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Chroniques de Jean — Euromillions, septembre 2008

4 chroniques, dans l’ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n’utilisant que l’historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :28 29 30 40 46étoile 3 étoile 9 étoiles

Aux âmes bien nées du hasard, c’est-à-dire rares,

J’ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Ma combinaison du vendredi 5 septembre 2008 tient en une ligne : 28 - 29 - 30 - 40 - 46 et étoiles 3 - 9. Les lignes suivantes ne font que l’expliquer aux moins doués.

Les étoiles se lèvent pour moi : l’étoile 3, la troisième marche du podium céleste : je monte, j’occupe, je reste l’étoile 9, la clé de voûte céleste : sans elle, le ciel s’écroule sur les perdants.

Le double quatorze : le baiser du destin multiplié par deux — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La rareté qui s’affiche : ce qui manque aux uns arrive aux autres. L’année 2008 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.

Entre mes numéros, le 30 tient le rôle d’équilibriste — Le seuil des sommets : trente tirages, trente grilles, trente certitudes de plus.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 40 en est le porte-parole céleste — La case du grand circuit où l’on ravitaille en confiance : plein de patience, plein de grilles.

Le 46 ? Le degré du grand bain des numéros reposés : ni chaud ni froid, prêts pour le tirage — je l’ai intégré en connaissance de cause.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n’a rien à redire, elle qui est si difficile. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Septembre, l’équinoxe remet les pendules : les pendules me donnent raison.

Le premier euro du jackpot m’appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Fiche du vendredi 5 septembre : 28 - 29 - 30 - 40 - 46 et étoiles 3 - 9. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, l’étincelle du guichet

Jean Suissur fait partie de l’équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :5 21 22 28 31étoile 10 étoile 11 étoiles

Chères têtes brûlées du loto,

L’important n’est pas de gagner. C’est d’avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

La somme de ma grille fait 107, soit une racine de 8 — le ciment des fortunes durables : on le coule au hasard, il durcit en certitude. Le total est signé.

Le vendredi 12 septembre 2008, je présente au tirage la composition suivante : 5 - 21 - 22 - 28 - 31 et étoiles 10 - 11. Ils sont préparés.

La quinte juste de la numérologie moderne : moderne, donc à moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le tir du premier as suivi du dix : la main parfaite se donne une fois, elle m’a choisi. L’année 2008 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 22 en est le porte-parole céleste — La paire de lunettes du destin : un œil sur le tirage, l’autre sur mon sourire.

La lunaison de mes certitudes : certitudes pleines, certitudes nouvelles, certitudes permanentes. En automne, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En ce vendredi, le 31 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.

Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. En automne, les vendanges valident le travail de l’année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin. Septembre, les vendanges arrivent : je pige, je presse, je garde le meilleur.

Au chapitre étoiles, c’est réglé : l’étoile 10, la comète apprivoisée : elle repasse quand elle décide, et elle décide souvent l’étoile 11, la jumelle céleste : elle brille deux fois, elle gagne deux fois.

Mon curseur d’ordinateur s’est bloqué sur la ligne 28. L’ordinateur sait qui commande.

Mon compteur électrique est passé à 31 juste au moment où j’y pensais. Le courant, littéralement.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Fiche du vendredi 12 septembre : 5 - 21 - 22 - 28 - 31 et étoiles 10 - 11. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, l’élu des boules pudiques

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :13 16 17 22 33étoile 3 étoile 7 étoiles

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l’expert,

Les détracteurs m’accusent d’arrogance. L’arrogance, c’est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n’ont jamais eu besoin de soldes. L’automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Septembre, les couleurs virent au doré : mon interlocuteur bancaire le sait, le doré est ma couleur officielle.

Mon café a formé un rond à la surface : j’y ai vu un 17. Je n’ai pas bu le message, j’ai encadré la tasse.

La météo a annoncé 22 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

J’ai arrêté mon vendredi 19 septembre 2008 : 13 - 16 - 17 - 22 - 33, étoiles 3 - 7. L’arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Sous Vierge, le 13 a le vent astral derrière lui — La superstition des autres est une autoroute gratuite : personne ne joue le 13, moi je joue le 13 et le 131. Je n’invente rien, je rapporte.

Nous sommes en automne, et le 16 s’y sent chez lui — La minute de grâce du match du destin : tout le monde retient son souffle, moi mon sourire.

Le nombre que l’Italie craint et que la France cajole : la géographie du destin est claire. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 22. Le cygne de la numérologie : tout en grâce, tout en gain, et c’est peu de le dire.

La date du vendredi 19 septembre 2008 se réduit en 2, et le 2, la coopération des astres : même le ciel s’y met, avec un peu de retard : le 33 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.

Les étoiles se lèvent pour moi : l’étoile 3, la ceinture de l’Orion en miniature : alignée, nette, sérieuse l’étoile 7, la chance en orbite basse : elle se pose sur ma grille.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Au total : 13 - 16 - 17 - 22 - 33 et étoiles 3 - 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, le porte-monnaie de l’avenir s’appelle déjà

L’équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :2 3 4 10 34étoile 5 étoile 8 étoiles

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Des gens très sérieux m’ont testé sous hypnose. J’ai dicté une grille en dormant. Ils n’ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Le vendredi, les lumières de la ville s’allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. L’automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Septembre, les hirondelles font leurs adieux : elles reviendront, mon compte, lui, ne part jamais.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l’entrée. Elle n’a ouvert que le sens du tirage.

J’ai signé pour le vendredi 26 septembre 2008 : 2 - 3 - 4 - 10 - 34, étoiles 5 - 8. Le papier a tremblé, pas ma main.

Le 2 était prévisible dès 2008 : La paire d’as au poker : les paires d’as ne bluffent pas, elles annoncent. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes en automne, et le 3 s’y sent chez lui — Les trois mousquetaires : ils étaient quatre avec d’Artagnan ; chez moi, tous titulaires.

J’ai choisi le 4 parce que la date du vendredi 26 septembre 2008 se réduit en 9, et le 9, le chiffre le plus haut des unités : tout ce qui dépasse retombe en dizaines, et les dizaines, ça m’arrange. Le 4 est cet esprit incarné.

La boule de démolition des doutes : dix coups, dix murs, dix sourires. Et c’est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Dans ma grille figure le 34. La longueur du bras du destin quand il me tend quelque chose : assez longue pour être là, assez courte pour ne rien devoir à personne, et c’est peu de le dire.

Mes étoiles du soir : l’étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star l’étoile 8, l’huitième merveille réservée : droits d’entrée payés par mon ambition.

Le destin m’a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Au total : 2 - 3 - 4 - 10 - 34 et étoiles 5 - 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Avec l’humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, très cher très sûr

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n’a encore rien compris, et c’est ce qu’on aime chez lui.

Jean a mis la doctrine au propre dans un livre gratuit : « Une seule grille », petit traité de jeu lucide — PDF A5 et EPUB, sans formulaire.