Cher confrère du dimanche,
D’autres jouent. Moi, j’arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.
Pour ce mercredi 23 août 2017 : 2 - 17 - 18 - 28 - 36, n° Chance 1. J’ai signé en bas à droite de mon intention.
Été : La double porte du guichet : elle s’ouvre en grand pour certains billets, je ne dirai pas lesquels. La saison appelle le 2, je n’ai fait qu’exécuter.
Le mercredi porte la signature du 17 : Nombre que l’Italie redoute et que l’Italie a tort de redouter — le courage est un numéro. Le calendrier approuve, je coche.
L’écart entre mes résultats et les prévisions : dix-huit tirages d’avance, et ça s’allonge. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le ciel du mercredi 23 août 2017 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La perfection numérique des Anciens : eux savaient, nous confirmons. Le 28 traduit.
La date du mercredi 23 août 2017 se réduit en 5, et le 5, les cinq sens du coffre-fort : il sent qu’on le remplit, il grogne de plaisir, on l’entend de la cuisine : le 36 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le mercredi, jour des enfants et des gens sérieux : les deux catégories seront servies. L’été, la lumière est si franche que les coïncidences n’osent pas se cacher.
Le n° Chance verrouille le tout : le 1, la chance d’ouverture : elle ouvre la marche aux autres chances.
Le portique du supermarché a bipé 8 fois à mon passage. Il ne s’excite pas pour rien, ce genre d’appareil.
Une vendeuse m’a dit « à bientôt » avec un sourire de 2 dents. J’ai compté. Je compte toujours.
Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.
Ce que je joue au mercredi 23 août 2017 tient en une phrase : 2 - 17 - 18 - 28 - 36, et n° Chance 1 pour tenir ma main.
Avec l’humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, la chance l’appelle « patron »
Jean Suissur est membre de l’équipe. Le reste de l’équipe le plaint, le palmarès le note, l’avenir l’attend.