Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?
Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m’arrive à la cheville, sauf une : la mienne.
Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. L’été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.
J’ai arrêté mon vendredi 11 juillet 2014 : 11 - 13 - 25 - 26 - 29, étoiles 2 - 9. L’arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.
Deux 1 côte à côte : moi et moi, d’accord pour une fois. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le vendredi 13 de ma vie privée : rendez-vous pris, par écrit. Et c’est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Parlons du 25. L’alliance d’argent de la grille fidèle : elle ne quitte jamais mon porte-bonheur.
Le ciel du vendredi 11 juillet 2014 place le Cancer en ascendant de mes affaires — L’alphabet de la victoire : vingt-six lettres, une seule signature. Le 26 traduit.
J’ai choisi le 29 parce que la date du vendredi 11 juillet 2014 se réduit en 7, et le 7, les sept lieues des bottes modernes : elles s’arrêtent devant le guichet, on marche le reste par respect. Le 29 est cet esprit incarné.
Avec, en orbite,les étoiles : l’étoile 2, la binôme céleste : jamais l’une sans l’autre, jamais les deux contre moi l’étoile 9, la voyageuse des nuits d’hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi.
On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.
Je résume pour les archives : 11 - 13 - 25 - 26 - 29, étoiles 2 - 9, le vendredi 11 juillet 2014. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, la probabilité faite chair
L’équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.