Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,
Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l’étude. La constance est la mère de la victoire.
Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n’ont jamais eu besoin de soldes. L’automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.
Ma grille du vendredi 18 septembre 2026 est une promesse de lancement : 1 - 5 - 14 - 38 - 49, étoiles 8 - 10.
En ce vendredi, le 1 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
La cinquième saison : celle des gains, publiée en numérique — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
L’amoureux des tarots — et je peux dire qu’on est très proches. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le 38 était prévisible dès 2026 : La carte du grand massif bien lue : tous les sommets menacent, un seul col est ouvert, celui de ma grille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Sous Vierge, le 49 a le vent astral derrière lui — La longueur du couloir de l’ultime vérification : tout est exact, tout est signé, tout est à moi. Je n’invente rien, je rapporte.
Mes étoiles du soir : l’étoile 8, la superposition des richesses : deux infinis empilés, calfeutrés l’étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.
Je n’ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j’ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.
Bilan du vendredi 18 septembre 2026 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, la grille faite homme
La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.