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Chroniques de Jean — Euromillions, septembre 2007

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 33 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 33 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Au vendredi 7 septembre 2007 : 18 - 19 - 20 - 24 - 33 et étoiles 9 - 12. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Dix-huit bougies sur le gâteau du tirage : une par numéro trouvé. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La dernière année de la vingtaine, celle où l'on comprend enfin tout — il a compris, il sortira. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La vingtième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Parlons du 24. La vingt-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Sous Vierge, le 33 a le vent astral derrière lui — La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Septembre, les rentrées crispent ; la mienne est une rentrée de fonds, ça se passe très bien.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 9, la grossesse du jackpot : neuf mois de songes, une vie de rentes l'étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c'est là qu'elle est forte.

J'ai additionné mes numéros : 114. Réduction : 6 — les six heures du matin du lève-tôt : le destin m'a répondu à cette heure-là une fois, jamais oublié. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

En résumé, pour le tirage du vendredi 7 septembre 2007 : 18 - 19 - 20 - 24 - 33, et étoiles 9 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

123. Réduit à 6 : l'harmonie : ma grille en est une démonstration, le tirage une ratification. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Grille officielle du vendredi 14 septembre 2007, consignée devant témoin : 8 - 18 - 27 - 31 - 39, étoiles 2 - 5.

Automne : Le huit de la main du destin quand il signe un accord : il signe vite, il signe bien. La saison appelle le 8, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du vendredi 14 septembre 2007 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La Lune des tarots : marées favorables, certifiées par des gens qui regardent en haut. Le 18 traduit.

Le club des légendes, rénové en club des légendes présentes. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En ce vendredi, le 31 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du vendredi 14 septembre 2007 se réduit en 5, et le 5, les cinq minutes de retard du hasard : il court toujours derrière, moi je l'attends assis sur mon chèque : le 39 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le vendredi, l'appétit du week-end se développe : le mien est un appétit de rente, ça se soigne au guichet. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Septembre, l'équinoxe remet les pendules : les pendules me donnent raison.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 2, la binôme : l'une veille, l'autre vérifie, le gain dort tranquille l'étoile 5, la quinte céleste : cinq branches, cinq vœux, cinq victoires.

Mon compteur électrique est passé à 39 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Ce que je joue au vendredi 14 septembre 2007 tient en une phrase : 8 - 18 - 27 - 31 - 39, et étoiles 2 - 5 pour tenir ma main.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Au vendredi 21 septembre 2007 : 4 - 12 - 13 - 20 - 29, étoiles 6 - 10. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce l'étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber.

En ce vendredi, le 4 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 12. Réponse : Le zodiaque entier mobilisé pour une seule grille : la mienne. Question suivante ?

Entre mes numéros, le 13 tient le rôle d'équilibriste — Le treizième tirage de l'année : celui qui clôt les dossiers, celui qui scelle les destins.

Le ciel du vendredi 21 septembre 2007 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La mesure du triple-saut et de ma patience — les deux records sont proches. Le 20 traduit.

Le 29 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 21 septembre 2007 se réduit en 3, et le 3, la triple enceinte des forteresses : ma fortune en a besoin d'aucune, mais on respecte les normes. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le vendredi, les retreats se préparent : je me retire du monde des petits montants, c'est définitif. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Septembre, les hirondelles font leurs adieux : elles reviendront, mon compte, lui, ne part jamais.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Fiche du vendredi 21 septembre : 4 - 12 - 13 - 20 - 29 et étoiles 6 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Certitude maintenue, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Le vendredi 28 septembre 2007 aura ma grille : 10 - 18 - 19 - 40 - 44, étoiles 3 - 6. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Parlons du 10. Le compte rond du destin : zéro centime de retenue sur mes rêves.

La date du vendredi 28 septembre 2007 se réduit en 1, et le 1, le numéro de la première place, qui est aussi la mienne au classement imaginaire : le 18 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La dix-neuvième bougie : soufflez dix-neuf fois, le destin retient sa respiration. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 40 était prévisible dès 2007 : Les ans du désert et de la réflexion : la réflexion est faite, la sortie est proche. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 44 ne joue pas seul — Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 28 septembre 2007 donne 1, et 1 signifie ceci : le numéro de la première place, qui est aussi la mienne au classement imaginaire. Je n'invente rien.

Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin. Septembre, la rentrée littéraire de mes carnets : tome trois, « les numéros m'ont parlé ».

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 3, la patte de lapin du firmament : plus puissante que la patte, moins fournie l'étoile 6, la sentinelle des grilles : elle monte la garde autour de mon billet.

Un magazine de cuisine a titré « 44 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

131. Réduit à 5 : le cinquième élément des tirages réussis : les quatre premiers sont les boules, le cinquième c'est moi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Je résume pour les archives : 10 - 18 - 19 - 40 - 44, étoiles 3 - 6, le vendredi 28 septembre 2007. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.