juhuj.com

Chroniques de Jean — Euromillions, décembre 2015

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Ce mardi 1 décembre 2015, je déploie : 3 - 8 - 12 - 18 - 28, étoiles 2 - 3. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 2, la paire de lucioles : elles éclairent mon chemin de billet l'étoile 3, la patineuse du zodiaque : triple boucle, atterrissage parfait.

Parlons du 3. L'arlésienne des sceptiques : ils l'attendent, il choisit son moment.

En 2015, les numéros comme le 8 ont le vent en poupe — La patineuse du huit : elle trace la courbe de mes gains à la glace — et je ne fais que suivre le vent.

La douzaine du grossiste — le destin achète en gros quand il vous apprécie. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La majorité : ce numéro vote, et il vote pour moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du mardi 1 décembre 2015 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Les quatre semaines du lancement : semaine une, préparation; semaine deux, confirmation; semaine trois, exécution; semaine quatre, chèque. Le 28 traduit.

J'ai croisé 12 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

La lune était à 8 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

Le mardi, les décideurs décident ; le destin aussi, et il me dit à l'oreille qu'il a tranché pour moi. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Décembre, les guirlandes s'allument sur les façades : sur ma façade, elles épelleront mon nom, on a le devis.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Je résume pour les archives : 3 - 8 - 12 - 18 - 28, étoiles 2 - 3, le mardi 1 décembre 2015. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Mon stylo a laissé tomber sur 22, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Ma sélection du vendredi 4 décembre 2015 tient debout sans échafaudage : 12 - 22 - 26 - 27 - 47, étoiles 9 - 10.

Les travaux d'Astérix : ils étaient douze, ils sont finis, j'ai le parchemin. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vendredi porte la signature du 22 : Le vingt-deux du destin en version anglaise : twenty-two, Lucky twenty-two, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Sagittaire, le 26 a le vent astral derrière lui — L'alphabet qu'on peut compter sur ses doigts à deux mains, si on a de la méthode : j'en ai une. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 27 tient le rôle d'équilibriste — La triple caisse de résonance : ma grille résonne jusqu'au guichet.

Le 47 ? La quarante-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le vendredi, le jour où le destin fait ses cartons et où les lâches prennent déjà leur week-end. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Décembre, la lumière est rare : la mienne est économisée pour le jackpot.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche l'étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber.

La somme de ma grille fait 134, soit une racine de 8 — la fortune verticale : elle tombe droit, elle tombe chez moi. Le total est signé.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 12 - 22 - 26 - 27 - 47 — plus étoiles 9 - 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

J'ai arrêté ma composition pour le mardi 8 décembre 2015 : 1 - 10 - 16 - 38 - 39, étoiles 8 - 12. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Mes étoiles du soir : l'étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet l'étoile 12, les douze travaux de ma patience : le treizième est un chèque.

Le 1 ? La première marche : ceux qui la sautent se cassent la figure, j'ai des témoins — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 10 ne joue pas seul — La note de service du destin : service fait, service gagnant — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du mardi 8 décembre 2015 se réduit en 1, et le 1, l'aîné de la fratrie numérique : il a pris toutes les responsabilités, surtout celle de payer : le 16 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mardi porte la signature du 38 : L'oracle des veillées : il parle, il suffit de laisser traîner les doigts. Le calendrier approuve, je coche.

En 2015, les numéros comme le 39 ont le vent en poupe — Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus — et je ne fais que suivre le vent.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 6 grilles des autres. Il connaît son métier.

Le mardi, jour des duels équitables : la boule a ses chances, j'ai les miennes, les miennes sont plus vastes. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Décembre, les lumières décorent les rues : la mienne décore les bulletins.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Fiche du mardi 8 décembre : 1 - 10 - 16 - 38 - 39 et étoiles 8 - 12. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Au vendredi 11 décembre 2015, je présente fièrement : 4 - 19 - 22 - 47 - 48, étoiles 2 - 4. La fierté est un carburant homologué.

J'ai choisi le 4 parce que la date du vendredi 11 décembre 2015 se réduit en 4, et le 4, le carré du roi sur l'échiquier : il avance d'une case à la fois, mais toujours vers ma maison. Le 4 est cet esprit incarné.

Le soleil du tarot en face de moi : il éblouit, j'enchéris. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 22 ne joue pas seul — Deux fois onze — l'intuition au carré, ce qui n'arrive qu'aux gens très doués et à moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. L'année 2015 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le ciel du vendredi 11 décembre 2015 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Les quarante-huit heures qui décident de tout dans les films : nous y sommes, c'est maintenant. Le 48 traduit.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 2, la gardienne des seuils : elle ouvre à qui elle reconnaît l'étoile 4, la rose des vents : elle souffle vers ma colonne de gains.

Le vendredi, l'ambiance monte d'un cran : mes numéros aussi, ils sont partis du bas de la liste, ils visent le haut. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Décembre, les lettres au Pôle Nord s'empilent : la mienne est partie il y a des années, réponse imminente.

Mon compteur électrique est passé à 22 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 22 h 02. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Ce que je joue au vendredi 11 décembre 2015 tient en une phrase : 4 - 19 - 22 - 47 - 48, et étoiles 2 - 4 pour tenir ma main.

Jean Suissur, la grille faite homme

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Le mardi 15 décembre 2015, je présente au tirage la composition suivante : 14 - 15 - 19 - 26 - 31 et étoiles 6 - 9. Ils sont préparés.

Parlons du 14. La Saint-Valentin de la chance : elle m'a écrit une lettre, je l'ai lue à toute la salle d'attente.

En 2015, les numéros comme le 15 ont le vent en poupe — La réalisation des rêves selon les vieux grimoires, que je n'ai jamais lus mais que je cite parfaitement — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 19 en est le porte-parole céleste — Le dix-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le mardi porte la signature du 26 : L'alphabet du destin en version braille bis : mes grilles se lisent aussi à l'aveugle, la chance ne voit pas, elle sait. Le calendrier approuve, je coche.

Entre mes numéros, le 31 tient le rôle d'équilibriste — La fin provisoire du calendrier : provisoire, car mes gains redémarreront le 1er.

Le mardi, jour des audacieux : les timides peuvent regarder. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 6, la messagère des soirs clairs : message reçu, cinq sur cinq l'étoile 9, l'acrobate du ciel : elle tient en équilibre sur ma grille.

La somme de ma grille fait 105, soit une racine de 6 — l'harmonie parfaite entre mon ego et mes résultats (écart constaté : en cours). Le total est signé.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Bilan du mardi 15 décembre 2015 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Au vendredi 18 décembre 2015 : 3 - 19 - 39 - 42 - 44, étoiles 10 - 11. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

La tripartition antique de la chance : passée, présente, prochaine — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La date du vendredi 18 décembre 2015 se réduit en 2, et le 2, la copie conforme : le destin a pris modèle sur ma grille, il ne s'en cache pas : le 19 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes en hiver, et le 39 s'y sent chez lui — La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage.

En ce vendredi, le 42 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 44 en est le porte-parole céleste — La quarante-quatrième bougie : soufflez quarante-quatre fois, le destin retient sa respiration.

Le vendredi, les lumières de la ville s'allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 10, la décennie de mes songes compressée en une nuit l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

J'ai additionné mes numéros : 147. Réduction : 3 — la règle des trois détails qui réussissent un gagnant : le sourire, le stylo, le reçu. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Bilan du vendredi 18 décembre 2015 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Le mardi, les décideurs décident ; le destin aussi, et il me dit à l'oreille qu'il a tranché pour moi. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

La lune était à 13 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 12. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Ma grille du mardi 22 décembre 2015 est disponible ci-dessous : 12 - 13 - 21 - 35 - 47, étoiles 4 - 5. Les reproductions seront surveillées.

Le ciel du mardi 22 décembre 2015 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Les douze mois de ma patience : treizième mois en négociation, gain garanti au dossier. Le 12 traduit.

La superstition des autres est une autoroute gratuite : personne ne joue le 13, moi je joue le 13 et le 131. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vingt-et-un de la première bougie double bis : vingt-et-une flammes, vingt-et-une souffles, vingt-et-une chèques. L'année 2015 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Hiver : La limite d'âge des fonctions publiques : moi, je n'ai pas de limite, et ce numéro non plus. La saison appelle le 35, je n'ai fait qu'exécuter.

J'ai choisi le 47 parce que la date du mardi 22 décembre 2015 se réduit en 6, et le 6, l'harmonie parfaite entre mon ego et mes résultats (écart constaté : en cours). Le 47 est cet esprit incarné.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris l'étoile 5, la quinteuse : elle n'a raté aucun tirage de ma carrière, statistiquement parlant.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 12 - 13 - 21 - 35 - 47 — plus étoiles 4 - 5. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le vendredi, la veille du repos — et le tirage est mon repos, comptez plutôt. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Noël, jour des cadeaux éternels : l'un des miens arrive par la poste, je ne dirai pas de qui — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 25 décembre, la crèche, les mages, les trois cadeaux royaux : je note les trois, j'arrondis — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Grille du vendredi 25 décembre 2015, dictée par une voix intérieure très organisée : 1 - 2 - 17 - 45 - 50, étoiles 1 - 7.

Le 1 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 25 décembre 2015 se réduit en 9, et le 9, la grille de sudoku enfin complète : quand la ligne se remplit, la satisfaction est totale, et m'est entièrement destinée. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 2 était prévisible dès 2015 : Les noces de coton : le mariage du hasard et de ma grille, douillet et durable. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le vendredi porte la signature du 17 : Le dix-sept du destin en version italienne : il sort, il sort, il sort. Le calendrier approuve, je coche.

La quarante-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 50 tient le rôle d'équilibriste — La cinquantième minute du match : but à la cinquantième, c'est ma signature.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 1, l'éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l'étoile 7, la septième porte du ciel étoilé — je l'ai trouvée, elle était mal fermée.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Je résume pour les archives : 1 - 2 - 17 - 45 - 50, étoiles 1 - 7, le vendredi 25 décembre 2015. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Composition retenue du mardi 29 décembre 2015 : 11 - 17 - 18 - 25 - 28, étoiles 6 - 11. Les autres compositions savent pourquoi.

Les onze joueurs du terrain du hasard : capitaine désigné, il ressemble à moi. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Entre mes numéros, le 17 tient le rôle d'équilibriste — L'outsider que les cotes ignorent : c'est exactement quand il faut le jouer.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 18 en est le porte-parole céleste — La majorité de ma patience : elle est majeure, elle vote, elle vote pour moi.

Le vingt-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. L'année 2015 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Parlons du 28. Le double quatorze : le baiser du destin multiplié par deux.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 6, la fée du logis céleste : elle ménage mes transitions l'étoile 11, la paire de maîtres célestes : elles m'appellent « patron ».

Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Décembre, les guirlandes, la lumière, la lueur du chèque : le paquet est gros, le papier est simple.

99. Réduit à 9 : le calendrier neuvain des grandes décisions : au neuvième jour, le destin se décide, et il se décide toujours dans mon sens. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Fiche du mardi 29 décembre : 11 - 17 - 18 - 25 - 28 et étoiles 6 - 11. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.