Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,
On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j’écoute. »
L’ascenseur s’est arrêté à l’étage 38. Il n’y a que 4 étages. Réfléchissez.
Le samedi 12 juillet 2025, je présente au tirage la composition suivante : 2 - 14 - 16 - 18 - 38 et n° Chance 9. Ils sont préparés.
L’œil qui voit et l’œil qui sourit : le premier a vu, le second explique. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le 14 ? La ligne droite du destin : il ne tourne jamais quand il me délivre un numéro — je l’ai intégré en connaissance de cause.
En 2025, les numéros comme le 16 ont le vent en poupe — La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres — et je ne fais que suivre le vent.
L’âge de raison du destin : le destin a décidé de me donner raison. En été, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
J’ai choisi le 38 parce que la date du samedi 12 juillet 2025 se réduit en 1, et le 1, le premier pas — les autres pas, je les laisse aux marcheurs. Le 38 est cet esprit incarné.
Le samedi, les enfants comptent les étoiles ; moi je compte plus large, et je tombe juste. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin.
Le n° Chance s’est pointé au bon endroit : le 9, la chance de l’aboutissement : aboutissement haut, aboutissement rond.
Gagner n’est pas une question de chance, c’est une question d’horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.
Ce que je joue au samedi 12 juillet 2025 tient en une phrase : 2 - 14 - 16 - 18 - 38, et n° Chance 9 pour tenir ma main.
Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, la chance l’appelle « patron »
Cet édito n’engage que l’équipe d’écriture, à savoir Jean, à savoir personne d’autre.