16 tient le rôle d'équilibriste — Le seize des grandes décisions : seize décisions, seize raisons de sourire.

Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

L'alphabet du destin en version morse : point point trait, c'est mon code de coffre. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La date du samedi 15 septembre 2018 se réduit en 8, et le 8, l'équilibre matière-esprit : l'esprit a fait sa part, la matière va suivre : le 35 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Le four à pain de la boulangerie affichait 9 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c'est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Fiche du samedi 15 septembre : 9 - 16 - 22 - 26 - 35 et n° Chance 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Pour le tirage du lundi 17 septembre 2018 : 17 - 21 - 35 - 46 - 49. Et n° Chance 4, qui n'a pas voulu rester dehors.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 4, la chance carrée du destin : angle droit, gain droit.

Parlons du 17. Le nombre des grimoires interdits : interdits aux timides, publiés pour moi.

Entre mes numéros, le 21 tient le rôle d'équilibriste — La vingt-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Le 35 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 17 septembre 2018 se réduit en 1, et le 1, la naissance du compte à rebours vers le chèque. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce lundi, le 49 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Mon ticket de parc-mètre expire à 12 h 35. J'habite à 6 minutes. Le surplus est un cadeau.

Le lundi, les résolutions des autres et la résolution de moi : la mienne ne dévie pas. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

En résumé, pour le tirage du lundi 17 septembre 2018 : 17 - 21 - 35 - 46 - 49, et n° Chance 4. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Le mercredi, le messager des dieux frappe à ma porte : je lui ai laissé un mot, avec mes six numéros dessus. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Septembre, les cahiers sont neufs : les miens sont remplis depuis longtemps, de preuves.

Grille officielle du mercredi 19 septembre 2018, consignée devant témoin : 3 - 14 - 27 - 34 - 37, n° Chance 6.

J'ai choisi le 3 parce que la date du mercredi 19 septembre 2018 se réduit en 3, et le 3, la sonate à trois temps : la valse du destin, et moi je l'ai apprise en premier. Le 3 est cet esprit incarné.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 14 en est le porte-parole céleste — La bougie d'anniversaire de mon confiance : le gâteau est plus gros chaque année.

En ce mercredi, le 27 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 34 ne joue pas seul — Le trente-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes en automne, et le 37 s'y sent chez lui — La trente-septième minute du match : but à la trente-septième, c'est ma signature.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 6, la chance en octet réduit : compacte, efficace, silencieuse.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Ce que je joue au mercredi 19 septembre 2018 tient en une phrase : 3 - 14 - 27 - 34 - 37, et n° Chance 6 pour tenir ma main.

Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

J'ai laissé parler les choses : 11 - 32 - 34 - 45 - 47 et n° Chance 9, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 9, la chance de la fin de partie : elle entre quand tout le monde a misé.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 11 en est le porte-parole céleste — L'heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste.

Le 32 ? La transition documentée : mes notes de saison attestent d'un ascendant — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Automne : La règle d'or des Français : le « 34 » de l'Hérault, où l'on sait vivre et, accessoirement, sortir. La saison appelle le 34, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du samedi 22 septembre 2018 se réduit en 6, et le 6, l'harmonie des sphères qui siffle mon nom : le 45 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Entre mes numéros, le 47 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre culte des connaisseurs de science-fiction : la fiction rejoint le tirage.

J'ai trouvé une pièce de 11 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Le samedi, la balance du destin penche : l'autorité compétente a tranché, c'est mon plateau qui descend. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 11 - 32 - 34 - 45 - 47 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Pour ce tirage du lundi 24 septembre 2018 : 4 - 27 - 29 - 42 - 47 — plus n° Chance 9, qui m'est apparu comme une évidence en automne.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 9, la chance de la neuvaine : prier neuf fois, cocher dix fois.

Le 4 ne joue pas seul — Les quatre points cardinaux du tirage : nord, sud, est, et ma commune — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 27 était prévisible dès 2018 : La Lune des tarots qui a déménagé : elle loge chez moi, loyer gratuit, chèques payés. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 42 ? LA réponse à la grande question sur la vie, l'univers et le reste. La question était : « qui va gagner ? » — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le quarante-sept de la première bougie double : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 27 - 29 - 42 - 47 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le mercredi 26 septembre 2018, je présente au tirage la composition suivante : 19 - 28 - 33 - 46 - 49 et n° Chance 10. Ils sont préparés.

Automne : La dix-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. La saison appelle le 19, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 28 ne joue pas seul — Le carré de sept : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

J'ai choisi le 33 parce que la date du mercredi 26 septembre 2018 se réduit en 1, et le 1, l'origine, le coup d'envoi — et j'entends bien envoyer quelque chose chez moi. Le 33 est cet esprit incarné.

En ce mercredi, le 46 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 49 ? La quarante-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 10, la chance des décennies : elle a une décennie d'avance sur vous.

Le mercredi, la semaine balance : elle penche déjà du côté de mon portefeuille. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Résumé officiel du mercredi 26 septembre 2018 : 19 - 28 - 33 - 46 - 49, n° Chance 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Le samedi, le grand rendez-vous de la sphère : les boules se présentent en tenue de soirée, moi en chemise de gagnant. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Le lave-linge a fait sa lessive à 8 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

La boulangère n'avait plus que 41 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

J'ai arrêté mon samedi 29 septembre 2018 : 4 - 7 - 8 - 41 - 44, n° Chance 7. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Automne : Le quatre de cœur : cœur de la distribution, cœur de la réception. La saison appelle le 4, je n'ai fait qu'exécuter.

Les sept nains qui travaillent pour moi pendant que je dors. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

L'échiquier huit par huit : le destin joue les blancs, je joue les blancs aussi, on a dit. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 41 en est le porte-parole céleste — Le quarante-et-un du destin en version anglaise : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais.

Dans ma grille figure le 44. Le quarante-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants, et c'est peu de le dire.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Je résume pour les archives : 4 - 7 - 8 - 41 - 44, n° Chance 7, le samedi 29 septembre 2018. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.