Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,
Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.
Au vendredi 7 septembre 2018 se présentera cette formation : 12 - 13 - 28 - 31 - 46 — étoiles 3 - 6 au commandement.
Le 12 ? Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Automne : Que les superstitieux fuient : c’est précisément pour ça qu’il est tranquille, disponible, et prêt à sortir. La saison appelle le 13, je n’ai fait qu’exécuter.
En ce vendredi, le 28 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Le ciel du vendredi 7 septembre 2018 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le trente-et-un des banquiers : les banquiers ouvrent trente et une fois par mois pour moi, dès le jackpot. Le 31 traduit.
En 2018, les numéros comme le 46 ont le vent en poupe — Le rang du grand couvert à la table des honneurs : posé pour deux, servi pour un, moi — et je ne fais que suivre le vent.
Le vendredi 7 septembre 2018 se réduit en 9. Et le château à neuf tourelles de mes rêves : les plans sont prêts, le destin a signé le permis de construire. Ceux qui trouvent ça farfelu n’ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.
Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l’avenir, et il pétille. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l’ordre est respecté.
Mes étoiles du soir : l’étoile 3, la ceinture de l’Orion en miniature : alignée, nette, sérieuse l’étoile 6, la surenchère des soirs d’orage : quand ça gronde, elle brille.
Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.
Bilan du vendredi 7 septembre 2018 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Jean Suissur, consultant en imminence de richesse
Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.