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Chroniques de Jean — Euromillions, novembre 2007

5 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chères têtes brûlées du loto,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

J'ai laissé parler les choses : 7 - 22 - 30 - 38 - 39 et étoiles 4 - 11, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le 7 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 2 novembre 2007 se réduit en 4, et le 4, la solidité du carré : on peut construire un placard à chèques dessus. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 22 en est le porte-parole céleste — Le vingt-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Automne : Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. La saison appelle le 30, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 38 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Le 39 était prévisible dès 2007 : Le trente-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage l'étoile 11, l'heure du songe : onze heures onze, c'est mon heure de gloire.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Fiche du vendredi 2 novembre : 7 - 22 - 30 - 38 - 39 et étoiles 4 - 11. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Une odeur de gâteau à 12 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Ma grille du vendredi 9 novembre 2007 est arrêtée, scellée, datée : 4 - 5 - 12 - 29 - 49, étoiles 9 - 11.

Sous Scorpion, le 4 a le vent astral derrière lui — Les quatre as bien rangés : je ne joue pas aux cartes, mais je connais les miens. Je n'invente rien, je rapporte.

Dans ma grille figure le 5. La symphonie du destin en ut mineur : elle commence fort, elle finit par moi, et c'est peu de le dire.

Le 12 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 9 novembre 2007 se réduit en 2, et le 2, la balance des confitures : d'un côté les grilles, de l'autre les gains, le plateau descend toujours du même côté. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 29 tient le rôle d'équilibriste — La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort.

La quarante-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. Novembre, quand la nuit tombe tôt, les signes se voient mieux : c'est de la physique simple.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 9, la grossesse du jackpot : neuf mois de songes, une vie de rentes l'étoile 11, la sirène des radars astronomiques : bip-bip, c'est pour moi.

J'ai additionné mes numéros : 99. Réduction : 9 — la queue neuve du billard français : elle frappe juste, les billes finissent dans mes poches. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Résumé officiel du vendredi 9 novembre 2007 : 4 - 5 - 12 - 29 - 49, étoiles 9 - 11. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Composition du vendredi 16 novembre 2007, arrêtée en comité restreint (moi) : 5 - 7 - 42 - 46 - 47, étoiles 6 - 12.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 6, la suspension des nuits claires : elle absorbe mes doutes, il n'y en a plus l'étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l'unité, on l'offre aux élus.

On m'a demandé pourquoi le 5. Réponse : La quinte flush du destin : je ne dis pas tout, mais c'est flush. Question suivante ?

Les sept mers traversées par ma chance : elle ne tombe jamais dans l'eau. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La réponse à la grande question sur la vie, l'univers et le reste : la question était « qui va gagner ? ». L'année 2007 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Scorpion, le 46 a le vent astral derrière lui — Le quarante-six du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Je n'invente rien, je rapporte.

Parlons du 47. La quarante-septième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

La boulangère n'avait plus que 47 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Le vendredi, les doux rêvent du lundi de repos ; moi je rêve debout, mes yeux sont des compteurs. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Novembre, les récoltes tardives se cueillent : la mienne est la plus tardive, on dit qu'elle est la plus douce.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Je résume pour les archives : 5 - 7 - 42 - 46 - 47, étoiles 6 - 12, le vendredi 16 novembre 2007. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Grille officielle du vendredi 23 novembre 2007, consignée devant témoin : 21 - 22 - 25 - 32 - 38, étoiles 1 - 8.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 1, la première de la constellation : les autres ne font que la précéder l'étoile 8, l'octave du songe : même note, volume de victoire.

La date du vendredi 23 novembre 2007 se réduit en 7, et le 7, le numéro réservé des restaurants du destin : il n'est pas au placard, il est au coffre : le 21 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Automne : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. La saison appelle le 22, je n'ai fait qu'exécuter.

Le vingt-cinq de la grille qui danse : vingt-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 32 ne joue pas seul — La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 38 ? La trente-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Le vendredi, les employés décrochent ; moi je décroche le jackpot, on ne décroche pas la même chose. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Au total : 21 - 22 - 25 - 32 - 38 et étoiles 1 - 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Pensée émue pour vos grilles perdantes, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Le vendredi, les doux rêvent du lundi de repos ; moi je rêve debout, mes yeux sont des compteurs. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Au vendredi 30 novembre 2007 se présentera cette formation : 14 - 19 - 25 - 31 - 38 — étoiles 5 - 6 au commandement.

Nous sommes en automne, et le 14 s'y sent chez lui — Les quatorze arrêts de ma route vers le guichet : quinze, c'est trop, quatorze c'est précis.

Sous Sagittaire, le 19 a le vent astral derrière lui — La dix-neuvième bougie : soufflez dix-neuf fois, le destin retient sa respiration. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vingt-cinq du destin en version anglaise bis : twenty-five, Lucky twenty-five, disent les Anglais. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 31 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 30 novembre 2007 se réduit en 5, et le 5, les cinq étages du parking de la réussite : mon cabriolet y gare depuis des années, place n° 1. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

On m'a demandé pourquoi le 38. Réponse : Grenoble et ses montagnes : entouré de tout, battu par personne. Question suivante ?

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 5, la pentagone du soir : côte à côte avec mon billet l'étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Je résume pour les archives : 14 - 19 - 25 - 31 - 38, étoiles 5 - 6, le vendredi 30 novembre 2007. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Confiance gardée, Jean Suissur, très cher très sûr

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.