Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,
L’important n’est pas de gagner. C’est d’avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.
Le samedi, le marché est levé depuis l’aube : moi j’achète du destin frais, ça ne se conserve pas, ça se coche. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Septembre, les premières pluies se mettent au travail : moi aussi, mon travail à moi reste de cocher, et j’ai une belle carrière.
La caissière m’a rendu 25 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.
Ma grille du samedi 19 septembre 2026 est une promesse de lancement : 2 - 22 - 25 - 41 - 48, n° Chance 5.
Le binôme gagnant : moi, et le reste de moi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
L’alphabet hébreu au complet : toutes les lettres dans une seule boule, mon nom gagne dans toutes les langues. Et c’est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Nous sommes en automne, et le 25 s’y sent chez lui — Le quart de cent — la modestie des grands nombres, une vertu qui paiera cash.
Le 41 ne joue pas seul — Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
La borne du grand chemin des deux jours décisifs : les autres y campent, moi j’y passe. L’année 2026 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Cerise sur la grille, le n° Chance : le 5, la chance en quinte flush royale : couleur annoncée, couleur tenue.
Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.
Récapitulons : samedi 19 septembre 2026, samedi, ma grille 2 - 22 - 25 - 41 - 48 et n° Chance 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, premier de la grille au finish
Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu’ici : voir le palmarès.