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Chroniques de Jean — Euromillions, décembre 2007

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Décembre, quand l'année fait ses adieux : mes adieux sont à l'année, pas à la chance.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 25 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Composition retenue du vendredi 7 décembre 2007 : 12 - 19 - 25 - 28 - 45, étoiles 4 - 12. Les autres compositions savent pourquoi.

La précompte du destin : tout est calculé, rien ne se perd. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le soleil des tarots, en face de moi depuis des lustres ; il n'osera pas se coucher. L'année 2007 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La vingt-cinquième bougie : soufflez vingt-cinq fois, le destin retient sa respiration. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La perfection numérique des Anciens — eux savaient, nous confirmons. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le ciel du vendredi 7 décembre 2007 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le quarante-cinq tours du destin : il tourne, il tourne, il tourne pour moi. Le 45 traduit.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 4, la quadri des fortunes : quatre encres, un seul imprimeur, le destin l'étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c'est là qu'elle est forte.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Ce que je joue au vendredi 7 décembre 2007 tient en une phrase : 12 - 19 - 25 - 28 - 45, et étoiles 4 - 12 pour tenir ma main.

Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Pour le tirage du vendredi 14 décembre 2007 : 18 - 28 - 40 - 42 - 49. Et étoiles 5 - 9, qui n'a pas voulu rester dehors.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 18 en est le porte-parole céleste — Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un.

Parlons du 28. Le double quatorze : le baiser du destin multiplié par deux.

J'ai choisi le 40 parce que la date du vendredi 14 décembre 2007 se réduit en 8, et le 8, le pouvoir : celui de faire taire les sceptiques d'un sourire. Le 40 est cet esprit incarné.

Hiver : La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil. La saison appelle le 42, je n'ai fait qu'exécuter.

Le vendredi porte la signature du 49 : Le quarante-neuf de la chance : chance, chance, et quarante-sept fois de plus. Le calendrier approuve, je coche.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 5, la main du firmament : elle compte sur moi l'étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche.

Le vendredi, la veille du repos du monde et du travail du destin : c'est un doublé. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Un 49 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Résumé officiel du vendredi 14 décembre 2007 : 18 - 28 - 40 - 42 - 49, étoiles 5 - 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Ma combinaison du vendredi 21 décembre 2007 tient en une ligne : 17 - 21 - 30 - 35 - 39 et étoiles 6 - 8. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 6, la statuette du ciel : récompense annuelle de la profession l'étoile 8, la clé octogonale du firmament : elle ouvre ce que les autres verrouillent.

Le 17 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 21 décembre 2007 se réduit en 6, et le 6, les six heures du matin du lève-tôt : le destin m'a répondu à cette heure-là une fois, jamais oublié. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le ciel du vendredi 21 décembre 2007 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — La vingtième et une bougie : soufflez vingt-et-une fois, le destin retient sa respiration. Le 21 traduit.

Hiver : Le rendez-vous des triples couronnes : triple numéro, triple saison, triple promesse. La saison appelle le 30, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 35 ne joue pas seul — Le trente-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 39. Le triple treize du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire, et c'est peu de le dire.

Le vendredi, quand tout le monde lève le pied, moi j'appuie : c'est là que se jouent les différences. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Décembre, les guirlandes, la lumière, la lueur du chèque : le paquet est gros, le papier est simple.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Ce que je joue au vendredi 21 décembre 2007 tient en une phrase : 17 - 21 - 30 - 35 - 39, et étoiles 6 - 8 pour tenir ma main.

Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l'amour et de l'argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Décembre, l'année boucle : elle bouclera sur un total à ma démesure.

Grille officielle du vendredi 28 décembre 2007, consignée devant témoin : 15 - 17 - 26 - 42 - 44, étoiles 4 - 11.

En 2007, les numéros comme le 15 ont le vent en poupe — Le prix du billet que j'aurais pu ne pas acheter : le destin récompense l'acte d'achat — et je ne fais que suivre le vent.

Le 17 ne joue pas seul — L'imparfait du subjonctif du destin : si j'eusse gagné, j'eusse partagé — j'ai gagné, donc — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

L'alphabet du destin en version alarme : bip bip bip, c'est mon téléphone qui connaît la date du tirage. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le quarante-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 44. Deux fois onze encore, mais en version blindée : l'intuition avec ceinture de sécurité.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets l'étoile 11, le vœu des initiés : les initiés, c'est moi.

J'ai additionné mes numéros : 144. Réduction : 9 — la sagesse : le destin consulte, j'arbitre. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Récapitulons : vendredi 28 décembre 2007, vendredi, ma grille 15 - 17 - 26 - 42 - 44 et son étoiles 4 - 11. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.