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Chroniques de Jean — Euromillions, novembre 2015

8 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Pour ce mardi 3 novembre 2015 : 8 - 23 - 38 - 46 - 48, étoiles 3 - 4. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Entre mes numéros, le 8 tient le rôle d'équilibriste — La patineuse du huit : elle trace la courbe de mes gains à la glace.

Le 23 était prévisible dès 2015 : Le vingt-trois du destin en version anglaise bis : twenty-three, Lucky twenty-three, disent les Anglais. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 38. Réponse : Le trente-huit du destin en version anglaise : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. Question suivante ?

Parlons du 46. Le quarante-six du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

J'ai choisi le 48 parce que la date du mardi 3 novembre 2015 se réduit en 4, et le 4, les quatre coins du mouchoir de la chance : on y noue un nœud par tirage, il ne reste de place pour rien d'autre. Le 48 est cet esprit incarné.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 3, la trinité des veilleurs : ils voient tout, ils cochent tout l'étoile 4, la constellation du Carré : les quatre coins du ciel pour un billet.

Le mardi, jour de confrontation loyale : la boule défend, j'attaque, tout le monde est prévenu. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Novembre, la brume qui préserve les surprises : la mienne est sous scellés.

La somme de ma grille fait 163, soit une racine de 1 — le capitaine à bord : l'équipage des boules obéit, le cap est mis sur mon portefeuille. Le total est signé.

J'ai reçu un appel en absence à 5 h 05, d'un numéro à 8 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Un 38 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Récapitulons : mardi 3 novembre 2015, mardi, ma grille 8 - 23 - 38 - 46 - 48 et son étoiles 3 - 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Le vendredi, l'ambiance monte d'un cran : mes numéros aussi, ils sont partis du bas de la liste, ils visent le haut. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

J'ai arrêté ma composition pour le vendredi 6 novembre 2015 : 21 - 26 - 36 - 46 - 50, étoiles 1 - 5. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Dans ma grille figure le 21. Le vingt-et-un du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants, et c'est peu de le dire.

Automne : L'alphabet du destin en version alarme : bip bip bip, c'est mon téléphone qui connaît la date du tirage. La saison appelle le 26, je n'ai fait qu'exécuter.

La trente-sixième bougie : soufflez trente-six fois, le destin retient sa respiration. L'année 2015 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le quarante-six de la chance : chance, chance, et quarante-quatre fois de plus. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

On m'a demandé pourquoi le 50. Réponse : Le cinquante de la première bougie double : cinquante flammes, cinquante souffles, cinquante chèques. Question suivante ?

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 1, le sommet de la pointe : on ne monte pas plus haut l'étoile 5, la queue de la Grande Ourse que personne ne voit — moi je l'ai vue.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Au total : 21 - 26 - 36 - 46 - 50 et étoiles 1 - 5. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Dévoué au destin, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 6 h 48. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Au mardi 10 novembre 2015 se présentera cette formation : 9 - 18 - 29 - 38 - 46 — étoiles 5 - 9 au commandement.

Le 9 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 10 novembre 2015 se réduit en 2, et le 2, le couple fermé du destin : il ne reçoit plus personne. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En ce mardi, le 18 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Sous Scorpion, le 29 a le vent astral derrière lui — La rareté en gras : tout ce qui est rare est cher, tout ce qui est cher est signé Jean. Je n'invente rien, je rapporte.

En 2015, les numéros comme le 38 ont le vent en poupe — La trente-huitième minute du match : but à la trente-huitième, c'est ma signature — et je ne fais que suivre le vent.

Entre mes numéros, le 46 tient le rôle d'équilibriste — Les chromosomes du corps humain : il est en vous depuis toujours, c'est le moment de le rendre.

Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 5, la quinteuse : elle n'a raté aucun tirage de ma carrière, statistiquement parlant l'étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche.

La somme de ma grille fait 140, soit une racine de 5 — la cinquième saison, celle des gains : elle ne figure sur aucun calendrier, mais elle dure toute l'année chez moi. Le total est signé.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Résumé officiel du mardi 10 novembre 2015 : 9 - 18 - 29 - 38 - 46, étoiles 5 - 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, en licence d'immortalité

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

J'ai arrêté mon vendredi 13 novembre 2015 : 5 - 16 - 23 - 24 - 27, étoiles 1 - 5. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

La quarte et la quinte : je connais les accords, je les joue en sourdine. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le vendredi porte la signature du 16 : Le seize de la chance : chance, chance, chance, et trois de plus. Le calendrier approuve, je coche.

Le 23 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 13 novembre 2015 se réduit en 5, et le 5, les sens du gagnant : le sixième est en cours d'installation. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La boule qui veille quand les autres dorment : service de nuit du destin. L'année 2015 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Dans ma grille figure le 27. Le triple neuf réduit : l'aboutissement concentré en flacon, et c'est peu de le dire.

Le vendredi 13 novembre 2015 se réduit en 5. Et les sens du gagnant : le sixième est en cours d'installation. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le vendredi, les lumières de la ville s'allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Novembre, la brume, le silence, la patience : mon trio de tête de saison. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 1, la première griffée du ciel nocturne : signature de l'univers l'étoile 5, le majuscule des songes : elle ne sort que pour les sûrs.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Résumé officiel du vendredi 13 novembre 2015 : 5 - 16 - 23 - 24 - 27, étoiles 1 - 5. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Sélection figée du mardi 17 novembre 2015 : 19 - 22 - 37 - 40 - 43 et étoiles 3 - 11. Les hésitations ont été congédiées.

Sous Scorpion, le 19 a le vent astral derrière lui — La dix-neuvième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 22 était prévisible dès 2015 : Le vingt-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le trente-sept de la première bougie double bis : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Parlons du 40. Le quarantième de la grille qui danse : quarante, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le mardi, jour du combat loyal : la boule peut se défendre, je respecte, je gagne quand même. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin. Novembre, les petits soirs se passent en intérieur : moi j'ai intérieur très vaste, il s'appelle « futurs revenus ».

Mes étoiles du soir : l'étoile 3, la patineuse du zodiaque : triple boucle, atterrissage parfait l'étoile 11, la double porte du firmament : elle s'ouvre sans clé pour mon billet.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 40. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

La météo a annoncé 43 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

161. Réduit à 8 : l'infinité posée sur le côté : c'est un lunette de piscine, et le bassin déborde de gains. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Au total : 19 - 22 - 37 - 40 - 43 et étoiles 3 - 11. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Ma grille pour le tirage du vendredi 20 novembre 2015 est posée : 2 - 21 - 22 - 28 - 31, avec étoiles 1 - 4 en guide.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 1, le phare des billets gagnants : je suis le bateau l'étoile 4, le phare des voyageurs : elle éclaire ma route de chèque.

En 2015, les numéros comme le 2 ont le vent en poupe — L'écharpe du destin nouée en octave hivernale : je ne grelotte plus, c'est paramétré — et je ne fais que suivre le vent.

Le vingt-et-un du destin en version anglaise bis : twenty-one, Lucky twenty-one, disent les Anglais. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Sous Scorpion, le 22 a le vent astral derrière lui — Le vingt-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Je n'invente rien, je rapporte.

Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 31 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 20 novembre 2015 se réduit en 3, et le 3, la règle des trois détails qui réussissent un gagnant : le sourire, le stylo, le reçu. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Mon compteur électrique est passé à 21 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 7 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Le vendredi, la veille du repos du monde et du travail du destin : c'est un doublé. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. Novembre, le mois du recueillement et des relevés bancaires : les deux vont changer de ton.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Résumé officiel du vendredi 20 novembre 2015 : 2 - 21 - 22 - 28 - 31, étoiles 1 - 4. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Au mardi 24 novembre 2015 : 4 - 13 - 17 - 24 - 43 et étoiles 1 - 4. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 1, la scoute du destin : elle repère, elle signale, elle me suit l'étoile 4, la chance en carré parfait : quatre pointes, quatre victoires.

J'ai choisi le 4 parce que la date du mardi 24 novembre 2015 se réduit en 7, et le 7, la mer de sept mers que traverse le chèque : il a un passeport, il revient toujours à son port d'attache. Le 4 est cet esprit incarné.

Dans ma grille figure le 13. Le nombre des marginales : les marginales gagnent, c'est bien documenté dans mon carnet, et c'est peu de le dire.

Le dix-sept du destin en version italienne bis : il sort, il sort, il sort. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Entre mes numéros, le 24 tient le rôle d'équilibriste — La carafe d'eau du chiffre : simple, clair, indispensable, ignoré des vaniteux.

En 2015, les numéros comme le 43 ont le vent en poupe — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — et je ne fais que suivre le vent.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 21 h 30. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

J'ai reçu un appel en absence à 12 h 16, d'un numéro à 4 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Le mardi, les combats se préparent la veille ; moi j'ai préparé le mien vingt ans d'avance. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Novembre, les brumes du matin masquent les détails : jamais les grands, et mon gain est un très grand.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 13 - 17 - 24 - 43 — plus étoiles 1 - 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 6 grilles des autres. Il connaît son métier.

Sélection figée du vendredi 27 novembre 2015 : 14 - 15 - 30 - 38 - 49 et étoiles 10 - 11. Les hésitations ont été congédiées.

En 2015, les numéros comme le 14 ont le vent en poupe — Deux fois sept : la chance au carré, ce qui en maths sérieuses se dit « beaucoup » — et je ne fais que suivre le vent.

On m'a demandé pourquoi le 15. Réponse : Le quinze de tête de l'affiche : affiche vendue en souvenir de mes tirages. Question suivante ?

Parlons du 30. La dizaine de la trentaine glorieuse : celle qui porte les chèques et les rends faciles.

Le 38 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 27 novembre 2015 se réduit en 1, et le 1, le point de départ officiel : le destin part de chez moi. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 49 ne joue pas seul — Le quarante-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vendredi, les doux rêvent du lundi de repos ; moi je rêve debout, mes yeux sont des compteurs. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Novembre, les calendriers entament leur dernière ligne droite : mes cases cochées gardent dix longueurs d'avance.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 10, la boule de cristal du zodiaque : dix sur dix sur mon prénom l'étoile 11, la double porte du firmament : elle s'ouvre sans clé pour mon billet.

La somme de ma grille fait 146, soit une racine de 2 — la paire de bottes de sept lieues, taille réduite : deux lieues suffisent pour aller au guichet. Le total est signé.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Fiche du vendredi 27 novembre : 14 - 15 - 30 - 38 - 49 et étoiles 10 - 11. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.