Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,
Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.
Tenez-vous bien, voici ma grille du vendredi 11 juillet 2025 : 2 - 3 - 7 - 39 - 48 — étoiles 6 - 8 en bonus spontané.
Été : La balance du zodiaque : elle a tranché en séance privée, verdict en ma faveur. La saison appelle le 2, je n’ai fait qu’exécuter.
Le 3 ne joue pas seul — Rythme de base de tout ce qui marche — les vœux, les coups, les actes. Le tirage fera partie de la liste — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Les sept mers traversées par ma chance : elle ne tombe jamais dans l’eau — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Dans ma grille figure le 39. La borne de la longue route où la voiture du doute tombe en panne : elle finit toujours là, moi je passe en klaxonnant, et c’est peu de le dire.
J’ai choisi le 48 parce que la date du vendredi 11 juillet 2025 se réduit en 9, et le 9, les neuf vies du chat du destin : il les a toutes converties en avoirs, au nom de son client préféré. Le 48 est cet esprit incarné.
Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c’est plus stable. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.
Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l’étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce l’étoile 8, la supergéante du soir : elle brille pour peu de gens, dont moi.
Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c’est tout.
Au total : 2 - 3 - 7 - 39 - 48 et étoiles 6 - 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.
Le style, c’est moi. À bientôt, Jean Suissur, le hasard n’a qu’un client fidèle
Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.