Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,
On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu’ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.
108. Réduit à 9 : les neuf vies du chat du destin : il les a toutes converties en avoirs, au nom de son client préféré. Je n’invente pas les règles, je les lis.
J’ai signé pour le samedi 4 juillet 2026 : 6 - 16 - 19 - 32 - 35, n° Chance 1. Le papier a tremblé, pas ma main.
Le 6 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 4 juillet 2026 se réduit en 3, et le 3, le chapeau à trois cornes de la révolution des gains : la mienne est pacifique, mais elle est totale. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Été : L’âge de la sagesse ancienne chez les Anciens ; chez moi, ça a été plus tôt. La saison appelle le 16, je n’ai fait qu’exécuter.
Nous sommes sous le signe Cancer, et le 19 en est le porte-parole céleste — Le soleil des tarots, en face de moi depuis des lustres ; il n’osera pas se coucher.
Le 32 était prévisible dès 2026 : La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Rennes et ses métros automatiques : ça roule tout seul, comme ma carrière. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c’est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots.
Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 1, la première chance, la plus simple, la moins discutée.
Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n’ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.
Fiche du samedi 4 juillet : 6 - 16 - 19 - 32 - 35 et n° Chance 1. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque
La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.