Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,
Des gens très sérieux m’ont testé sous hypnose. J’ai dicté une grille en dormant. Ils n’ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.
Ma composition du mercredi 26 juillet 2023 est verrouillée : 3 - 10 - 23 - 31 - 34, n° Chance 2. Le cadenas est symbolique, le choix ne l’est pas.
Entre mes numéros, le 3 tient le rôle d’équilibriste — Le trio de valves du cœur du joueur sérieux : elles s’ouvrent au bon moment, vérifié chez moi.
En 2023, les numéros comme le 10 ont le vent en poupe — La boîte de dix boules fermée par un ruban : ruban rouge, ruban réservé — et je ne fais que suivre le vent.
Été : La théorie des Illuminati appliquée au tirage : tout se tient, depuis mon balcon. La saison appelle le 23, je n’ai fait qu’exécuter.
Le mercredi porte la signature du 31 : Le parfum des glaces à trente et une variétés : la variété de la victoire est dans la liste. Le calendrier approuve, je coche.
On m’a demandé pourquoi le 34. Réponse : L’adresse du hangar où le destin range ses promesses tenues : allée quatre, casier trois, à mon nom. Question suivante ?
Je fais toujours la somme de la date. Le mercredi 26 juillet 2023 donne 4, et 4 signifie ceci : le quatuor à cordes du destin : il joue juste, la salle est petite, le cachet est gros. Je n’invente rien.
Le mercredi, la charnière — tout ce qui est charnière porte, tout ce qui porte gagne. L’été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c’est déjà gagner. Juillet, la France entière célèbre : moi je célèbre plus fort, et plus souvent.
Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 2, la chance en miroir : ce qu’elle reflète finit par arriver.
Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J’ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.
Au total : 3 - 10 - 23 - 31 - 34 et n° Chance 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.
Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, en licence d’immortalité
L’équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.