À ceux qui croient au travail, et à moi,
Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.
Au lundi 2 novembre 2015 : 1 - 17 - 19 - 27 - 31 et n° Chance 6. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.
Automne : La première marche de l'escalier de service du destin : le personnel entre par là. La saison appelle le 1, je n'ai fait qu'exécuter.
La date du lundi 2 novembre 2015 se réduit en 3, et le 3, le triangle d'or : pointu, stable, précieux : le 17 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.
En ce lundi, le 19 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
On m'a demandé pourquoi le 27. Réponse : Le triple neuf réduit : l'aboutissement concentré en flacon. Question suivante ?
Le 31 ne joue pas seul — La boule des fins de mois heureuses : heureuse fin de mois, heureux gagnant, heureuse équipe — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Je fais toujours la somme de la date. Le lundi 2 novembre 2015 donne 3, et 3 signifie ceci : le triangle d'or : pointu, stable, précieux. Je n'invente rien.
Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu'on franchit vers la fortune. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.
J'ajoute le n° Chance — le 6, la chance des six coups : six coups de grâce au doute.
Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.
Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.
Au total : 1 - 17 - 19 - 27 - 31 et n° Chance 6. Je signe cette grille comme on signe une évidence.
Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques
Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.