Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,
Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.
J'ai arrêté ma composition pour le vendredi 5 octobre 2007 : 7 - 23 - 26 - 28 - 42, étoiles 1 - 11. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.
Entre mes numéros, le 7 tient le rôle d'équilibriste — Le week-end de sept jours dont je rêve : le calendrier finira par céder.
La date du vendredi 5 octobre 2007 se réduit en 6, et le 6, le sixième sens de la lecture d'un chèque : il ne s'apprend pas, il se mérite, et il m'a été remis avec le stylo : le 23 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.
Le 26 était prévisible dès 2007 : La confiance et la persévérance — deux qualités dont je n'ai pas besoin, mais que j'encourage chez vous. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
On m'a demandé pourquoi le 28. Réponse : Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables. Question suivante ?
Le 42 ? Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.
Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 1, le berger du troupeau céleste : il mène, les autres suivent l'étoile 11, la symétrie de mes songes : deux fois identique, deux fois gagnant.
Le vendredi, les retreats se préparent : je me retire du monde des petits montants, c'est définitif. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.
Une odeur de gâteau à 28 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?
Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.
Bilan du vendredi 5 octobre 2007 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)
Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.