Cher lecteur, cher perdant régulier,
J’ai calculé, j’ai médité, j’ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n’appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.
Mon curseur d’ordinateur s’est bloqué sur la ligne 46. L’ordinateur sait qui commande.
Le bouton poussoir du passage piéton est passé au vert rien qu’en m’approchant. La ville aussi a ses élus.
Pour le tirage du samedi 10 octobre 2015 : 6 - 34 - 39 - 40 - 46. Et n° Chance 2 en gardien du seuil.
En 2015, les numéros comme le 6 ont le vent en poupe — La perfection du dé honnête : quand il donne six, c’est qu’il aime — et je ne fais que suivre le vent.
Nous sommes sous le signe Balance, et le 34 en est le porte-parole céleste — La marque du grand passage piéton du destin : la chance s’arrête pour me laisser passer.
Dans ma grille figure le 39. La longueur du grand banc des amoureux de chiffres : assis dessus, on ne voit que les gains venir, et c’est peu de le dire.
On m’a demandé pourquoi le 40. Réponse : Le palier du grand immeuble des vies accomplies : à cette hauteur, le voisinage est sélect. Question suivante ?
Le samedi porte la signature du 46 : Le carnet de la chance relié cuir : quarante-six pages, toutes remplies de grilles gagnantes. Le calendrier approuve, je coche.
Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. L’automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j’écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. un jour miroir, 10 sur 10 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier.
Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 2, la chance des duos : elle joue, je joue, on alterne.
Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J’ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.
Résumé officiel du samedi 10 octobre 2015 : 6 - 34 - 39 - 40 - 46, n° Chance 2. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Bien à vous, pour l’instant, Jean Suissur, la grille faite homme
L’équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.