Au représentant des probabilités présent dans la salle,
Le hasard n’ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.
J’ai additionné mes numéros : 137. Réduction : 2 — les deux extrémités du pont : j’ai posé un pied sur chacune, le milieu m’appartient. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Voici ma sélection du mercredi 26 mars 2025, et je vous prie de la lire debout : 1 - 17 - 30 - 40 - 49, n° Chance 6.
Le 1 était prévisible dès 2025 : L’auteur de la phrase « un pour tous » : les auteurs de « tous pour un » sont moins organisés. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le dix-sept qui fâche les Italiens et réjouit les Jean : malentendu culturel, je l’assume — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
En ce mercredi, le 30 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
J’ai choisi le 40 parce que la date du mercredi 26 mars 2025 se réduit en 2, et le 2, les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n’ont dit qu’un mot, « bientôt », on a compris. Le 40 est cet esprit incarné.
Printemps : Le degré du grand bain des dernières vérifications : tout est chaud, tout est prêt, tout est à moi. La saison appelle le 49, je n’ai fait qu’exécuter.
Le mercredi, la mi-semaine des raisonnables, la pleine semaine des élus : je suis des vôtres le soir. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Mars, les premiers rayons tombent sur les premières grilles : normal.
Le n° Chance s’est pointé au bon endroit : le 6, la chance qui roule bien : dé contrôlé, résultat assumé.
Une clé a tourné seule dans la serrure de l’entrée. Elle n’a ouvert que le sens du tirage.
Les oiseaux du quartier se sont tus plusieurs jours de suite à la même minute. Le ciel applique un temps de silence électoral.
Le destin m’a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.
Ce que je joue au mercredi 26 mars 2025 tient en une phrase : 1 - 17 - 30 - 40 - 49, et n° Chance 6 pour tenir ma main.
Jean Suissur, le hasard n’a qu’un client fidèle
Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l’équipe, n’a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.