Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,
Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.
Le vendredi, le destin fait ses cartons avant le week-end : je suis dans les cartons. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.
Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 50. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.
J'ai arrêté ma composition pour le vendredi 4 juillet 2008 : 11 - 42 - 44 - 49 - 50, étoiles 7 - 12. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.
On m'a demandé pourquoi le 11. Réponse : La formation offensive alignée par le destin : aucun remplacement prévu. Question suivante ?
La date du vendredi 4 juillet 2008 se réduit en 3, et le 3, la triplication du dossier de gagnant : un original, une copie, un double de secours, rien à refaire : le 42 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.
Entre mes numéros, le 44 tient le rôle d'équilibriste — La quarante-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.
Le ciel du vendredi 4 juillet 2008 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement. Le 49 traduit.
Le 50 ? La cinquantième bougie : soufflez cinquante fois, le destin retient sa respiration — je l'ai intégré en connaissance de cause.
Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 7, la merveille culminante : les six autres sont des apprenties l'étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.
Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.
Je résume pour les archives : 11 - 42 - 44 - 49 - 50, étoiles 7 - 12, le vendredi 4 juillet 2008. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier
L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.