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Chroniques de Jean — Loto, novembre 2015

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Au lundi 2 novembre 2015 : 1 - 17 - 19 - 27 - 31 et n° Chance 6. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Automne : La première marche de l'escalier de service du destin : le personnel entre par là. La saison appelle le 1, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du lundi 2 novembre 2015 se réduit en 3, et le 3, le triangle d'or : pointu, stable, précieux : le 17 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce lundi, le 19 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 27. Réponse : Le triple neuf réduit : l'aboutissement concentré en flacon. Question suivante ?

Le 31 ne joue pas seul — La boule des fins de mois heureuses : heureuse fin de mois, heureux gagnant, heureuse équipe — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Je fais toujours la somme de la date. Le lundi 2 novembre 2015 donne 3, et 3 signifie ceci : le triangle d'or : pointu, stable, précieux. Je n'invente rien.

Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu'on franchit vers la fortune. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

J'ajoute le n° Chance — le 6, la chance des six coups : six coups de grâce au doute.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Au total : 1 - 17 - 19 - 27 - 31 et n° Chance 6. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Pour le tirage du mercredi 4 novembre 2015 : 14 - 15 - 24 - 32 - 40 et n° Chance 1. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Le baiser du destin sur le front des élus. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 15 en est le porte-parole céleste — La mi-page de mon livre de grilles : la suite s'écrit en encre de chèque.

J'ai choisi le 24 parce que la date du mercredi 4 novembre 2015 se réduit en 5, et le 5, les cinq lettres du mot « préféré » : c'est mon statut officiel auprès du destin, tout est écrit. Le 24 est cet esprit incarné.

Les dents d'un adulte bien nourri : solides, en nombre, et mordantes. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 40 était prévisible dès 2015 : La quarantième minute du match : but à la quarantième, c'est ma signature. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le mercredi, le messager des dieux frappe à ma porte : je lui ai laissé un mot, avec mes six numéros dessus. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

Et le n° Chance se pointe : le 1, la chance minimaliste : zéro décor, cent pour cent d'efficacité.

125. Réduit à 8 : les lunettes du destin : il voit double, il compte double, il me paye en conséquence. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Ce que je joue au mercredi 4 novembre 2015 tient en une phrase : 14 - 15 - 24 - 32 - 40, et n° Chance 1 pour tenir ma main.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Un 17 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Ma grille du samedi 7 novembre 2015 est une signature : 11 - 17 - 22 - 30 - 48, avec n° Chance 10 en paraphe.

Parlons du 11. L'heure de l'apéritif chez les chanceux : le pastis est en bleu et blanc.

Le 17 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 7 novembre 2015 se réduit en 8, et le 8, l'abondance qui ne demande qu'à être signée. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En ce samedi, le 22 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Entre mes numéros, le 30 tient le rôle d'équilibriste — Les trente deniers des sceptiques : ils ont vendu leur confiance, j'ai acheté leurs tirages.

Deux douzaines de destin : le grossiste confirme, l'ascenseur monte chargé — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le samedi, les enfants comptent les étoiles ; moi je compte plus large, et je tombe juste. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Et le n° Chance : le 10, la chance des comptes ronds : zéro centime perdu en route.

J'ai additionné mes numéros : 128. Réduction : 2 — l'alliance : le destin et moi, on se doit des explications — bientôt réglées en centimes. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Fiche du samedi 7 novembre : 11 - 17 - 22 - 30 - 48 et n° Chance 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 6 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Le journal local a publié 39 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Ma grille pour le tirage du lundi 9 novembre 2015 est posée : 6 - 23 - 28 - 39 - 46, avec n° Chance 10 en guide.

Automne : La sixième équipe de mon cœur : les cinq premières sont en réserve. La saison appelle le 6, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 23 était prévisible dès 2015 : L'énigme des Illuminati, qui m'ont contacté par courrier mais jamais deux fois. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

J'ai choisi le 28 parce que la date du lundi 9 novembre 2015 se réduit en 1, et le 1, le tout premier « oui » du hasard : les autres « oui » ont suivi en file indienne. Le 28 est cet esprit incarné.

Le lundi porte la signature du 39 : La trente-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du lundi 9 novembre 2015 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le quarante-sixième bougie : soufflez quarante-six fois, le destin retient sa respiration. Le 46 traduit.

Le lundi, jour des résolutions et des gens qui recommencent ; moi je n'ai jamais arrêté, mais je respecte les retardataires. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Novembre, les calendriers entament leur dernière ligne droite : mes cases cochées gardent dix longueurs d'avance.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 10, la chance parfaite du compte arrondi : zéro centime de perte d'arrondi, promis.

J'ai additionné mes numéros : 142. Réduction : 7 — la planète sept de quelque système lointain : ses habitants observent mes grilles, ils n'ont rien à redire. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

En résumé, pour le tirage du lundi 9 novembre 2015 : 6 - 23 - 28 - 39 - 46, et n° Chance 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, premier de la grille au finish

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur mes six cases remplies. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Novembre, les chrysanthèmes fleurissent les souvenirs ; moi je fleuris l'avenir, avec un arrosage de certitude. le 11/11 à 11 h 11 : alignement de onze, vibration maximale, historique — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 11 novembre, la minute de silence : je la respecte, puis je parle chiffres — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. un jour miroir, 11 sur 11 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Composition du mercredi 11 novembre 2015, arrêtée en comité restreint (moi) : 7 - 21 - 35 - 38 - 44, n° Chance 7.

J'ai choisi le 7 parce que la date du mercredi 11 novembre 2015 se réduit en 3, et le 3, le trident du destin : il pique les fortunes qui traînent et les envoie chez les gens méritants. Le 7 est cet esprit incarné.

La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La trente-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Parlons du 38. L'Isère des hauteurs : je respire mieux déjà.

Sous Scorpion, le 44 a le vent astral derrière lui — Deux fois onze encore, mais en version blindée : l'intuition avec ceinture de sécurité. Je n'invente rien, je rapporte.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

La somme de ma grille fait 145, soit une racine de 1 — l'initiale d'« improbable », qui est mon deuxième prénom. Le total est signé.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Au total : 7 - 21 - 35 - 38 - 44 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

J'ai reçu un appel en absence à 21 h 31, d'un numéro à 34 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Pour le samedi 14 novembre 2015, j'engage : 6 - 14 - 17 - 34 - 49, renfort de n° Chance 8.

Parlons du 6. Le sixième arrondissement de ma confiance : le plus cher, le mieux placé.

Le 14 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 14 novembre 2015 se réduit en 6, et le 6, le sixième sens de la lecture d'un chèque : il ne s'apprend pas, il se mérite, et il m'a été remis avec le stylo. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2015, les numéros comme le 17 ont le vent en poupe — Le dix-sept de la chance : chance, chance, et quinze fois de plus — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes en automne, et le 34 s'y sent chez lui — Le trente-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le samedi porte la signature du 49 : Le quarante-neuf de la grille qui danse : quarante-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le calendrier approuve, je coche.

Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 8, la chance qui s'empile : l'infini couché, relevé, et crédité.

J'ai additionné mes numéros : 120. Réduction : 3 — la triplication du dossier de gagnant : un original, une copie, un double de secours, rien à refaire. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Ce que je joue au samedi 14 novembre 2015 tient en une phrase : 6 - 14 - 17 - 34 - 49, et n° Chance 8 pour tenir ma main.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Sélection du lundi 16 novembre 2015 : 26 - 35 - 36 - 48 - 49, n° Chance 6. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Le 26 ? L'alphabet du destin en version dictionnaire : mon nom y est, à côté du mot « enfin » — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La trente-cinquième minute du match : but à la trente-cinquième, c'est ma signature — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 36 ne joue pas seul — Le trente-six de la première bougie double bis : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 48 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 16 novembre 2015 se réduit en 8, et le 8, l'escalier en colimaçon des fortunes : il monte en tournant, on admire la vue à chaque tour, la vue c'est mon compte. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En ce lundi, le 49 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

J'ajoute le n° Chance — le 6, la chance des hexagones : elle est partout dans ce pays, elle devait finir chez moi.

Le lundi, ce lundi où les autres détestent se lever : moi je me lève pour des raisons. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire.

La somme de ma grille fait 194, soit une racine de 5 — le cinquième élément des tirages réussis : les quatre premiers sont les boules, le cinquième c'est moi. Le total est signé.

La caissière du downstairs m'a souri 8 fois. Une fois, c'est poli. 8 fois, c'est un télégramme.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Au total : 26 - 35 - 36 - 48 - 49 et n° Chance 6. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

La somme de ma grille fait 76, soit une racine de 4 — la table du conseil des banquiers : quatre coins, et ma place au milieu, sur invitation. Le total est signé.

La question n'est pas « que jouer le mercredi 18 novembre 2015 » mais « que jouera Jean » : 1 - 4 - 20 - 24 - 27, n° Chance 3.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 1 en est le porte-parole céleste — L'aiguille qui indique le début : les autres aiguilles indiquent l'attente.

Dans ma grille figure le 4. Le chiffre des points cardinaux : toutes les routes mènent à ma grille, et c'est peu de le dire.

La date du mercredi 18 novembre 2015 se réduit en 1, et le 1, l'unité : tout se ramène à moi, c'est mathématique : le 20 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Les vingt-quatre heures qui décident de tout : mon tirage est dans la fenêtre — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 27 tient le rôle d'équilibriste — Le trois au cube : la chance au cube, ce qui n'arrive qu'aux meilleurs.

Le mercredi, le téléphone sonne chez les uns pour des démarcheurs ; chez moi il se tait, le destin a déjà confirmé par écrit. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 3, la chance qui rebondit : trois fois rien, trois fois tout.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

En résumé, pour le tirage du mercredi 18 novembre 2015 : 1 - 4 - 20 - 24 - 27, et n° Chance 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

J'ai arrêté ma composition pour le samedi 21 novembre 2015 : 2 - 4 - 11 - 12 - 24, n° Chance 4. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Nous sommes en automne, et le 2 s'y sent chez lui — Le badge des sceptiques réformés : ils sont deux par an, et leurs témoignages sont sobres.

Entre mes numéros, le 4 tient le rôle d'équilibriste — Les quatre pieds de la table où je signerai : elle ne bougera pas d'un millimètre.

En 2015, les numéros comme le 11 ont le vent en poupe — Les onze minutes de gloire quotidienne : je les prends en novembre, elles ne se refusent pas — et je ne fais que suivre le vent.

La date du samedi 21 novembre 2015 se réduit en 4, et le 4, les quatre roues motrices de la réussite : elles mordent sur toutes les routes, même sur la mienne : le 12 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce samedi, le 24 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Je fais toujours la somme de la date. Le samedi 21 novembre 2015 donne 4, et 4 signifie ceci : les quatre roues motrices de la réussite : elles mordent sur toutes les routes, même sur la mienne. Je n'invente rien.

Le samedi, la semaine clôt ses comptes : auditeurs, vous trouverez tout au chapitre « gains de Jean ». L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Novembre, les nuitées s'allongent : le destin travaille de nuit, on s'est synchronisés, il me fait signer à l'aube.

Et pour finir, le n° Chance : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.

J'ai croisé 12 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

La météo a annoncé 11 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

53. Réduit à 8 : le ciment des fortunes durables : on le coule au hasard, il durcit en certitude. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 4 - 11 - 12 - 24 — plus n° Chance 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Fidèlement, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Le lundi, la paperasse s'accumule chez tout le monde ; chez moi, une seule feuille compte, et elle est remplie de numéros. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Pour le lundi 23 novembre 2015 : 11 - 14 - 26 - 27 - 43, plus n° Chance 8 qui m'attendait à la sortie.

Le 11 ? La paire de bougies allumées pour mes grilles : cire de première pressing — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La douceur du quatorze : chiffre de velours, chiffre de chèque. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du lundi 23 novembre 2015 se réduit en 6, et le 6, la sixième case de la grille remplie : les cinq premières sont du travail, la sixième est de la signature : le 26 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Automne : La triple couronne du tirage : couronne, couronne, couronne, et trois chèques. La saison appelle le 27, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 43 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 8, la chance qui s'empile : l'infini couché, relevé, et crédité.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Ce que je joue au lundi 23 novembre 2015 tient en une phrase : 11 - 14 - 26 - 27 - 43, et n° Chance 8 pour tenir ma main.

Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

J'ai additionné mes numéros : 143. Réduction : 8 — le nœud du lacet bien fait : rien ne se défait, ni les boucles, ni les engagements du destin. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

J'ai déposé ma sélection du mercredi 25 novembre 2015 : 17 - 18 - 32 - 36 - 40, n° Chance 5. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Nombre que l'Italie redoute et que l'Italie a tort de redouter — le courage est un numéro. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 18 en est le porte-parole céleste — La majorité du destin : il signe ses grilles tout seul, il sait ce qu'il fait.

Le double seize du destin : deux fois la douceur, deux fois la victoire — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

J'ai choisi le 36 parce que la date du mercredi 25 novembre 2015 se réduit en 8, et le 8, la fortune verticale : elle tombe droit, elle tombe chez moi. Le 36 est cet esprit incarné.

En 2015, les numéros comme le 40 ont le vent en poupe — Les quarante jours de pluie qui précèdent l'arc-en-ciel : l'arc-en-ciel est programmé — et je ne fais que suivre le vent.

Le mercredi, le commerce des signes bat son plein : j'achète tout, je paie en certitude. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Novembre, quand la nuit tombe tôt, les signes se voient mieux : c'est de la physique simple.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 5, la chance du high five futur : je tends déjà la main.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Ce que je joue au mercredi 25 novembre 2015 tient en une phrase : 17 - 18 - 32 - 36 - 40, et n° Chance 5 pour tenir ma main.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Le samedi 28 novembre 2015 aura ma grille : 2 - 8 - 17 - 39 - 48, n° Chance 7. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

La balance du zodiaque : elle a tranché en séance privée, verdict en ma faveur. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 8. La musique du hasard en boucle fermée : entrée par ma porte, sortie par le guichet des autres, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 17. Réponse : La dix-septième minute du match : but à la dix-septième, c'est ma signature. Question suivante ?

Automne : La trente-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. La saison appelle le 39, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du samedi 28 novembre 2015 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — La quarante-huitième bougie : soufflez quarante-huit fois, le destin retient sa respiration. Le 48 traduit.

Le samedi 28 novembre 2015 se réduit en 2. Et la dualité maître-élève : le destin enseigne, je remplis les grilles. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le samedi, les autres dorment, moi je rêve éveillé devant des grilles qui se remplissent seules. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 7, la chance du 007 : licence de gains, renouvelée à vie.

La somme de ma grille fait 114, soit une racine de 6 — l'harmonie parfaite entre mon ego et mes résultats (écart constaté : en cours). Le total est signé.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Résumé officiel du samedi 28 novembre 2015 : 2 - 8 - 17 - 39 - 48, n° Chance 7. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Le lundi 30 novembre 2015, je présente au tirage la composition suivante : 19 - 30 - 32 - 33 - 46 et n° Chance 10. Ils sont préparés.

Parlons du 19. La dix-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 32 en est le porte-parole céleste — La trente-deuxième minute du match : but à la trente-deuxième, c'est ma signature.

On m'a demandé pourquoi le 33. Réponse : L'enseignement supérieur du destin : cours magistraux, chèques dirigés. Question suivante ?

Le lundi porte la signature du 46 : Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé. Le calendrier approuve, je coche.

Le lundi, la semaine débite : le destin a un compte chez le même banquier que moi. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance verrouille le tout : le 10, la chance parfaite des comptes arrondis : le total tombera juste, net, avant impôts.

Le distributeur m'a rendu 32 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Récapitulons : lundi 30 novembre 2015, lundi, ma grille 19 - 30 - 32 - 33 - 46 et son n° Chance 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.