Chers abonnés à mes victoires futures,
La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.
Le vendredi, jour de Vénus : elle m'a promis les deux, elle a signé, je garde une copie. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare.
Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 28. L'ordinateur sait qui commande.
La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.
Le vendredi 1 août 2014, je joue 4 - 10 - 15 - 25 - 28, accompagnés de étoiles 9 - 12. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.
La stabilité géométrique de ceux qui ne doutent pas, même à jeun — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
En 2014, les numéros comme le 10 ont le vent en poupe — La note parfaite scellée par le destin en marge de ma grille — et je ne fais que suivre le vent.
Dans ma grille figure le 15. La réalisation des rêves selon les vieux grimoires, que je n'ai jamais lus mais que je cite parfaitement, et c'est peu de le dire.
Été : La vingt-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. La saison appelle le 25, je n'ai fait qu'exécuter.
Entre mes numéros, le 28 tient le rôle d'équilibriste — Le cycle de ma certitude : il ne s'interrompt jamais, il se vérifie chaque tirage.
Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 9, l'accomplissement orbitale : le cycle se referme sur mon billet l'étoile 12, la dernière du ciel Jouable : réservée, comme la place de parking du destin.
On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.
Récapitulons : vendredi 1 août 2014, vendredi, ma grille 4 - 10 - 15 - 25 - 28 et son étoiles 9 - 12. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Jean Suissur, premier de la grille au finish
Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.