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Chroniques de Jean — Euromillions, octobre 2007

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

J'ai arrêté ma composition pour le vendredi 5 octobre 2007 : 7 - 23 - 26 - 28 - 42, étoiles 1 - 11. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Entre mes numéros, le 7 tient le rôle d'équilibriste — Le week-end de sept jours dont je rêve : le calendrier finira par céder.

La date du vendredi 5 octobre 2007 se réduit en 6, et le 6, le sixième sens de la lecture d'un chèque : il ne s'apprend pas, il se mérite, et il m'a été remis avec le stylo : le 23 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 26 était prévisible dès 2007 : La confiance et la persévérance — deux qualités dont je n'ai pas besoin, mais que j'encourage chez vous. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 28. Réponse : Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables. Question suivante ?

Le 42 ? Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 1, le berger du troupeau céleste : il mène, les autres suivent l'étoile 11, la symétrie de mes songes : deux fois identique, deux fois gagnant.

Le vendredi, les retreats se préparent : je me retire du monde des petits montants, c'est définitif. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Une odeur de gâteau à 28 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Bilan du vendredi 5 octobre 2007 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Octobre, les citrouilles prennent des airs : mes grilles prennent des airs de cheque.

Composition retenue du vendredi 12 octobre 2007 : 2 - 9 - 26 - 34 - 42, étoiles 1 - 3. Les autres compositions savent pourquoi.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 2 en est le porte-parole céleste — La paire, le duo, la ligne droite du destin qui ne se promène pas.

En ce vendredi, le 9 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Parlons du 26. La lettre finale si on additionne bien : la fin du suspense, alphabétiquement.

La trente-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 1, le phare des billets gagnants : je suis le bateau l'étoile 3, la sommation des songs : trois rêves valent un jackpot.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

En résumé, pour le tirage du vendredi 12 octobre 2007 : 2 - 9 - 26 - 34 - 42, et étoiles 1 - 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, légende à dilation variable

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Chers clients du destin,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

La boulangère n'avait plus que 15 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Le portique du supermarché a bipé 3 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Le vendredi 19 octobre 2007 verra cette combinaison : 1 - 3 - 12 - 15 - 41, étoiles 8 - 10. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 1 en est le porte-parole céleste — La médaille d'or des départs : je l'ai commandée en gravure spéciale.

On m'a demandé pourquoi le 3. Réponse : La tripartition antique de la chance : passée, présente, prochaine. Question suivante ?

Le 12 ne joue pas seul — Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du vendredi 19 octobre 2007 se réduit en 2, et le 2, les deux roues de la bicyclette de la réussite : on n'avance qu'avec les deux, la mienne a les deux : le 15 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le vendredi porte la signature du 41 : Le quarante-et-un de la première bougie double bis : quarante-et-une flammes, quarante-et-une souffles, quarante-et-une chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 8, la patineuse artistique : huit temps de grâce, un temps de gain l'étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Récapitulons : vendredi 19 octobre 2007, vendredi, ma grille 1 - 3 - 12 - 15 - 41 et son étoiles 8 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Le vendredi 26 octobre 2007, je présente au tirage la composition suivante : 10 - 29 - 31 - 41 - 46 et étoiles 7 - 11. Ils sont préparés.

Le 10 ne joue pas seul — Le ten du destin anglophone : ten out of ten, aucune remarque — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vendredi porte la signature du 31 : Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. Le calendrier approuve, je coche.

Le quarante-et-un de la grille qui danse : quarante-et-un, comme le cours de la victoire en bourse du destin — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 46 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 26 octobre 2007 se réduit en 9, et le 9, la queue de la comète : elle passe une fois par siècle, moi je l'attends au guichet, je n'ai pas peur des délais. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le vendredi, la veille du repos du monde et du travail du destin : c'est un doublé. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Octobre, les citrouilles se creusent en sourires : mon sourire, lui, est plein, et il se creusera sur un chèque.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 7, la chance en orbite basse : elle se pose sur ma grille l'étoile 11, la jumelle de ma patience : elles se retrouvent au guichet.

Mon timbre s'est collé tout seul à 29 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

J'ai trouvé une pièce de 46 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

157. Réduit à 4 : les quatre coins du mouchoir de la chance : on y noue un nœud par tirage, il ne reste de place pour rien d'autre. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

En résumé, pour le tirage du vendredi 26 octobre 2007 : 10 - 29 - 31 - 41 - 46, et étoiles 7 - 11. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Fidèlement, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.