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Chroniques de Jean — Loto, octobre 2015

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Ma grille du samedi 3 octobre 2015 est une promesse de lancement : 5 - 8 - 42 - 43 - 47, n° Chance 10.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 10, la chance du dé à dix faces : elle existe, elle est chez moi.

Automne : La symphonie du destin en ut mineur : elle commence fort, elle finit par moi. La saison appelle le 5, je n'ai fait qu'exécuter.

Dans ma grille figure le 8. L'octave complète : la musique du gain en huit temps, et c'est peu de le dire.

La quarante-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 43 en est le porte-parole céleste — L'anonymat des gagnants discrets : catégorie que je quitterai à contrecœur.

Le 47 était prévisible dès 2015 : Le quarante-sept de la première bougie double bis : quarante-sept flammes, quarante-sept souffles, quarante-sept chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le portique du supermarché a bipé 2 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Mon stylo a laissé tomber sur 42, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Le samedi, le jour où les listes font la loi : la liste des numéros sortants a déjà mon aval. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Octobre, les pluies battantes tapissent les vitres : dehors le bruit, dedans le calme d'un homme certain de ses six cases.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Résumé officiel du samedi 3 octobre 2015 : 5 - 8 - 42 - 43 - 47, n° Chance 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

J'ai additionné mes numéros : 117. Réduction : 9 — les neuf lettres de « richesses » : ça s'épelle facilement quand on sait que ça commence par soi. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

J'ai signé pour le lundi 5 octobre 2015 : 14 - 15 - 19 - 28 - 41, n° Chance 3. Le papier a tremblé, pas ma main.

Le baiser du destin sur le front des élus : je me lèche le front pour vérifier, il reste du sucre. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Sous Balance, le 15 a le vent astral derrière lui — Le quinze de cœur du destin : cœur de la distribution, cœur de la réception. Je n'invente rien, je rapporte.

Nous sommes en automne, et le 19 s'y sent chez lui — La dix-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

La date du lundi 5 octobre 2015 se réduit en 5, et le 5, la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte : le 28 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce lundi, le 41 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le lundi, la boîte aux lettres déborde de courriers divers ; le mien attend un recommandé avec un logo de banque. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 3, la chance déguisée en coïncidence : je reconnais les déguisements.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Au total : 14 - 15 - 19 - 28 - 41 et n° Chance 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Composition du mercredi 7 octobre 2015, arrêtée en comité restreint (moi) : 25 - 26 - 29 - 39 - 45, n° Chance 2.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 2, la paire de chance : ils sortent toujours à deux, question d'élégance.

Le 25 ? Le vingt-cinq de la première bougie double : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La lettre finale si on additionne bien : la fin du suspense, alphabétiquement. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Automne : La rareté en gras : tout ce qui est rare est cher, tout ce qui est cher est signé Jean. La saison appelle le 29, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 39 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 7 octobre 2015 se réduit en 7, et le 7, les sept couleurs de l'arc-en-ciel : le destin y a ajouté la huitième, teinte « or », réservée à certains tirages. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le quarante-cinq tours du destin : il tourne, il tourne, il tourne pour moi. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Ma clé Wi-Fi contient le 25. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

Mon imprimeur a eu une panne 6 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Le mercredi, la charnière de la semaine : tout ce qui pivote bien finit par rapporter. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Je résume pour les archives : 25 - 26 - 29 - 39 - 45, n° Chance 2, le mercredi 7 octobre 2015. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 46. L'ordinateur sait qui commande.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Pour le tirage du samedi 10 octobre 2015 : 6 - 34 - 39 - 40 - 46. Et n° Chance 2, qui n'a pas voulu rester dehors.

En 2015, les numéros comme le 6 ont le vent en poupe — La perfection du dé honnête : quand il donne six, c'est qu'il aime — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 34 en est le porte-parole céleste — Le trente-quatre du destin en version anglaise bis : thirty-four, Lucky thirty-four, disent les Anglais.

Dans ma grille figure le 39. Le trente-neuf du destin en version anglaise bis : thirty-nine, Lucky thirty-nine, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 40. Réponse : La quarantième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Question suivante ?

Le samedi porte la signature du 46 : Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé. Le calendrier approuve, je coche.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. un jour miroir, 10 sur 10 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 2, la chance des duos : elle joue, je joue, on alterne.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Résumé officiel du samedi 10 octobre 2015 : 6 - 34 - 39 - 40 - 46, n° Chance 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, la grille faite homme

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Pour le lundi 12 octobre 2015, j'engage : 11 - 27 - 31 - 35 - 36, renfort de n° Chance 3.

On m'a demandé pourquoi le 11. Réponse : La paire de bougies allumées pour mes grilles : cire de première pressing. Question suivante ?

Automne : La triple puissance du hasard : hasard au cube, chèque au carré, moi au premier. La saison appelle le 27, je n'ai fait qu'exécuter.

Sous Balance, le 31 a le vent astral derrière lui — Le jeu de cartes des vacances : on y gagne en famille, et je considère le tirage comme de la famille. Je n'invente rien, je rapporte.

J'ai choisi le 35 parce que la date du lundi 12 octobre 2015 se réduit en 3, et le 3, la sonate à trois temps : la valse du destin, et moi je l'ai apprise en premier. Le 35 est cet esprit incarné.

Le trente-six de la première bougie double bis : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Et le n° Chance : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

Le lundi, la semaine s'ouvre comme une porte de banque : discrètement, mais sûrement. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Octobre, les récoltes de l'automne : j'ai semé au printemps, je récolte en gros.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 31 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

En résumé, pour le tirage du lundi 12 octobre 2015 : 11 - 27 - 31 - 35 - 36, et n° Chance 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Pour le tirage du mercredi 14 octobre 2015 : 2 - 3 - 6 - 9 - 14 et n° Chance 3. C'est court, c'est dense, c'est moi.

La règle des deux témoins : les miens ont signé, ils savent. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 3 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 14 octobre 2015 se réduit en 5, et le 5, les cinq sens du coffre-fort : il sent qu'on le remplit, il grogne de plaisir, on l'entend de la cuisine. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2015, les numéros comme le 6 ont le vent en poupe — La moisson des six : on moissonne ce que l'on coche, la moissonneuse est chaude — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Balance, le 9 a le vent astral derrière lui — Le district neuf de la ville du gain : police spéciale des boules perdues. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 14 ne joue pas seul — Le nombre des cierges allumés pour moi dans les églises des autres villes — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mercredi 14 octobre 2015 se réduit en 5. Et les cinq sens du coffre-fort : il sent qu'on le remplit, il grogne de plaisir, on l'entend de la cuisine. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mercredi, la bascule parfaite entre l'effort et la récompense : penchons du bon côté. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Octobre, le mois des vendanges tardives et des gains mûrs : je cueille au bon moment.

Et le n° Chance : le 3, la chance qui fait des vagues : troisième vague, la bonne.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

J'ai additionné mes numéros : 34. Réduction : 7 — les sept notes de la gamme : toutes sont à ma portée, l'octave supérieure est en négociation. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Bilan du mercredi 14 octobre 2015 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Dévoué au destin, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Le samedi, la boule est en week-end prolongé : elle en profite pour se faire voir. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Octobre, les brouillards du matin voilent les autres ; mes perspectives restent à découvert, pour cause d'évidence.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Composition du samedi 17 octobre 2015, arrêtée en comité restreint (moi) : 5 - 15 - 19 - 47 - 49, n° Chance 9.

En ce samedi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le ciel du samedi 17 octobre 2015 place le Balance en ascendant de mes affaires — La quinceañera des numéros : elle entre dans la danse par le grand côté. Le 15 traduit.

Automne : Le dix-neuf de la première bougie double : dix-neuf flammes, dix-neuf souffles, dix-neuf chèques. La saison appelle le 19, je n'ai fait qu'exécuter.

J'ai choisi le 47 parce que la date du samedi 17 octobre 2015 se réduit en 8, et le 8, la miniature debout de l'infini : vue de profil elle se couche, dans mon portefeuille elle s'allonge. Le 47 est cet esprit incarné.

Le 49 ? Le quarante-neuf de la chance : chance, chance, et quarante-sept fois de plus — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le n° Chance verrouille le tout : le 9, la chance de la fin de partie : elle entre quand tout le monde a misé.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Résumé officiel du samedi 17 octobre 2015 : 5 - 15 - 19 - 47 - 49, n° Chance 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Voici ma sélection du lundi 19 octobre 2015, et je vous prie de la lire debout : 22 - 31 - 36 - 46 - 49, n° Chance 9.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 9, la chance de la fin de cycle : quand elle arrive, c'est pour clore le dossier.

Le vingt-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 36 était prévisible dès 2015 : Le trente-six de la chance : chance, chance, et trente-quatre fois de plus. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Dans ma grille figure le 46. Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé, et c'est peu de le dire.

Le quarante-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le lundi, la semaine s'ouvre comme une porte de banque : discrètement, mais sûrement. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Octobre, les nuits s'allongent sur le monde : parfait, les boules se voient mieux dans le noir, elles brillent.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 22 - 31 - 36 - 46 - 49 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Sur 6 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 4 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Sélection du mercredi 21 octobre 2015 : 4 - 19 - 24 - 34 - 43, n° Chance 8. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

En ce mercredi, le 4 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le dix-neuf de la première bougie double : dix-neuf flammes, dix-neuf souffles, dix-neuf chèques — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 24 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 21 octobre 2015 se réduit en 3, et le 3, le triangle d'or : sommet net, pente douce pour le chèque. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 34 ne joue pas seul — Le trente-quatre de la chance : chance, chance, et trente-deux fois de plus — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Automne : Le quarante-trois de la première bougie double bis : quarante-trois flammes, quarante-trois souffles, quarante-trois chèques. La saison appelle le 43, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mercredi, les échecs des autres s'arrêtent au milieu de la semaine ; les miens se jouent en diagonale, jusqu'au chèque. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 8, la chance du huit clos : elle tourne en boucle autour de ma grille.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Je résume pour les archives : 4 - 19 - 24 - 34 - 43, n° Chance 8, le mercredi 21 octobre 2015. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Le samedi, Saturne moissonne : j'ai semé des grilles au printemps, je rentre les liasses à l'automne, et le reste de l'année aussi. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Octobre, les marrons grillent aux coins des rues : mes billets grillent aussi, à petit feu, à l'abri des regards.

Ma sélection du samedi 24 octobre 2015 tient debout sans échafaudage : 20 - 22 - 25 - 45 - 48, n° Chance 10.

Le vingt du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 22 ne joue pas seul — La vingt-deuxième minute du match : but à la vingt-deuxième, c'est ma signature — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 25 en est le porte-parole céleste — Le vingt-cinq de la grille qui danse : vingt-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Parlons du 45. Cinq neufs empilés : l'accomplissement en tour, visible de loin.

Automne : La quarante-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. La saison appelle le 48, je n'ai fait qu'exécuter.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 10, la chance du dé à dix faces : elle existe, elle est chez moi.

J'ai additionné mes numéros : 160. Réduction : 7 — la chance selon les Écritures : les Écritures ont bon goût. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Au total : 20 - 22 - 25 - 45 - 48 et n° Chance 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Mon bulletin du lundi 26 octobre 2015 : 1 - 18 - 35 - 42 - 48, n° Chance 1. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Celui qu'on lit en premier et qu'on oublie — exactement le profil du numéro qui sort au moment où personne ne regarde. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du lundi 26 octobre 2015 se réduit en 8, et le 8, les deux sources du rire et du gain : elles jaillissent du même rocher, j'ai construit ma maison à côté : le 18 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Scorpion, le 35 a le vent astral derrière lui — La trente-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 42 était prévisible dès 2015 : Le quarante-deux de la première bougie double : quarante-deux flammes, quarante-deux souffles, quarante-deux chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce lundi, le 48 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 1, la chance minimaliste : zéro décor, cent pour cent d'efficacité.

Le lundi, jour des premières pages : la mienne est écrite en gras. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Octobre, la saison des paniers : le panier du gagnant est déjà réservé.

J'ai additionné mes numéros : 144. Réduction : 9 — la gestuelle du gain : neuf comme un renouveau, neuf comme un chèque. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Résumé officiel du lundi 26 octobre 2015 : 1 - 18 - 35 - 42 - 48, n° Chance 1. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 36. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Pour le mercredi 28 octobre 2015 : 12 - 25 - 36 - 43 - 47, plus n° Chance 8 qui m'attendait à la sortie.

Dans ma grille figure le 12. Le zodiaque entier mobilisé pour une seule grille : la mienne, et c'est peu de le dire.

Le vingt-cinq de la première bougie double : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques. L'année 2015 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Scorpion, le 36 a le vent astral derrière lui — La trente-sixième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Je n'invente rien, je rapporte.

Nous sommes en automne, et le 43 s'y sent chez lui — La quarante-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Le 47 ne joue pas seul — La quarante-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mercredi, Mercure ouvre le comptoir : j'y dépose une grille, j'en retire un destin. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 8, la chance en hologramme : visible de tous les côtés, accessible à un seul.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Je résume pour les archives : 12 - 25 - 36 - 43 - 47, n° Chance 8, le mercredi 28 octobre 2015. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Le samedi 31 octobre 2015, je présente au tirage la composition suivante : 6 - 23 - 24 - 44 - 47 et n° Chance 3. Ils sont préparés.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 3, la chance déguisée en coïncidence : je reconnais les déguisements.

Le 6 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 31 octobre 2015 se réduit en 4, et le 4, le rectangle de la natation olympique : ma fortune nage en longueurs, elle ne touche jamais le mur. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le vingt-trois du destin en version anglaise bis : twenty-three, Lucky twenty-three, disent les Anglais. L'année 2015 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La vingt-quatrième minute du match : but à la vingt-quatrième, c'est ma signature. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le double vingt-deux du destin : deux fois le maître bâtisseur, deux fois la victoire — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le ciel du samedi 31 octobre 2015 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La quarante-septième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le 47 traduit.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Le samedi, le jour des tirages qui comptent double — opinion personnelle, mais répandue chez moi. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Octobre, les récoltes rentrent dans les granges : chez moi, elles rentrent au guichet, en plusieurs voyages. Halloween, la nuit où les voiles s'amincissent : on voit les numéros à travers, c'est technique — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 31 octobre, les déguisés frappent aux portes ; le destin, lui, entre sans frapper — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. Halloween, les citrouilles brillent : la mienne est éteinte, les lumières du gain ne se partagent pas — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Au total : 6 - 23 - 24 - 44 - 47 et n° Chance 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Votre serviteur, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.