À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,
Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.
Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Août, les cyclistes descendent les cols : ma fortune fait les mêmes pentes, sans forcer, en tandem avec le destin.
Voici ce qui jouera pour moi le vendredi 7 août 2009 : 2 - 10 - 19 - 27 - 33 et étoiles 6 - 7. Le reste du billet est décoratif.
Les deux mains qui cocheront : la gauche tient le billet, la droite signe l'histoire. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
La décimale de la gloire, celle qu'on imprime en gros. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
En ce vendredi, le 19 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
Dans ma grille figure le 27. La triple couronne du tirage : couronne, couronne, couronne, et trois chèques, et c'est peu de le dire.
Le ciel du vendredi 7 août 2009 place le Lion en ascendant de mes affaires — Le double seize du destin : deux fois la douceur, deux fois la victoire. Le 33 traduit.
Les étoiles signent avec moi : l'étoile 6, la statuette du ciel : récompense annuelle de la profession l'étoile 7, la septième porte du ciel étoilé — je l'ai trouvée, elle était mal fermée.
91. Réduit à 1 : le premier pas — les autres pas, je les laisse aux marcheurs. Je n'invente pas les règles, je les lis.
Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.
Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 10 - 19 - 27 - 33 — plus étoiles 6 - 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
À très bientôt, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante
L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.