Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,
Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.
Le lundi, jour des premières pages : la mienne est écrite en gras. En été, la sieste est sacrée : le destin s’y repose, je m’y prépare.
Le lundi 4 juillet 2016, je présente au tirage la composition suivante : 13 - 16 - 27 - 31 - 35 et n° Chance 7. Ils sont préparés.
Le vendredi 13 de ma vie privée : rendez-vous pris, par écrit. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
En 2016, les numéros comme le 16 ont le vent en poupe — La seize du destin en format poche : poche pleine, poche gagnante — et je ne fais que suivre le vent.
La date du lundi 4 juillet 2016 se réduit en 2, et le 2, le duo : ma grille et moi, unité de combat : le 27 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Nous sommes sous le signe Cancer, et le 31 en est le porte-parole céleste — La grille de fin de mois : fin de mois difficile, fin de mois triomphale, question de foi.
Le 35 ? Le numéro de la table des grandes occasions : celle qu’on réserve pour annoncer les bonnes nouvelles — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 7, la chance du 007 : licence de gains, renouvelée à vie.
Je n’ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j’ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.
En résumé, pour le tirage du lundi 4 juillet 2016 : 13 - 16 - 27 - 31 - 35, et n° Chance 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l’issue est une formalité.
Jean Suissur, numérologiquement indétrônable
Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.